samedi 17 août 2013

Be back ?

Heyy salut la compagnie créole ! 

Et oui je choisi le week end le plus mort de tous les temps pour faire une apparition ici. 
Comme à peu près assez régulièrement sur ce blog, je reviens faire les poussières ici. Et c'est pas peu de le dire ... aucune publication depuis le 2 Juin dernier ... et on ne peut pas dire que le blog se portait déjà si bien  à l'époque ! 

Depuis que j'ai reprit un boulot à temps plein en Janvier, j'ai beaucoup de mal à rester assidue ici. Pourtant l'envie est là, mais la fatigue, le temps, la vie sociale et tout le reste, prend malgré tout le dessus, ce qui me laisse que très peu de temps pour venir alimenter ce petit monde. 

Du coup je ne sais plus vraiment par où commencer ! Pleins de choses et en même temps rien à dire, pas simple de reprendre du service. 

J'ai un peu repensé à la manière de tenir ce blog, et peut être que quelques petits changements vont s'opérer (enfin, je ne fais pas 1000 plans sur la comète non plus hein !). Peut être moins d'articles de blabla, peut être plus de tout. Ça ne veut pas dire grand chose, mais disons que ce blog réunira peut être plus de catégories qu'auparavant : de la musique, de la photo, de la beauté, de la mode, des bons plans, des trucs et des choses. 
C'est clair ? Bof ! 

En tous cas je vais essayer, je dis bien "essayer", pour ne pas faire de promesses que je ne tiendrai pas, de revenir un peu plus souvent ici. Et si ça ne marche pas, alors c'est qu'il faut peut être que je repense à un format de blog différent ... 


Merci à tous ceux qui continueront de me suivre ici (et suivre mon rythme aussi ... AHEM) 

En attendant, bonnes fin de vacances à celles qui y sont encore, et ENJOY pour celles qui vont partir (COMME MOI !!) (et bon courage pour les autres ^^) 


J'vous bisoute et à très vite ! 


Source : Pinterest





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dimanche 2 juin 2013

Mais keskicpassé le mois dernier ?

Bonjour Bonjour (dit-elle avec l'air innocent d'une fille qui n'est jamais là) 

Mais comment allez-vous ? C'est que ça commençait gentiment à moisir par ici non ? 
Bah si quand même ... 


Faut dire que je sais pas comment vous faites vous autres pour rester ultra productive sur vos blogs respectifs, avec un boulot et une vie à temps plein ?? Nan mais sérieux, j'aimerais que vous me donniez vos tuyaux, parce que j'y arrive plus ! Et j'aimerais quand même bien écrire plus souvent. 
QUE FAIRE ?! 

J'ai de vrais problèmes existentiels voyez. 

Revenons sur les bases, et voyons ce qu'il a bien pu se passer ces dernières semaines dans la vie de Pompon. 




Un long week-end entre potes dans un gîte de folie. 
Au programme : bouffer, boire, jouer, rigoler, bouffer, boire, jouer, rigoler.

C'est pas comme ça que ça doit se passer un vrai w-e  entre amis ? 



Recevoir par la poste un cadeau de mon beau-frère (alors qu'on habite à 15min l'un de l'autre), et rire beaucoup en le lisant. 
Si t'as pas de chat, tu peux pas comprendre



Tomber par hasard un soir de déroute sur Xfactor USA (d'il y a 2 ans)(en France on sait être "aware"), et tomber en amour sur la voix d'un des participants au concours : Josh Karcjik. Il arrivera en finale, mais ne gagnera pas, MAIS il a sortit un album. 
Aussitôt commandé, presque aussitôt reçu.
Un BIJOU. 
Nan mais écoutez plutôt cette voix !! (à partir de 0,50sec)






Partir un long week end en amoureux sur l'Atlantique > se rendre compte qu'on ne peut même pas marcher sans dire "pardoooon" tous les 2 mètres > réaliser qu'on ne peut même pas dormir à l'hôtel à cause de la foule > rebrousser chemin et finir par faire les châteaux de la Loire > réaliser qu'on fait la même chose que nos parents > se sentir vieux > mais kiffer quand même.


Le château de la Belle au Bois Dormant à Ussé. 



