lundi 30 avril 2012

Quand on dramatise

Ne t'arrive t-il jamais de penser que tu es un peu pathétique ? (ceci est une question, ne crois pas que d'entrée de jeu je t'insulte).

Moi, ça m'arrive.

"roh la laaaa mais regardes-toi comme tu es pathétique"

Tu ne trouves pas que tu te plains un peu souvent ? Que ça ne va jamais dans ton sens ? 
Bon moi clairement, je me reconnais bien là dedans.

Je ne saurais dire si c'est de la poisse ou un mauvais concours de circonstances ou encore si c'est vraiment de ta faute tout ce qu'il t'arrive, mais quand même t'as la désagréable sensation de toujours te faire enfiler et de ne jamais avoir de chance .

Pourtant, t'es un peu à l'arrache, certes, mais tu t'arranges toujours pour bien faire les choses. 


Tu te doutes que si je te parle de ça aujourd'hui c'est que, bien évidemment, j'ai de l'exemple sous la main ... 



Un vendredi matin alors que je me réveillasse (fort mal réveillée d'ailleurs) sous un beau soleil d'hiver de printemps, je me disais que ma journée avait l'air de plutôt bien commencer. 

Je bouffe mes 2 tartines, bois mon café (après) et fume ma première cigarette de la journée (le trio gagnant). Ce matin Pépito était à mes côtés.

Vers 9h, ravalée, lavée et brossée, claque sur le cul de pépito et il était temps de partir.

Pépito, avait décidé d'être copilote et de partager les joies du périph de bon matin. A force de vanter les bienfaits des bouchons du matin, il n'a pas su résister.
(petit déj' à l'arrivée à la clé, forcément).

1h15 de cul à cul (avec les voitures) plus tard, nous voilà arrivés. 
Second café, seconde clope et 11h du matin approche doucement.

11h du matin, le vendredi, c'est l'heure ou je dois ouvrir le parpaing qui me sert de pc, insérer la clé 3G et envoyer une commande pour le boulot. Jusque là ça parait pas bien compliqué. 
Sauf que le passif que j'ai avec ce moment de la journée ces 3 derniers mois est pas très glorieux. 
Le genre de truc simple qui se passe jamais bien. Mails foireux, connexion de merde, retards ... et j'en passe. 

J'allume donc l'ordi à la terrasse du café, insère la clé 3G ... et là le drame. On me demande un mot de passe

QUOI ?? Un mot de passe ? Mais pourquoi ?! 



Bon là tout de suite, tu ne comprends pas bien le drame.
Il faut dire que cette clé ne m'a jamais demandé de mot de passe. 
Mot de passe que bien entendu je n'avais pas. 
Et sans mot de passe pas d'internet.
Pas d'internet, pas d'Outlook (que celui qui a inventé Outlook se dénonce que j'le fume)
Pas d'Outlook, pas de mail de commande.
Pas de mail de commande, pas de livraison Mardi.
Pas de livraison Mardi, une tripotée de salariés qui allaient me tomber dessus à 8h30 pour m'insulter.
Une tripotée de salariés dont Mme LaOuf (remember) fait partie.

Voilà un peu le cheminement qui s'est opéré en 24 secondes 12 centièmes dans mon cerveau de moineau. 

Cheminement qui m'a aussitôt fait paniqué (pompon, zen en toute circonstance) et qui donc en 25 secondes m'a fait monter les larmes aux yeux

Putain mais pourquoi il me demande un mot de passe ? 
Pourquoi je l'ai pas? 
Pourquoi il me fait ça maintenant ? 
Pourquoi quand j'en ai vraiment besoin ?
Pourquoi moi? 
Pourquoi toujours moi?
Pourquoi.


Pépito, désarmé face à ma zenitude personnifiée à préféré se barrer travailler plutôt que de devoir supporter la fille pathétique qui se trouvait assise à côté de lui (eh j't'en veux pas hein).

Je reprends mes esprits et à 11h12 je décide de téléphoner à mes collègues de l'Allier.
(pratique quand tu as besoin d'aide, d'avoir des collègues en Auvergne, quand toi tu es à Paris, à une terrasse de café qui te sers de bureau...). 
La collègue me donne le mot de passe (qui, en passant, me l'avait déjà donné, mais chut).

Je tape le mot de passe, j'envoie mon mail et à 11h15 c'était plié. 

(Nb: dans la journée j'ai retrouvé le mot de passe qui était donc dans mon sac, justement au cas ou il m'arriverait ce genre de déconvenues... mais ça aussi vaut mieux le taire)


Cette petite histoire était en fait pour illustrer à quel point je suis pathétique comment pour des choses stupides on peut se rendre 
1) ridicule
2) stressé pour si peu
3) angoissé bêtement

(ceci n'est pas un QCM) 

Tu réalises (après) que dans une situation telle que celle-ci, tu as tendance à dramatiser (léger) au lieu relativiser, que ça te pourris un peu l'existence (3615 nervous bonjour)
Tu en tires tout de même des leçons, mais pour autant dès qu'il t'arrive un truc imprévu au boulot, c'est direct la panique (les stigmates de LaOuf peut être ?) (et finalement tu ne tire aucune leçon) 

Parfois tu as des éclairs de lucidité et d'intelligence et tu te dis que c'est qu'un boulot bordel. C'est qu'une commande de merde. On va pas se pourrir la vie à cause du taf merde (bis).
En plus t'as un peu 28ans et t'es un peu censée être responsable et "adulte".
Enfin, adulte ... 



Et puis vient le vendredi suivant. 





Toi aussi tu es pathétique ?
(hein toi aussi, hein ?!)




.



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dimanche 29 avril 2012

Pêle mêle en vrac

Salut les jeunes

Petite semaine passée, ou devrais-je dire, petite semaine à venir (voir les 2 prochaines semaines à venir même) (voir même le mois de Mai tout entier en fait).

J'avoue que le calendrier il s'est pas foutu de notre gueule cette année. Et vas y que les boîtes ferment les jours fériés, et vas y qu'ils font tous les ponts, et vas y que je travaille que 2 jours par semaine avec toutes ces conneries. Tant mieux tu me diras. M'enfin avec plein de tunes ce serait quand même mieux hein.

M'enfin.