Le château d'Azay le Rideau




Le château de Meung Sur Loire
avec sa salle des tortures, sans contestes, notre pièce préférée (on veut bien faire comme les parents, mais on reste des jeun's quand même)



Et notre préféré, le château de Chaumont sur Loire. Le plus chouette des 4 visités car pour une fois, nous avions accès à toutes les pièces habituellement fermées au public car en mauvais état, ni retapées, alors que c'est justement CA qu'on a envie de voir ! Un vrai labyrinthe plein d'histoire. 




Evidemment un week end sur la Loire ne va pas sans profiter de la gastronomie française, vous en conviendrez ? Nous aussi on a joué aux rois, et on s'est fait servir dîner et petit dej dans la chambre de l'hôtel.




Et la découverte d'un restaurant DIVIN à Orléans : le Bon Marché







Enfin lire le 2ème tome des mémoires de ma grand-mère.
Un magnifique cadeau qu'elle a fait à tous ses enfants et petit-enfants, pour la seconde fois.
Réaliser une deuxième fois qu'à 86 ans , elle a plus de mémoire que nous tous réunis, et apprendre pleins de choses sur sa vie... Éprouver un immense respect pour elle ...








Quelques temps plus tard, du côté de ma mère, je découvre le visage de mes arrières grand-parents !
Et là je réalise que mes origines bretonnes prennent tout leur sens !




Sinon j'ai craqué à peu près 247 fois à cause de ce temps de MERDE au volant de mon scoot, dans le froid, sous la pluie. Nan mais SERIEUX hellooooo, on est le 2 Juin et mes manteaux d'hiver ne sont toujours pas rangés au fin fond de mon placard . Ca suffit ! 

Et puis j'ai fait la fête à mon boulot et dansé le Gangnam Style devant mes boss ...





Pour finir, je vous invite à regarder cette vidéo sur les héros anonymes (vous, eux, moi) , ces gens qui en ont sauvé d'autres.
J'vous jure ça va vous redonner un peu foi en l'humanité ...




A ciao bientôt !


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dimanche 5 mai 2013

Ce jour là j'ai été un boulet (et toi aussi)



Boulet : personne ou chose perçue comme une charge, une source de contraintes.












On a tous été à un moment ou à un autre un gros boulet. Tu sais ce moment gênant ou tu te retrouves seul avec toi-même, face à ta connnerie, à ne pas savoir comment y faire face. Tu sais, ce moment gênant ou personne ne peut t'aider parce que c'est TA connerie à toi, et que personne ne veut se retrouver dans le même bateau que toi. Tu sais, ce moment gênant ou tu dois trouver une solution rapide et efficace parce que tu es au travail, et que tu ne peux pas te permettre de faire comme si rien ne s'était passé... 

Forte d'une expérience de plus de 29ans au titre de la maladresse incarnée, je peux aujourd'hui dire, sans avoir peur de me tromper, que je sais de quoi je parle.
Malchance, deux mains gauches, concours de circonstances qui jouent toujours en ma défaveur ... pourraient aisément se retrouver dans la case "compétences" de mon CV. Mais avouons-le, ça fait quand même moyennement bonne impression à un entretien d'embauche. 
Alors plutôt que d'attaquer directement en disant que je suis la fille cachée de Pierre Richard, je préfère dire que je suis quelqu'un de très disponible, sympathique et généreuse (en connerie, mais ça on évite de le préciser). 

Aujourd'hui, pour ne pas me griller totalement, nous allons nous attarder plutôt sur ces moments de solitude que nous avons vécus au boulot. Et pour ne pas être totalement solo sur ce coup là, je vous ait embarqués dans ma folle course à la boulette. 
Et je dois dire que certaines ont bien rivalisé en matière de bourde ! 

Comme je suis sympa et généreuse (cf plus haut), je commence. D'ici la fin de l'article, tu auras sûrement déjà oublié. 

La boulette
Premier job, je travaille dans un institut de beauté à épiler des cuisses et des chattes (on fait tous des erreurs de parcours). Au début je suis un peu timide, je n'ose pas faire la conversation, j'arrache tout ça et hop merci au revoir. Petit à petit, je prends confiance, et la cire et autres poils n'ont plus de secrets pour moi. J'entame donc diverses conversations avec mes clientes. Jusqu'au jour ou la confiance extrême s'est emparée de moi, à tel point que je me suis osée un petit "alors il est pour quand le bébé ?!", à ma cliente toutes cuisses et ventre à l'air ...
Et elle de me répondre : "je ne suis pas enceinte."
Ah. 
Il a fallut tenir 30 minutes dans un silence mortel,car bien entendu, j'avais lâché la bombe dès le début de la séance ... 