Pas de récap, des fois tu passes pas une semaine des plus passionnantes (non pas que les autres semaines le soient bien plus, j'me comprends), alors quelques petites découvertes de la semaine en vrac.


Jeudi je suis allée voir The Rapture en concert.
Je t'en ai parlé il y a quelques temps, hystérique (mesurée) que j'étais, j'avais vraiment hâte d'y être. J'ai tourné leur dernier album en boucle ces dernières semaines.


Pour rappel, The Rapture c'est  CA (qui à ouvert le concert) ou encore CA (qui a clôturé le concert) 


Et bien finalement, je ne vais pas te cacher ma déception.
On s'est retrouvés assis en balcon parce que c'était les seules places qui restaient (le concert étant sur-blindé). Bon déjà j'étais moyen dans le mouv', parce que pour moi, un concert ça se vit dans la fosse, debout, dans l'ambiance où tu peux bouger ton body et partager ta transpi avec celle des autres. Là assis sur une chaise c'est pas pareil.
Et pour en rajouter au côté naze de l'emplacement, on était juste dans le passage qui menait à l'escalier de sortie.
Alors soit c'est moi qui suit vite saoulée par les gens, soit pour le coup, les gens payent 45 boules pour se ballader  dans l'Olympia et te gaver pendant 2h. Je sais pas. Mais entre ça et la lumière "sortie de secours" qui t'attire l'oeil droit t'empêchant ainsi de profiter pleinement de tes deux yeux pour regarder la scène, c'était pénible.

Après pour ce qui est du concert en lui même (parce que c'est quand même un petit peu pour ça qu'on y va) il y a eu déception.
Genre : jeux de lumières nazes, scène vide (bon passe encore, on est là pour écouter du son) mais quand même. Mais le son justement ...  je suis pas difficile, et plutôt coutumière des concerts, mais là sans boules quies je pense que j'aurai saigné des oreilles.
Et pour finir, la musique, et ben je dis quand même foutage de gueule un peu. Allez, 1h15 à tout péter, rappel COMPRIS. Alors quand tu payes 45 boules (même si c'est pas toi qu'a payé) t'as un peu envie, quand même, d'en avoir pour ton fric non ? Là c'était enchaînement des chansons, pas de pause, pas de communication avec le public, kedal. On enchaîne et on se barre. J'ai trouvé ça un peu limite.
Bon pour autant y'avait quand même une méga ambiance, et tu ne pouvais que suivre l'hystérie générale, taper dans tes mains et remuer tes épaules ( assise sur une chaise, les possibilités sont limitées), ça dépotait un peu quand même.



Hop on passe du coq à l'âne (kikou l'expression toute moisie).
J'avais 30 min à tuer ( 2 fois) et je me suis peinturlurée les ongles (2 fois).
Bon le résultat reste discutable ( surtout quand on compare avec mademoiselle Pschiiit qui a une baguette magique à la place des doigts.

J'étais dans un mood "points"



Hop de l'âne à la biquette, j'ai commencé à mater Drive. 
Après TOUUUUUUTE cette euphorie autour de ce film (ou plutôt autour de mister Gosling), je me suis dit que peut être il fallait que je le mate. 
Je me suis endormie. 
Nan parce qu'en fait j'ai passé une fin de soirée difficile la veille. J'ai essayé de lutter, et à 45 minutes, je me suis évanouie. Mais je vais le finir, c'est promis.
Donc cette critique, qui n'en n'est pas une, est absolument inutile. 

PAR CONTRE, je suis tombée en AMOUR avec cette chanson du film. 
Complètement FAN je suis. 


En revanche je persiste et signe, Ryan j'vous le laisse les meufs.
Vraiment, j'aime pas.
Je préfère Pépito, il est vraiment plus beau. 


En vrac: 

J'ai mangé russe, j'ai été un peu malade. Tu veux les détails ?
Ma cloche en chocolat a fondu sur le boîtier de la box tv (en même temps qu'est ce que ça foutait là tu me dira ?). 
On m'a offert du lilas, ça sentait bon. 
J'ai pas voté. 
Je me prépare à me prendre la foudre dans ma cabane dans les arbres. 
J'ai regardé District 9, Super 8, Clones et After Life, et j'ai aimé. 
Je taille bientôt-bientôt 4 jours à Bordeaux boire du vin (évidemment) et m'amuser (surtout). 
Je dois vider mon armoire (shoes + fringues) parce que c'est plus possible, et vendre un portable tout neuf. A bon entendeur ... 


Et toi quoi de neuf ?

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mardi 24 avril 2012

Les choix délicats de la vie


Vous l'avez aimé, vous l'avez détesté, il vous a dérangé, vous a fait vomir, rire ou pleurer, il est de retour pour votre plus grand plaisir (ou désespoir).

J'ai nommé le questionnaire de l'extrême !

Pour celles et ceux qui débarquent, c'est simple, tu lis la question, tu fais ton choix (Ô combien difficile) et tu rigoles comme ça : ah ah ah.

J'en convient, c'est un peu difficile comme ça, à première vue, mais une fois que tu te sera lancé, tu ne pourra plus t'arrêter.


Aujourd'hui, je te pousse dans tes derniers retranchements. Un peu comme dans Saw 1, 2 , 3, 4, 5, 6 Saucisse ahahahahha... Pardon.
(n'empêche tu les as tous vu ? Nan parce que moi je me les suit cognés, les 6 d'affilée, oui tu as bien lu...  et à la fin j'avais un peu la gerboulade quand même)(mon préféré c'est quand même le premier)(nan parce que les autres c'est réchauffé 100 fois)(quoique le 2ème passe encore)(mais alors après si tu mets de côté les scène gores et que tu essayes de comprendre la story avec Jigsaw et toute la clique, tu comprends kedal, aucune logique) (du coup tu regardes Saw juste pour les scènes gores et tu fais avance rapide sur l'histoire)(nan parce que finalement on s'en fou de l'histoire) (bah parce que c'est pas l'histoire qui va décider si tu préfères te crever un oeil pour récupérer une clé ou tuer ta meilleure amie pour pas mourir, toi) (donc finalement quand tu regardes Saw, tu découvres que t'es un peu vicieuse et immorale)


Trèves de blablas, et place à l'action .






Ne me remercie pas, c'est cadeau.