Le boulet
Je travaille dans une conciergerie d'entreprise où je me retrouve régulièrement avec des vêtements de gens à transporter.
Un jour, ayant marre de me fader les bouchons en voiture sur le périph parisien, je décide de prendre mon scooter dans lequel j'avais quelques vêtements de clients. Je rentre chez moi puis repars flâner sur les buttes Chaumont avec Mlle Cactus. Bien évidemment, plutôt que de remonter les vêtements chez moi (je vous raconterai un jour mon côté feignasse), je les laisse dans le coffre.
Nous passons tranquillement notre après midi allongées dans l'herbe, puis quelques heures plus tard, innocemment, nous repartons. J'arrive à mon scooter et là je me rend compte que mon coffre avait été ouvert ... et là, Ô stupeur, tout y était, sauf ÉVIDEMMENT, les vêtements de mes clients ...
Ne pouvant avouer que j'étais tranquillement en train de larver dans Paris, avec les fringues qui moisissaient dans le coffre de mon scooter, j'ai tenté le tout pour le tout et suis allée au bout de mon mensonge ... Sanglots et trémolos au téléphone, faux racket, plainte chez les flics, fausse histoire aux clients victimes ... et surtout grosse culpabilité inavouée. (je vous raconterai aussi mon don pour la comédie).

En parlant de Mlle Cactus tiens, dans la catégorie boulet cinématographique ...
Elle nous avoue passer ses soirées à se tripoter le fessier pour replacer sa culotte, dans la pizzeria dans laquelle elle travaillait. 
Pensant être bien planquée derrière son comptoir, et vas-y que je te cale la main dans le futal pour repopsitionner la culotte, et vas-y que je te sers une 4 fromages. 
C'était sans compter la caméra de surveillance qui tournait en non-stop derrière son fessier, et sa patronne derrière l'écran à admirer le spectacle.
Évidemment cela aurait été moins drôle si cette dernière ne lui avait pas fait remarquer qu'elle avait maté le show toute la soirée ...

Le boulet de la technologie, j'ai nommée La Bulle, nous avoue ses lacunes en terme de tâches ménagères.
Réceptionniste dans un hôtel, la bulle a aussi pour tâche de passer les fringues des clients à la machine lorsqu'ils le demande.
Voulant bien faire, on n'en doute pas, elle prend le paquet et vas y que je te mets la chaussette blanche immaculée avec le tee-shirt rouge, immaculé lui aussi, dans le tambour. Le tout à 60° bien sûr, dés fois que ce serait pas assez bien nettoyé à 30° ... 
Forcément, même la menagère la moins avertie saura deviner la suite ... 
Une paire de chaussettes roses, une !

Paula Smack, boulet de la boulette , nous propose la bourde simple, mais efficace.
Quand on a le big boss au téléphone, quoi de mieux que de terminer son appel par un "bisou" ?
Ca met à l'aise, tout de suite.

Petit Panda (que nous appellerons ainsi pour ne pas griller toute crédibilité), boulet de l'informatique a diffusé à tous les employés de la grande compagnie de transport avec des rails et des trains, les résultats des élections syndicales avec de mauvais chiffres (erreur de copié-collé, soit disant ^^).
On applaudit Petit Panda qui fuit le clash diplomatique en partant très vite du bureau. 
Dans ces cas là, on peut lui proposer le simple mais efficace "J'peux pas rester, j'ai piscine". Fonctionne aussi avec "j'peux pas, j'ai poney". 

Octopus, boulet des soirées d'entreprise, nous apprend à ne surtout pas mélanger alcool et travail.
Un mojito, deux mojitos... 10 mojitos, et très vite on se retrouve le lendemain à débarquer au boulot, la gueule enfarinée, à ne plus savoir ce qu'on a bien pu raconter la veille. 
Mais c'était sans compter sur les collègues qui ont toujours un portable à la main, doté d'une caméra ... qui vous dévoile la conversation olé olé que l'on a pu avoir avec le boss la veille ...

 
Notre Brit-Brit nationale, boulet de l'informatique (encore une ! ), a voulu être fourbe elle aussi, lorsqu'elle a reçut un mail incendiaire d'une cliente copiant toute la hiérarchie ... 
Brit-Brit ne se laisse pas faire, et ni une ni deux, fourberie enclenchée, un "répondre à tous" avec une phrase digne d'une pro de l'informatique "en plus, elle a mis la terre entière en copie cette connasse" ... hmmm un forward aurait-été plus judicieux !
Mais avouons-le, ça nous est tous arrivé non ?