Comme d'hab', les réponses dans quelques jours, le temps de vous laisser jouer les sados/sadiques sur mon blog.


Arrivederci !
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jeudi 19 avril 2012

La blogueuse malpolie (l'article coup de gueule)

La couleur est donc annoncée

J'avais déjà pensé écrire cet article il y a quelques temps déjà et puis finalement je m'étais abstenue pensant que peut être c'était moi qui fabulait complètement.

Puis voyant que la chose s'est réitérée à mainte reprises, je me suis dit qu'en fait, c'était sûrement pas moi qui m'imaginait n'importe quoi.

Alors peut être que je vais en faire bondir certains, peut être que d'autres comprendront, peut importe en fait. Je vais juste dire le fond de ma pensée sans justifier le fait que, oui, je pense de cette manière.

(pompon ,mode vénère on).

Je trouve vraiment que certaines blogueuses manquent clairement de respect vis à vis de leurs lectrices.

Je vais cibler ici la blogueuse mode/beauté (pseudo influente) car c'est à ces personnes auxquelles "j'ai eu à faire" pour illustrer cet article. Je sais que je vais généraliser, et que les cibler elles, c'est leur tirer dessus, mais bien entendu je sais que cette critique peut s'élargir à tout type de blogueuse, et vous aurez peut être d'autres exemples de votre côté. Je sais également qu'il y a bien plus de filles sympathiques qu’antipathiques, c'est juste qu'aujourd'hui ce n'est pas le propos.


J'ai toujours pensé (naïvement) que la fameuse "blogosphère" était un peu le monde des bisounours.
Alors, c'est sûr, quand j'ai débarqué avec mon pauvre petit blog, je savais que je mettais le pied dans un truc déjà bien rodé, et qu'il fallait, petit à petit, faire sa place là dedans.
Tu sais pas trop comment t'y prendre, tu testes des trucs, tu sais pas vraiment dans quelle catégorie te placer (parce que oui, quand tu blogues, tu te classes dans une catégorie. Exemple sur Hellocoton, tu dois ranger ton blog).
Bon jusque là, c'est pas bien dérangeant.
Au fur et à mesure que tu apprivoise ton blog, tu sais à peu près de quoi tu vas parler, le ton que tu veux donner, et la direction dans laquelle tu veux aller (plus ou moins quoi).
De là tu commences à lire les autres, à en découvrir d'autres aussi, tu te découvre des affinités, peut être même tu rencontres en vrai certaines personnes.

Moi je me suis rangée dans les humeurs. Et ça me va assez bien finalement. Ça colle.

Jusque là, tout est normal.
Tu as plus ou moins réussi à faire ta place dans cette fourmilière déjà bien organisée, et tu t'y sens relativement bien.

Pour autant, avant de débarquer dans LA blogosphère, et d'en faire partie toi aussi, tu suivais déjà quelques blogs.
(tu m'excusera pour la redondance du mot " blog" mais j'ai pas trouvé de synonyme)
Tu ne connaissais pas Hellocoton, et les seuls que tu lisais étaient une dizaine de blogs mode/beauté. Les grandes portes de la sphère bloguesque ne s'étaient pas encore ouvertes à toi, et tu pensais bêtement qu'un blog c'était ça : montrer ses fringues, mettre les pieds en dedans, et faire du sponsoring.
Comme un mouton, tu suivais assidument dans le silence, tu n'osais pas trop poster de commentaires pensant connement que c'était pas pour toi, que tu ne faisais pas partie de ce monde fabuleux des blogueuses à fringues et vernis O.P.I. (ouai vraiment conne que j'étais).

Alors quand tu as fait ton entrée dans ce petit monde et que tu t'es rangée dans ta case, t'as continué à suivre ces fameuses blogueuses, parce qu'après tout, c'est peut être un peu en les lisant que ça t'as donné envie d'écrire, toi aussi.

Tu as donc continué à les lire en parallèle, tu as aussi osé quelques commentaires, en essayant d'être un peu plus "originale" qu'un "t'es trop belle" ou "j'adore ton staïle, lus 56 fois avant. Mais bon, tu ne t'aventure pas trop car tu sais bien qu'il est difficile d'être constructive dans ce type de commentaire.
Les seules fois donc ou je m'y suis hasardé, je me suis toujours abonnée aux réponses, pour retourner voir lorsque l'auteur répondrait à mon commentaire.
Chose qui finalement ne s'est produite que de très rares fois (d'où la raison pour laquelle j'ai presque arrêté de les commenter)

Je leur ai trouvé des excuses car je me suis dit que de répondre à 150 (même 50) commentaires, quasi quotidiennement, c'était quand même fastidieux, et qu'une réponse plus ou moins collective de leur part, c'était tout de même compréhensible.
J'ai ravalé mes à priori, parce que bon, je ne suis pas une sale peste médisante.

Dans le même temps, je me suis rendue active sur twitter (oui, avant j'étais une twittos de l'ombre) uniquement pour converser (et dire beaucoup de conneries) avec les contacts des blogs que j'apprécie.

Puis, par la suite, je me suis abonnée aux blogueuses dont je parle dans cet article.


Petit à petit tu twittes, elles twittent, tout le monde twitte dans la bonne humeur. Tu lis les conneries des gens, les plaintes des autres, tu lis des infos, tu suis Lady Gaga et Michael Jackson (ouai même les morts ils twittent), bref c'est un peu tout et n'importe quoi. Mais tu sélectionne tes abonnements.

Et puis c'est là bas que mon agacement à surgit.

Twitter, c'est un peu l'endroit, aussi, où tu peux passer tes annonces, poser une question qui te taraude, ou demander une info cruciale. Bref en général tu sais qu'au moins une personne pourra te répondre.
Chose que presque tout twitto s'adonne à faire.
Chose que les blogueuses mode/beauté dont je parle (mais je ne donnerai pas de noms) font régulièrement.

Et puis systématiquement, t'as une tripotée de moutons (dont bien entendu j'ai fait partie) qui répond, qui y va de son info, de son conseil ou de son bon plan.
Toi connement (oui t'es vraiment conne), tu as plusieurs fois répondu aux appels à l'aide, comme un bon soldat, t'as donné tes trucs, tes ficelles, tes idées et tout ce que t'as eu en retour c'est ... kedal.
Kekette, peau de zob, pas même un merci. 
Un "M.E.R.C.I"
Pourtant t'as vu, c'est pas super compliqué écrire.