Et toi, c'est quoi ta pire bourde au boulot ?









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dimanche 14 avril 2013

J'ai presque gagné 1 million

Tu sais parfois il ne faut pas sous estimer le potentiel de tes spams, autrement dit, ton courrier indésirable.
Il s'avère parfois être une source infinie de lolage.

Au début, tu es novice du spam, tu lis "Beyonce wants to talk with you", et tu te dis que peut être sur un malentendu, un soir devant son pc elle avait besoin de compagnie, besoin de se confier sur sa célébrité, sa maternité, son affreux mari. Alors tu cliques.
Tu cliques mais tu regrettes très vite lorsque qu'un pénis pleine page envahit ton écran avec un gif animé jaune fluo qui te crie "enlarge your penis".
Quoi ? Comment ? Mais je n'ai pas de penis.

Tu supprimes. 

Offusquée, tu passes au message suivant.
L'objet est alléchant : "Perdez 8 kilos en 4 jours".
Tu ne sais pas trop si c'est la promesse des 8 kilos, ou si ce sont les 4 jours qui t'interpellent, toujours est-il que si tu pouvais éliminer les whatmilles tartiflettes et les 63 cheesecakes de cet hiver, pourquoi ne pas cliquer.
Mais on le sait tous, perdre ta cellulite en moins d'une semaine, ça relève plus de la magie que du possible. Tu remballes donc tes faux-espoirs et tu supprimes. 

Tu passes au message suivant, en jurant cette fois que ce sera le dernier sur lequel tu cliques (nan parce qu'il s'agirait quand même, un moment donné, de t'activer l'oignon et de faire un truc constructif). 
L'objet est on ne peut plus vendeur (si on se cache les yeux pour ne pas voir les fautes d'orthographe), on te promet un héritage. Carrément. 
Et là il s'agit pas de la collec' de nain de jardin de mamie josiane, non non, mais bien d'argent. Et par millier.
C'est la crise, les impôts t'ont amputé d'une jambe, ton loyer et tes charges ton autre jambe (+ ton bras gauche), alors quelques milliers d'euros hein ... 

Alors tu ouvres, et voici ce que j'y ait lu :

Bonjour,
Je suis tombée sur votre adresse e-mail lors d'une petite balade dans mes moments perdus sur Internet et c'est là que j'ai décidé de vous contacter, dans la mêlée pour vous parler de mon objectif car c'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force. Je suis atteinte d'une maladie qui  dégrade ma santé de jour en jour et la médecine ne peut plus rien pour me sauver depuis trois ans. Consciente de ma décision, j'ai décidé de vous écrire pour  avoir un accord avec vous afin de sauver les enfants atteints des maladies graves. Je sollicite vous mettre en procession de mes fonds évalué à environ 908000€ (neuf cent huit mille Euros) que j'ai gardé dans une BANK car je n'ai personne qui peut bénéficier mes biens. 

Bien vrai que je ne vous connais pas, mais ce que je demande à DIEU c’est de rendre votre cœur saint afin de réaliser mes rêves..Je me sens si mal chaque jour car mes jours ne tiens plus. J'ai peur de mourir mais la vie ne me laisse pas le choix. Je prie éternelle notre Dieu de bien vouloir m'accorder une place dans les cieux.Pour plus de précision, merci de bien vouloir me répondre dans ma boite le plus consulté: alexandra-blandine-bouchard@live.fr ! Afin que je puisse vous mettre en contacte avec mon banquier.

Alexandra-Blandine m'a tout de suite fait de la peine. 
Alors ni une ni deux, je relaie à Pépito, et grands cœurs que nous sommes, nous avons répondu à la détresse de cette pauvre femme. 
Tu sais nous, on est comme ça, le cœur sur la main.  

Pépito, grand poète, et d'une générosité sans faille, prit les choses en main et ouvrit son coeur à l'occasion d'une réponse. 
Nous n'avons pas tardé vous savez, Alexandra-Blandine était en fin de vie, nous nous sommes dit que nous devions lui témoigner notre soutien. 

Chere Alexandra-Blandine

Il est vrai qu'a l’ère de l'internet je me méfie des messages frauduleux.