Au départ, encore une fois, t'as voulu trouver des excuses, et tu t'es dis " ouai peut être que mon twitt il a pas fonctionné" toussa toussa...
(...)
Tu réalises en fait que 5 minutes plus tard elle continue tranquillement de nous raconter sa vie Ô combien passionnante, ou encore, qu'elle ne répond mais QUE à ses copines "blogueuses influentes".
Par contre les larbins,peuvent gentiment aller se faire mettre avec leurs idées, soit de merde, soit super géniales (mais ce serait trop honteux de l'avouer).



Alors j'aimerai quand même qu'on m'explique ce qui il y a de si violent à dire un simple merci à une personne qui a prit le temps de répondre, qui a donné de son info perso pour rendre service.
Car quand on transpose ça dans la vie vraie, oui, cela s'apparente à un service rendu.

Imagine que cette même personne te demande ce même service face à toi.
Tu lui réponds, tu détailles même ta réponse, tu files adresses, bons plans (ou autres) et l'autre prend le tout et se barre.
Ça ressemble pas vaguement à de l'impolitesse, de la grossièreté ?

Peut être tu pensera que je vais trop loin, que je suis trop à cheval sur des conneries, que je me prends la tête pour pas grand chose, que je suis un peu con-con ou que je suis une vieille mégère. Ok, si tu veux, m'enfin c'est bien loin de m'empêcher de dormir la nuit ou de passer une belle journée.
Ça me saoule juste l'impolitesse des gens parce que ça les rend détestables, et par conséquent, t'as plus envie de les lire.
Je cherche juste à comprendre.
Car si j'en viens à en parler ici, c'est que l’expérience s'est produite au bas mot 5 ou 6 fois (de la part de 3 ou 4 blogueuses différentes). Donc à ce niveau, ce n'est pas un vague concours de circonstances, et je pense réellement que ces gens là sont justes malpolis et ne savent dire merci QUE lorsque ça les arrange, ou qu'elles y trouvent un réel intérêt personnel (là y'a du monde).

Alors cela veut-il dire qu'elles ne parlent qu'aux gens qu'elles connaissent?
Dans ce cas, pourquoi laisser son compte public alors que tout le monde peut s'y abonner ?
Pour avoir toujours plus d'abonnés ? Pour se faire mousser toujours plus ?
Mais alors, si on va dans ce sens, pourquoi poser des questions publiquement, sachant très bien que tout le monde peut y répondre ?
Pour glaner un max d'infos égoïstement?
Parce que je ne tiens pas un blog mode/beauté donc, je ne suis pas du même monde ?
Je ne suis pas populaire ?
Donc je n'ai pas le droit à un merci ?


Franchement, je cherche juste à comprendre.
J'ai quand même des doutes sur le fait que ces personnes reçoivent 150 twitt ou réponses à chaque question posée, et que de ce fait elles ne prennent pas le temps de répondre.
Hello tu ne t'appelle pas non plus Lady Gaga, on se calme.

Bref, j'ai bien entendu décider d'arrêter ces conneries auprès de ces personnes et de ne plus donner d'infos, même si j'aurai pu rendre service, tant pis.
Je crois qu'elles ont assez d'esclaves à leurs pieds, et l'esclave n°452187 se barre.



[ N'aies pas peur (après cet article) que je t'insultes parce qu'un jour tu ne me réponds pas - stop -
D'ailleurs si tu es ici c'est évidemment que tu ne fais pas parti de ces petites gens - stop- Ces demoiselles ne me lisent pas- stop- Je ne suis pas influente, moi - stop - Je n'insulterai pas mes quelques lectrices- stop -Vous êtes polies et moi je vous aime bien - stop]

Si tu as tenu jusqu'au bout de cet article, tu auras peut être réponse à mon questionnement sur le sujet, ou tu sera peut être d'accord (ou pas d'ailleurs) avec moi.

Le débat est ouvert.
Et je vous répondrai.

Et peut être même que je dirai merci.
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mardi 17 avril 2012

Aime ta banlieue, elle t'aim....

T'as des gens qui vivent à la campagne, d'autres face à la mer, ou encore en plein cœur de Paris (Lyon, Bordeaux, Lille ... ça marche aussi).
Et puis t'en as, les autres, qui vivent en banlieue.
Cette espèce de zone batarde ou t'es presque à Paris, presque à la campagne, mais pas tout à fait dans Paris ni tout à fait dans la campagne, la zone tampon quoi.
Les batards.

Nb: je me permettrais ici de dénigrer à souhait les banlieusards, en faisant moi-même partie, et parce que c'est mon blog et que je dis ce que je veux. 


J'ai toujours voulu habiter dans Paris. Depuis mes 17 ans, je m'en souviens.
Avec ma copine Yohann, on y passait nos weekend et nos soirées. Nos premières virées en bagnole, ça a été là bas sur la place de l'étoile + périph en heure de pointe. Le rêve.
A l'époque on trouvait que les champs Élysées c'était trop la classe. Aujourd'hui ça me fait vomir.
Je faisais mon shopping aux puces, parce qu'avant les puces c'était bien et c'était safe. Aujourd'hui t'essayes de pas trop trainer quand tu passes devant.
Le forum des Halles c'était le temple du shopping. Quelques années plus tard tu sais que tu vas là bas que si tu n'as pas d'autres choix.
La locomotive était LA boîte où il fallait te rendre. Aujourd'hui elle n'existe plus. 

J'aime Paris mais j'ai toujours vécu en banlieue.

Alors je vais pas me plaindre, j'ai eu une enfance cool, dans une super maison dans le 95, avec un super jardin étou étou.
Mais plus tard, quand tu as l'opportunité, et que tu es en age de partir de chez papa-maman, c'est là que tu te rends compte que les prix sont indécents et qu'à moins de ne vivre dans un 10 mètres carré ou d'arrêter de t'alimenter pour payer ton loyer, tu es obligé de faire une croix sur le "rêve parisien".

C'est alors à ce moment que tu découvres les joies de la banlieue, la vie en appartement, les déménagements pour la seine saint denis c'est d'la bombe bébé toussa ... et que tu apprends à aimer et découvrir les choses fabuleuses que la banlieue peut t'apporter.