Mais je me suis dit que si une femme en était arrivée au point de contacter une inconnue pour lui demander de l' aide, c'est que cette personne devait etre dans le plus grand des désarrois.


C'est donc avec une vive émotion que je viens de lire votre message de detresse.
Il temoigne de cette triste realité où nous sommes tous en contacts par le biais des ordinateurs modernes mais qu'au final nous sommes bien seuls chez nous.


Mais dites moi Alexandra-Blandine, quelle est donc cette terrible maladie qui a frappé a votre porte et vous cause le tracas ?

Et en quoi puis je faire quelque chose pour vous depuis ma maison de retraite ?


Cordialement

Anny Kordi
Pour des raisons d'anonymat (et de crédibilité), nous avons préféré nous couvrir sous le masque d'une vieille femme, en age d'être en maison de retraite. Après vérification dans google image (des fois que Blandine fasse des investigations), nous tombions sur ceci.

 
 
on est sérieux, ou on ne l'est pas. 


Alexandra Blandine, au bord de l'agonie, et proche de la mort, était très pressée de nous léguer ses millions. 
La réponse ne s'est pas faite attendre plus de quelques heures ... 

Je me réjouis énormément de votre réponse.
Aujourd'hui même j'ai eu une conversation amicale avec mon docteur, sur mon projet de Donation, et j'avoue que cela lui a beaucoup plus. J’ai  le cœur serré, les larmes au bord des yeux en vous écrivant. Mes mots sont impuissants à dire ma gratitude ; car ici couchée sur mon lit d'Hôpital je n'ai plus aucune force pour faire quoique ce soit,  plus de  rêves  pour moi, plus de  désirs. Le jour se lève, le temps passe et mon cœur bats de moins en moins, J'ose espérée que je ne me suis pas trompée sur votre bonne foie car avant que je ne vous ai contacté, j’ai dû veuillez la nuit entière malgré que ma santé allait vraiment mal ,en priant notre Dieu le tout miséricordieux qu'il puisse m'envoyer une personne sérieuse qui saura bien gérer mon argent en sauvant les enfants atteints des maladies graves et aider les pauvres de son pays. Je vous ai donc choisit  avec la bénédiction de Dieu. Aussi Je tiens à vous informer que les procédures Juridiques ont été déjà établies, et que j'ai laissé des instructions à mon banquier afin que ma mallette vous soit envoyée sous une  Assurance Diplomatique, pour  plus  de sécurité. J'ai également eu l’amabilité de vous apporter trois de mes photos que j'ai faites récemment ici à la clinique où je suis hospitalisé, pour que vous puissiez  faire ma connaissance.  
Tu la sens bien la détresse dans les yeux d'Alexandra Blandine 


Blandine ne perd pas de temps, et directement nous envoie toute la marche à suivre pour que son argent nous soit transféré au plus vite. 
Lettre d'avocat, instructions de Mr NDiaye, son banquier du Bénin, informations confidentielles ...
Nous comprenons bien l'urgence, mais nous aurions aimé en savoir plus sur elle, créer un lien affectif, en apprendre sur son quotidien, sa vie au Bénin. Blandine est-elle expatriée ? A t-elle de la famille en Afrique ?
Nous décidons d'en savoir plus sur elle, et de nous dévoiler un peu nous aussi. Après tout, Anny Kordi et Alexandra-Blandine pourraient être de grandes amies. 

Ma chere Alexandra-Blandine



je pensais justement a vous en me remémorant votre message de détresse.

Je me disais que vous deviez être bien seule dans votre hospice.

Il m'arrive de me sentir seule moi aussi.


Vous savez je suis veuve et mon seul enfant est décédé. C'était mon fils adoptif, accouché par césarienne avant terme. Il s'appelait Isidore.

C'était un enfant très doux et aimant malgré sa maladie. En effet il a été emporté par un ongle incarné foudroyant.


Depuis je me refugie dans la lecture de revues  philosophique telles que Star magazine ou Entrevue. Vous aimez la poésie ???

quels sont vos zobies Alexandra-Blandine ?



Mon emploi du temps me laisse aussi le temps de parrainer des associations de mon village comme "Terre d'asile" qui aide les prêtres pédophiles a retrouver confiance en eux apres leurs démêlés avec la justice.



J'aime aussi beaucoup les voyages.

J'aime le Congo Belge. Terre de sang. Je rêve d'y aller un jour, si le bon dieu m'en laisse le temps.