Si tu le veux bien je vais te parler un petit peu des bienfaits de cette région fantastique.


La banlieue a son lot quotidien d'aventures. Chaque journée est une surprise, et c'est un petit peu ce qui la rend lumineuse.
Quand  chaque matin en partant au boulot, et chaque soir en rentrant chez toi tu aperçois par ta fenêtre le groupe de désaxés qui se rend à l'asile au bout de ta rue, tu te dis que finalement ta vie n'est pas si pourrie qu'elle en à l'air.

Tu saura également apprécier la luxuriante verdure qui orne les rues. Arbres et buissons de premier choix que la municipalité aime tailler jusqu'à l'os pour que tu saches apprécier le vis à vis que ton appartement offre sur le jardin d'en face.



Tu aimera le lot d'artistes dont ta ville regorge. D'ailleurs, chaque jour, tu sais mesurer leur infini talent sur les murs de la gare/des maisons/des façades/des trains/camions ... Tu te dis que quand même, c'est fort dommageable que personne n'ai su repérer leur don.
Pourtant ils signent. Ils aimeraient sûrement être reconnus ... les pauvres.


Tu admirera le sourire des gens qui rayonne sur leurs visages. Ici on sent qu'il fait bon vivre, que le commerçant est aimable et toujours soucieux de son client. 
Quant au client, lui, on le sent détendu, zen et apaisé d'évoluer dans cet environnement.


Tu remarquera d'ailleurs que le banlieusard est toujours heureux au volant de sa voiture après une journée relax au bureau. A ce propos, il aime son trajet en bagnole de la banlieue ouest à la banlieue est. Ses 2h30 de route et de bouchons, c'est un peu sa soupape de décompression avant de retrouver sa petite famille. 


Le banlieusard est heureux dans son petit appart à loyer "modéré", car grâce à ça, il a plus de temps pour lui. Ses amis parisiens ayant fait le choix de bouffer des pâtes tous les jours ou d'avoir un salaire plus élevé que le tiens, n'ont plus le temps de traverser le périph' pour venir te voir. Tu les remercie chaque jour que Dieu fait pour ce temps précieux qu'ils t'offrent (et pour l'amitié que tu as fini par lier avec le pompiste et/ou le guichetier sncf pour chaque passage à leur comptoir pour te délester de quelques euros d'essence ou de ticket de train pour aller voir tes amis parisiens)

Comment passer à côté de l'incroyable architecture que la banlieue t'offre ? 
Marcher dans les rues, regarder autour de toi et admirer le génie singulier de nos chers architectes pour faire en sorte que les bâtiments soient raccords les uns avec les autres. Contempler la beauté du crépi jauni mêlé au béton armé vieilli. 
Comment ne pas remarquer une telle beauté.
Envier les immeubles haussmanniens ? Pfff.



Tu apprécies de faire de belles découvertes musicales au travers des vibrations des fenêtres de chez toi. 
Booba, Sexion d'assaut, Soprano ... n'ont plus de secrets pour toi grâce aux mecs qui défilent en Audi A4, vitres fumées, dernier cri.
D'ailleurs tu auras retenu une phrase de Monsieur Booba qui disait " la banlieue, c'est dangereux". 
J'ai jamais vraiment compris pourquoi il disait ça.
Toujours est-il que ta culture musicale s'est enrichie. 



En bref, tu ne remerciera jamais assez ... d'ailleurs tu ne sais pas vraiment qui remercier à part toi-même, pour vivre au quotidien toutes ces magnifiques expériences, de voyager chaque jour vers de nouvelles découvertes.

Plus le temps passe, plus tu aimes cette chère banlieue, tu la chéries, tu la bénis et tu pries en son nom pour qu'elle devienne encore plus belle qu'elle ne l'est déjà. 

Tu te dis que finalement tu as fait le bon choix. 
A quoi bon vivre à Paris, Barcelone, Lyon ... quand on a tout ça sous la main et qu'on peut apprécier de si belles choses quand on vit en banlieue ?

La banlieue tu l'aime, ou tu la quitte !




Pompon, ou comment ironiser sa vie.




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dimanche 15 avril 2012

De comment éveiller ses 5 sens en une semaine

Je ne publie pas des masses en ce moment.
J'ai une excuse : je trouve pas le temps.
Bon en même temps je ne vais pas me justifier chaque fois que j'ai pas le temps pour bloguer sinon ce serait sans fin.
Tu bosses, tu rentres, soit t'es hors service, soit t'as autre chose à faire, soit carrément tu rentres pas. Et il faut réussir là dedans à caser une heure de temps pour pondre un article (ouai il me faut au moins une heure pour écrire un billet ...) .

J'essaye quand même de lâcher un truc chaque semaine pour la forme. J'avoue que pour le coup, ce type d'article c'est un peu la solution de facilité, m'enfin. On va se reprendre.

J'ai passé une semaine qui m'a littéralement titillé les 5 sens, et crois-moi j'en ai prit plein la tronche !


Lundi c'était férié.
Mon téléphone a décidé aussi d'être en jour férié, mais prolongé.
Résultat, j'ai du aller arpenter les allées du centre commercial ouvert à côté de chez moi pour me délester de quelques euros pour en racheter un. La joie.
Jour férié > centre commercial ouvert > foule > magasins bondés > attente > envies de meurtre

Je suis repartie, le cœur porte monnaie léger, nouveau portable en main.

Et je me suis dit que, quand même, quand on avait 16 -17 ans on était  vachement heureux sans téléphone portable. On arrivait très bien à communiquer et à survivre et on se précipitait pas un jour férié dans une galerie commerciale blindée de monde pour se racheter un téléphone ... ahem

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Mardi, la journée avait plutôt bien commencé, mais c'était sans compter l'incompétence de certaines personnes qui m'ont fait cavaler pendant plus d'une heure pour finalement faire le boulot à leur place. 
Le genre de truc qui agace.

Résultat (qui n'a aucun rapport), après scrutage du site voyages-sncf de long en large depuis un mois, je finis enfin par trouver un aller-retour pas cher pour me tailler à Bordeaux voir ma bff (best friend forever) (kikou l'ado attardée) le weekend du 8 Mai. 
Petits sauts de joie donc, parce qu'il est grand temps que je m'arrache de la banlieue parisienne qui commence gentiment à me rendre dingue. 

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Mercredi, pas de boulot au programme. 
Je décide donc ..... de ne RIEN foutre de ma journée et de larver comme il se doit. 
Quand soudain .... 

Livraison surprise de fleurs, par l’intéressé en personne, comme ça en plein milieu de l'après midi. 
C'est beau l'amouuuur.

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Jeudi après une journée crevante, on a pas encore trouvé mieux que d'aller voir un concert debout pendant 2h. 
Direction donc le divan du monde (après 2 allers-retours appart-Paris, bouchons, remontées d'entre files en scoot, énervements, fatigue ...).
Un petit demi en terrasse et hop Absynthe Minded, nous voilà. Premier concert d'une série à venir. 

Résultat : MOR-TEL. 

Bien entendu si on fait abstraction de la 1ère partie qui m'a presque donné envie de me pendre. 
Je suis assez ouverte musicalement, je crois, mais là, c'était un poil soporifique à mon goût.Une espèce de nenette de 20 ans, je ne saurais dire, qui se prenait pour PJ Harvey après 2 rails de coke. 
J'ai nommé Marie-Flore. Elle m'a  gonflé.


J'étais à 2 doigts de m'endormir quand, enfin, sont arrivés les 5 artistes belges. Et je peux vous dire que ça dépotait du fessier.
Rien à jeter, chaque chanson avait son truc, chaque mélodie te transportait, chaque instrument avait sa place ... bref un sacré bon moment. (si si je suis objective) 
Je ne peux que te conseiller d'aller les voir sur scène, parce que c'est vraiment là que tu te rends compte de leur talent. 
Et c'est un ordre. 



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Vendredi, je rentre plus tôt du boulot, et vu le temps quelque peu dégueulasse, je décide (encore) de m'enfiler 2 films d'affilé (je suis dans ma période cinéphile)

J'ai commencé par "Time out", avec Justiiiiiiiin, que j'ai trouvé pas mal du tout (le film, pas justin).
Le concept est assez tordu et original mais finalement assez effrayant si on le transpose dans la vraie vie. 
L'argent est remplacé par du temps. Tu arrêtes de vieillir à partir de 25ans, c'est à dire, que toute ta vie tu gardera le visage de tes 25ans (donc t'as plutôt intérêt à ce moment d'être dans la fleur de l'age), et de là une minuterie, un décompte se met en route.
Pour rester en vie tu dois "gagner" du temps, en voler, en échanger ... Du coup les riches vivent très longtemps (on a des centenaires de 25 ans, tu suis ?!) et des pauvres à qui chaque jour il ne le restent qu'un jour à vivre (ouai je sais je raconte trop bien les films). Bref je n'en dis pas plus si tu souhaite le regarder. 
D'ailleurs ça se laisse bien regarder.


Puis j'ai regardé " Sept vies " avec Will Smith. Et alors autant te dire que j'ai chialé toute ma race, seule sur mon canapé, maquillage en totale berne, et sanglots qui n'en finissaient plus. Une vraie tapette. 
Ce mec, dans ce film, m'a donné envie de faire le bien autour de moi et de mourir après. 
Il est poignant, beau et extrêmement bien joué. La dernière demie heure m'a foutu une grosse claque 
(ou est-ce moi qui suit une véritable fiotte ?)



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Samedi midi ,en attendant de sortir, je décide de me farcir un énième film (oui encore un) et lance La couleur des sentiments
Une belle claque dans ma gueule, encore. Je suis trop faible, ou trop sensible, je déverse encore un sceau de larmes. J'ai vraiment été touchée et émue, ce film est vraiment superbe.




Le soir, Pépito décide de me faire plaisir et m'emmène dans un resto végétarien. Grande première. 
(Enfin si on ne compte pas toutes les fois ou je vais au resto et que je ne mange pas de viande, au final c'est presque toujours végétarien en ce qui me concerne)

Et bien je peux vous dire que c'est une super adresse à noter, que tu sois végétarien ou pas d'ailleurs. Tu ne manges que des légumes et pourtant c'est loin d'être fade. 
Et même que si tu bouffe comme une vache, t'as pas l'impression d'imploser à la fin du repas.

Et point pas négligeable, le serveur est ultra sympa, gentil, serviable, ce qui est assez rare quand même pour être souligné.
Du coup, comme on avait pas de monnaie pour lui laisser un pourboire, on lui a laissé un petit mot griffoné sur un bout d'agenda en partant, parce qu'on avait vachement envie de lui dire qu'il était cool, mais pas assez couillus pour lui dire en face. Alors une fois payé, on a jeté le mot sur la table et on est partis comme des voleurs. 



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Dimanche, petit tour à l'espace champerêt pour toucher du chaton et du chiot. Évidemment j'aurai aimé tous les ramener dans mon 25 mètres carré, mais je me suis dit qu'en scoot c'était moyen. En plus j'ai oublié de gagner au loto.
D'ailleurs en parlant de poils, il y avait Sébastien Chabal entre le stand Persan et Bouledogue.


Je te laisse sur cette petite vidéo, parce que Maru c'est un peu la star du web









(Maru président ?)



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lundi 9 avril 2012

Semaine et découvertes

Salut les jeun's
Joyeuses pâques et joyeuse Pessah à vous (ben quoi?)

Toi aussi quand t'avais 8ans tu faisais la chasse aux oeufs dans ton jardin (ou ailleurs, d'ailleurs) ?
Bon et bien 20 ans après, ça me semble loin tout ça, pourtant j'aimerai bien que ma mère cache encore des oeufs en chocolat dans son jardin. Je prendrais toujours autant de plaisir à fouiner derrière les buissons. Si si.

Aujourd'hui ma première préoccupation c'est de savoir si je vais avoir un week end prolongé. Les temps changent ma p'tite dame.

 ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬

Lundi (ou Mardi?) Pépito s'enflamme sur le net (et sur sa CB) et achète 3 places de concert (donc 6 en fait). WAAAAAYAAAAH !
Il faut savoir que je suis complètement boulimique de concerts, j'adore, je les compte même plus, mais je dois en être à pas loin de 200 je pense.