Dites m'en plus sur vous ?? Etes vous exploitant agricole ??? avez vous un troupeau de Gnous ?? j'aime particulièrement cet animal , j'en ai vu a la télévision le jour dernier. Ils me fascinent. 

Et comment faites vous pour vous protéger du soleil ?? votre peau ne s'assèche t'elle pas trop avec les tempêtes de sables ??


S'en est suivi de tout un paragraphe sur nos interrogations quant au transfert d'argent, qui visiblement à fait peur à notre chère Alexandra Blandine. 

Ou peut être sa maladie l'avait emportée pendant la nuit ? 
Peut être s'était elle faite enlevée ? 
Son hospice était-il sous l'emprise de dangereux terroristes ? 

Avec Pépito, nous avons sérieusement commencé à nous inquiéter quand 3 jours après, Blandine ne nous donna plus signe de vie. 
Nous décidons donc d'en venir aux nouvelles. 
Et puis il y a aussi 908 000€ à la clé bordel. 

Chère Alexandra-Blandine

Je suis sans nouvelles de vous depuis quelques jours et mon inquietude grandit.
Je sais que votre état de santé n'est pas au plus haut et que votre maladie vous ronge chaque jour qui passe


Nos quelques mails m'ont permis de déceler en vous une belle personne, quelqu'un de très humain et de généreux.
C'est pourquoi je reviens pour avoir de vos nouvelles.
Ce silence me devient pesant et mon inquiétude se fait plus grande, je n'ose imaginer le pire....


Je n'ai pas parler a mon ami de votre proposition d'envoi d'argent, je pense que personne ne comprendrait et qu'il vaut mieux que cela reste entre nous.
J'ai donc quelques questions afin de finaliser ce que vous m'avez demandé pour la banque.


Tenez moi informée ma chère Alexandra-Blandine

Votre amie,
Anny KORDI, qui pense a vous
      


Blandine ne répondit jamais plus ... 

4 mois se sont écoulés, et nous ne savons pas ce qu'elle est devenue, ni même si elle est encore en vie ... (et nous n'avons jamais reçu notre argent, soit dit en passant). 

Nous nous étions attachés vous savez.
Depuis, les photos de notre chère Madame Bouchard nous hantent, et nous ne pouvons nous empêcher de nous remémorer ces échanges si affectueux.
Quelle tristesse. 

Nous nous sommes dit que peut être, nous devrions plier bagage pour le Bénin, comme notre cher Mozinor, et partir à la recherche de notre affectueuse amie, notre Mugu à nous ...



Le deuil est difficile, alors si vous avez des messages de détresse dans votre boîte à spams, ne les négligez pas .... envoyez-les moi ! 

Je sens comme un travail inachevé, et je n'ai pu attendre mon but.




Affectueusement, 
Pompon, déshéritée.











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mercredi 6 mars 2013

Les "pas du tout instagram" de Février

Quand on a pas d'iPhone, on a un blackberry moisi qui fait des photos moisies.
Et plutôt que de prendre mon beau reflex, j'utilise mon téléphone tout pété pour prendre des photos toutes pétées.

Mais keskissédonc passé au mois de Février ?




Comme chaque mois, j'ai mitraillé les poses improbables de mes 2 compagnons de vie.
Je me suis fait envahir, comme d'habitude.





J'ai profité de la cheminée des autres.
Et comme à chaque fois, je rêve d'installer une cheminée dans mon studio. Entre le frigo et la tv, y'a moyen je pense.




J'ai pris ma première photo de touriste.
A 29ans, il n'était pas encore trop tard.





J'ai voyagé (pour aller dans le 95, on peut considérer ça comme un voyage), dans les nouveaux trains. On se seraient crues à Tokyo un peu.
Par contre nous quand on avait 16ans, on avait les vieux trains gris. Injustice.




J'ai mangé.


Et puis j'ai mangé.


Ah et j'ai mangé aussi.


Bah oui mais quand Pépito fait du pain perdu, tu le mange.
Et puis j'ai arrêté de fumer aussi.

Comment ça je cherche des excuses?





Je suis allée voir Jonathan Lambert.
Le théâtre était très très beau. Le spectacle était rigolo (mais il est plus drôle à la tv).
Ah et puis j'ai eu droit mon boulet de spectacle/concert habituel : l'homme qui rigole si fort, qu'il te fait saigner le tympan. Et malheureusement pour moi, il a trouvé le spectacle très très drôle ...