Donc 3 de plus, non pas sur ma PAL (pile à lire) mais plutôt sur ma PTS (pile to see) (oui c'est n'importe quoi)
Sur la liste donc nous avons :

- Absynthe Minded

En fait on a réalisé après qu'on les avait déjà vu, mais on sait plus quand ...
Quand j'vous dit qu'on en voit beaucoup. 


- Paul Thomas Saunders

Il y aura aussi un autre groupe ce jour là (Loney Dear) que je ne connais pas, 
mais j'avoue que j'ai pas été convaincue à la première écoute ... 


- The rapture (YEAAAAAH) 
Je t'avais déjà mit un son y'a quelques temps, mais comme il déchire sa grand mère, je te le remet.




- Et last but not least THE RED HOT au stade de france siouplé 
(bon ça fait 4 concerts, mais il était déjà prévu celui là)


Putain ça va dépoter


 ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬


Jeudi, petite entrevue avec mon boss autour d'un café-chiasse (ouai il était ultra serré) pour parler un peu du job etc ... 
Il me tend THE perche. J'ai donc 2 options :

Petit a) je dis que le boulot est dément, que je suis pleinement épanouie et que vivre au dessous du seuil de pauvreté me va à ravir.
Petit b) je chope la perche tendue et j'énumère tout ce qui déconne (un peu tout en fait).
Petit c) je m'enfuis

J'ai pris mon courage à deux mains, ravalé mon stress (avec un café serré dans le bide je te laisse imaginer) et je lui ai balancé (mais dans le respect toujours, c'est important) ce qui n'allait pas. Et que si le mois prochain ça ne bougeait pas je me cassais. 
Non pas que j'en ai envie, mais surtout que si ça continue, je vais finir sous un pont avec mes 2 chats, et tu me jetteras les pièces d'un centime qui encombrent ton porte-monnaie. 

Donc suspens insoutenable jusqu'au mois prochain ... 

 ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬

Jeudi soir, anniversaire de Pépito. 
J'avais milles idées de cadeaux, mais surtout milles idées au dessus de mes moyens (à mon grand désespoir)
Mais c'était sans compter mon imagination débordante pour trouver LE cadeau qui alliait originalité, évasion, nouveauté ... 

Début Mai nous allons donc passer une nuit là :  


Bien entendu, je te raconterai, parce que quand j'ai su qu'on accédait à la cabane UNIQUEMENT par tyrolienne je me suis dit que ça promettait d'être du n'importe quoi .... 


 ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬

Samedi, crise oblige (mais pas crise de la faim) je décide de squatter chez ma soeur pour faire des burgers végétariens. 
Bah ouai, c'est pas pace que tu manges pas de boeuf que tu peux pas manger des burgers. Bordel. 
Et ben tu me croira ou pas, mais ça DE-FON-CAIT. 
Ave ma soeur on s'est auto-congratulé toute la soirée. 

J'ai chopé là recette depuis le dossier-burger sur Hellocoton  et j'ai fait un mix entre celle-là et celle-là 
Donc ça donnait quelque chose entre ça 

Photo from Cerise Noire et Artichaut 


Et ça 

Photo from Les recettes de Juliette 

Bref, une tuerie intergalactique. 


 ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬

Dimanche lobotomie complète je m'enfile 4 films dans la journée, enroulée comme une fajita sur mon canapé. Bah c'était vachement bien. 

Au programme : 
-The Thing , des chercheurs en antarctique qui découvre une espèce d'alien ... Pas mal, quand on aime le genre de film à Aliens.


- I love you Phillip Morris, deux gays (Jim Carrey & Ewan Mc Gregor) tombent amoureux en prison. J.Carrey use de 1000 facettes et d'arnaques pour sortir l'homme de sa vie de prison. C'est drôle, touchant, bien mené. J'ai vachement aimé. 


- Là Haut qui est passé sur m6, mais en fait j'ai raté la moitié donc bon, j'ai pas tout compris mais j'ai bien aimé quand même.


- Hollywoo avec Foresti et Debbouze . Elle, elle est drôle, lui, il sert à rien (enfin c'est mon avis). Ca se laisse regarder un dimanche de fajitas. 






Et toi, tranquille la semaine ?





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mercredi 4 avril 2012

Quand une globe-trotteuse en carton voyage



Tous les jeudi/jeudis <- ? (merde je me rappelle jamais) (la honte), Gaëlle nous propose de voyager avec elle.
Quand on dit voyage, ça peut être toute sorte de voyage (culinaire, amoureux, photographique, orgasmique ??) 
Bon moi aujourd'hui je vais la jouer "soft"pour cette première participation,  je vais te parler de voyage tout court, ceux où tu prends l'avion pour partir en vacances te détendre du bulbe (à priori) . Et aujourd'hui on va partir un peu partout dans le monde. Ouai Pompon aime le voyage. 


Il nous arrive à tous des péripéties, des trucs rocambolesques, abracadabran (pas facile à placer celui là) quand on part en vacances. 
Je dois t'avouer que je suis assez coutumière de la chose. Il m'arrive toujours quelques couilles pas prévues au programme (forcément) qui soit, te niquent une partie de ton séjour, soit, te mettent un coup de pression pas over agréable, mais qui, quoiqu'il en soit te laisse un souvenir impérissable. 






Quand j'étais jeun's (enfin je suis toujours jeun's, j'ai la jeunesse éternelle), et que j'avais une dizaine d'année, avec mes parents et ma soeur on voyageait en camping car un peu partout en Europe (de fort bons souvenirs d'ailleurs). 
Lors de l'un d'entre eux, en Ecosse, mes parents décident de passer une nuit dans un camping se trouvant près de falaises, de grands prés verts et de vaches à poils longs (oui). 


Avec ma soeur, super intriguées par ces réincarnations vivantes de Chubaca rousses, on décide de fuguer avant le thon en boîte le repas pour traverser cette étendue gigantesque et atteindre les falaises. 
Malines (on croyait). Genre on bravait les interdits. Sales pestes.
Une petite heure se passe,  qu'il fallait déjà rentrer déguster notre thon revisité. 
On traverse tranquillement QUAND SOUDAIN on réalise que dans le troupeau, il y a un taureau. 
Un taureau pas content. 


On se retourne, et le mâle en rut se dirige gentiment vers nous. 
Puis de moins en moins gentiment.
Nous, de moins en moins rassurées. 
Puis il se met à trottiner. 
Nous aussi. 
Et finit par courir. 
On a suivi le mouvement, faut pas contrarier un taureau ( même si de toute évidence, on l'avait déjà contrarié). 
La course s'est terminée par un saut digne d'un saut de haie à l'hippodrome d'Auteuil, cheveux ébouriffés, et rougies par la peur (et la honte)


On dit rien aux parents hein ?! 



 



Quelques années plus tard (bon, une bonne décennie plus tard), voyage entre potes direction Miami et la République Dominicaine. Ouai la France c'est so 90's, j'ai des goûts de luxe (ou plutôt des billets qui valent un carnet de tickets de métro)  
(je lol of course, j'aime la France)


Première fois de ma vie que je prends l'avion. 
A cet instant précis, j'ai plus envie de me suicider que de partir sous les tropiques.
10h de vol, un autre vol le lendemain, et rebelotte au retour. 
Taux d'angoisse: 100% . Chances de crever dans un crash : 4/4 vols.
Je pleure devant mes collègues et mes amies,  puis on arrive à destination. Vivants.
1er jour à Saint domingue, programme : piscine et farniente (faut bien se remettre de ses émotions). 
2ème jour je me réveille les 2 oreilles totalement bouchées, genre j'ouïe aussi bien que ta mamie huguette de 98 ans. 
Je vais au médecin du centre qui me débouche les oreilles et me sort 2 bouchons énormes de mes oreilles. Dégueulasse.
Interdiction de mettre la tête sous l'eau jusqu'au lendemain. 
Lendemain évidemment je plonge, saute, splif et splouf dans l'eau et la semaine se passe sans encombres 
(si on compte pas la constipation).






Le week end arrive, avion direction Miami (bis). J'ai mal au bide, envie pleurer (x3), la passagère assise à côté de moi fait un signe de croix au décollage, j'ai peur. 
On arrive, vivant. 


Le soir direction Miami beach, menu superSize, Tacos bars à putes et drink avec Horacio Kent et tutti quanti, quand soudain je ressent une douleur lancinante dans mon oreille. 
Puis la douleur s'intensifie. On peut lire sur mon visage que j'ai mal. Je demande à mes potos qu'ils me déposent à l'hôtel au risque de faire un malaise vagal. C'est pas une douleur de pédé la pute.


La nuit se passe (très) difficilement, la douleur est insupportable, je pleure (encore oui, mais là j'ai mal), c'est l'horreur j'ai envie de me suicider (encore aussi, mais j'ai vraiment mal). 
Je me réveille, après ma nuit presque blanche, et je découvre que mon tympan a claqué sur mon oreiller, à en juger la tache rouge. 
Evidemment je devais prendre l'avion ce jour là. 
Pas moyen. 
Je file au Seattle grace hospital pour que Dr Sheperd m'examine l'oreille. 
J'ai une otite. Ah ouai ? Je peux pas prendre l'avion. Ah bon ?
Je me déleste de 700€ en médicaments (enfin... en 10 cachets d'antibio)et en consultation de 10 minutes. Je me sens vachement mieux à l'idée d'avoir claqué l'équivalent de mes 10 jours de vacances en 10 minutes. (Conseil, ne soyez jamais malade aux states). 


Tu te dis que l'histoire se termine bien ( en froid avec ta banque, mais bien)


Mais non !


On veut prendre l'avion le surlendemain. Impossible.
Katrina, tu sais, celle qui a tout défoncé sur son passage, et bien elle avait décidé de nous faire un petit coucou sympa en passant par Miami. 
Trop sympa, je me disais justement que j'avais pas claqué assez de pognon en nuits d'hôtel ... 












Voyage à Marrakech ... 
Je connais rien à la culture marocaine, à part les souks et le couscous ( les clichés on la vie dure), je débarque complet dans le pays. 
Encore une fois, je te passe l'épisode avion ou j'étais, encore une fois, over stressée (on l'aura comprit, j'ai peur de l'avion). 
1er jour, direction les souks (donc) et la fameuse place Jemaa el fna ( kikou wikipedia). 
La première fois de ta vie que tu vas là bas, t'es grillée, toi la touriste (chose que tu apprends à dissimuler au cours de ta semaine). 
Innocente et naïve en voyant les serpents qui dansent au son du flutiau et les singes qui se baladent sur les épaules des gens, je dégaine mon appareil photo (toujours telle une touriste). 
Erreur. 
A peine eu le temps de prendre un cliché qu'une tripotée de gamins s'ameutent autour de moi, suivis de près par les darons me réclamant des dinars pour la malheureuse photo floue prise 38 secondes plus tôt.
La touriste que je suis, qui soit dit en passant avait quand même prévu d'acheter 3 connerie au souk, n'avait que sa carte bleue... comme si au souk tu pouvais payer en carte.

Effrayée par l'insistance des gamins, et le regard menaçant des pères, je fouille mon sac et trouve 3 malheureux stylos avec des gélules dessinées dessus (mon père ce docteur) qui ont finalement fait leur bonheur ... va comprendre. 


S'en suivra la visite de la fameuse, somptueuse, magnifique, splendide, incroyable Palmeraie à dos de chameau (dans le cliché jusqu'au bout), qui s'est finalement avéré être un terrain vague avec 4 palmiers agonisants.

Puis un achat de clopes pas chères.
Peut être grace aux petits trous qui les rendaient donc infumables.



J'aurais aussi pu t'expliquer comment corrompre un flic croate quand tu roules à 90 au lieu de 50 sur une route dénuée de toute âme qui vive (sauf 2 policiers corrompus, donc)

Ou encore comment j'ai survécu au camping grace à des cierges qui nous ont servi d'éclairage (j'ai trop la foi)

Mais aussi qu'il est possible de survivre sans vitamines à 6h de sommeil et 20h de marche en 72h en incluant 24h d'avion Paris-Hong Kong-Paris. Le tout en canalisant donc mon angoisse de l'avion, face aux trous d'air de la taille d'une tour Eiffel, sa mère. 

Ou comment trouver une solution d'urgence maladie dans chaque pays où tu fous le pied. 


ETC ... 





Je pense maintenant que je peux souscrire à une assurance-vie.




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