Ah et puis je déteste les ouvreuses. Je leur fait caca dessus. Surtout toi, la vieille conne du Marigny. Alors j'ai décidé de faire ma mégère, et d'écrire au théâtre tellement elle m'a énervée.




J'ai rematé un de mes films favoris, et j'ai pleuré. Encore.
Il me fait voyager comme un enfant.
La magie Tim Burton quoi.



J'ai découvert un resto fou fou fou. Ca s'appelle "La Gare", et comme tu es perspicace, tu l'auras deviné, ça se trouve dans une ancienne gare, en plein coeur de Paris !
C'est immense, c'est joli, c'est bon, et vu le quartier et ce qu'on y mange, et bien c'est pas si cher !

Une très très chouette découverte à tester absolument si vous êtes en panne d'inspi ou de passage à Paris.


La Gare 
19, Chaussée de la Muette 
75016 Paris

Entrée + plat ou Plat + dessert 34€
Entrée + plat + Dessert 39€

Crédit photo internet je sais plus où




Et puis ça y est .... on se prépare gentiment à avoir 30ans ....
Alors pour mieux faire passer la pilule, autant faire la fiesta.


D'ailleurs, si t'as besoin de faire-part, d'invitations en tous genre, 
ma soeur fait des choses canons ... enfin j'dis ça comme ça hein. 






Allez ciao l'amigo





.



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dimanche 3 mars 2013

Il faut que ça cesse ! 1 mois (enfin 2) après

Bonjourno !


Le 8 Janvier dernier, j'ai écrit ce billet ou je racontais comment j'avais décidé d'arrêter de fumer.
J'avais dit que je reviendrai dans un mois pour en reparler, faire un bilan du mois écoulé toussa toussa.
Voilà, ça fait un mois. Enfin, un mois + 3 semaines, mais ne chipotons pas, c'est presque pareil. Non ? Bon d'accord. 

Je vais donc te raconter un peu le mois qui vient de se passer, te donner mes impressions, te dire si c'était la fiesta, la dépression, l'échec, la victoire etc ... Peut être que si toi aussi tu as décidé d'arrêter, que tu viens d'arrêter, que tu y songe ou même si t'en a rien à secouer, et que vraiment la clope = la vie, ça t'intéressera peut être. 

En fait, j'avais carrément fait une vidéo pour t'en parler, sauf qu'en la regardant, je m'auto insupportais. 
La fille qui parle pendant 30 minutes, enfin 33 pour être exacte, au secours le blabla indigeste. Qui ponctue toutes ses phrases de "euuuh" et je te passe tous les tics de langage. 
Bref, je crois que c'était pas une très bonne idée, et que plutôt que de t'infliger un long discours soporifique, je vais plutôt t'écrire un gros pavé tout aussi lourd, mais plus rapide à lire (enfin on va essayer). 


Trève de blabla. 

Le 8 Janvier dernier donc, j'écrivais mon précédent article avec la ferme intention de revenir ici, aujourd'hui, avec quelque chose de positif à raconter.

Reprenons.


J'ai voulu mettre toutes les chances de mon côté en m'équipant à mort. La peur de l'échec peut être.
Je me suis donc commandé le bouquin d'Allen Carr, puis je suis allée acheter des nicorettes, j'avais une clope électronique au cas ou et quelques cigarettes en rab.
Ma petite trousse de secours du fumeur dépressif quoi.

J'ai donc décidé de commencer par réduire, pensant que ce serait plus simple pour moi, qui, étant vraiment dépendante,  ne voyait pas bien comment je pouvait tout stopper net.
Sauf qu'à ce moment là, je ne travaillais pas encore.... (oui j'ai eu la meilleure idée du monde).

J'ai donc tenu environ 4jours à ce rythme.
Ne pas bosser = être chez soi très souvent = avoir 4 millions d'occasions de fumer = ne penser qu'à fumer, donc.
La torture en somme.
Je me suis donc dit que je me contenterai de fumer seulement celles avec le café.
Du coup je buvais quarante douze cafés par jour.
Le tout ponctué de nicorettes dégueulasses qui te piquent la gorge.

Tiens des palpitations, comment ça se fait ? !

Heureusement, 4 jours plus tard après cette torture, j'ai reçu le fameux bouquin, le soit disant graal.

Ni une ni deux, j'ai décidé de ne pas attendre pour le lire.
je l'ai donc lu en 2 fois.

Vendredi soir, première partie du bouquin. Je reste perplexe, mais je note quand même qu'il ne s'agit pas d'un psy de comptoir qui nous parle, mais d'un vrai ex fumeur. C'est déjà rassurant.

Je continue de fumer.

Samedi matin, je lis la seconde partie. Je suis déjà plus convaincue.
Je le termine, et décide d'arrêter pour de bon.

Je fume CETTE dernière cigarette. Je m'enferme dans un silence total, j'aspire chaque bouffée et me répète dans ma tête "celle-ci sera la dernière de toute ma vie".
Je l'écrase, et c'est parti ...



La première journée à été hyper hard, surtout qu'il me restait encore des cigarettes, donc la tentation.
Je passe l'après midi tant bien que mal, et pars en soirée.
Avant cela, je rejoins Pépito chez lui, et décidons, (enfin IL décide) de faire un geste HAUTEMENT symbolique pour tout fumeur qui se respecte : écraser ces dernières cigarettes.
QUOI ??? Mais tu n'y pense pas! Ca coûte tellement cher, je ne peux pas faire ça !
MAIS ENFIN  !!  Tu es censée arrêter de fumer, donc t'en foutre ! Qu'est ce que ça peut faire maintenant que je les écrase, puisque tu as arrêté ?

Et bien oui, je ne sais pas, mais je ne pouvais pas me résoudre à faire ça.
Et au delà du geste, de l'argent que ça coûte etc ... j'ai compris à ce moment là que c'était bien plus symbolique que ça. Et j'ai pleuré. J'AI PLEURE POUR DES CIGARETTES OUI !
Je me suis rendue compte que je tirais un trait sur une partie de moi. 15 années de tabagisme. J'ai eue la sensation d'écraser un bout de moi, de jeter ce qui m'a représenté toutes ces années ...
Alors oui c'est ridicule, mais quand on a clopé activement pendant des années, c'est triste à dire, mais tu es un peu mariée avec ça. Les gens te voient avec, t'associent à la clope .. bref, c'est toi .
Et faire ce geste à été hautement symbolique, et finalement très difficile.

Passé cet épisode, ma première soirée chez ma soeur, sans fumer n'a pas été chose aisée.
Des années que je me retrouve à la fenêtre, dans la rue, devant le resto, dans la pièce fumeurs en soirée etc ... avec ma soeur, à fumer des clopes ! Et là, je la laisse toute seule à la fenêtre, et moi je la regarde avec envie .
Horrible !
Je tiens bon et lui refourgue en partant toutes mes clopes restantes, mon tabac à rouler, mes briquets and co.
Snif.


La semaine suivante a été vraiment difficile.
Dernière semaine de chômage (OUF), mais une semaine complète à devoir tenir chez soi, sans fumer, à essayer de s'occuper dès que l'envie me prenait. C'est à dire, à peu près tout le temps.
Regarder un film, faire la vaisselle, changer la litière (propre) des chats, prendre 3 douches, laver, relaver du linge, passer l'aspirateur derrière les meubles (qu'on se le dise, on ne fait jamais ça, n'est ce pas ?), donner, redonner à manger à mes chats (c'est eux qui ont compensé par la bouffe), regarder encore et toujours des films, sortir, marcher, voir les gens ... bref S'O-CCU-PER.

J'ai réussi à affronter cette semaine, non pas sans mal, mais j'ai réussi.

Puis, heureusement, ma première semaine de boulot est enfin arrivée.
Qui dit nouveau boulot, dit forcément esprit occupé, du travail, des nouvelles connaissances, une occupation de 8h30 à 18h00, donc peu de temps pour penser à cloper.
Et c'est vraiment arrivé à temps.
Mes deux première semaines de job ont été plutôt, et étonnement faciles.
Je me lève, je pars bosser, je rentre à 19h, je fais mes trucs et hop la soirée est terminée. Donc finalement peu de temps pour y penser.
Bon, on va pas se mentir, bien évidemment, j'avais des phases "UNE CLOPE MAINTENANT !!" , et puis ça passait.
Aussi, les collègues qui descendent fumer, te rappellent chaque fois que toi aussi tu descendrais bien avec eux.
Et puis ça passe.
Et ça revient .


Jusqu'à ce qu'on arrive vers la fin du 1er mois.
Passage difficile.
C'est comme les 7 ans dans un couple, il parait. C'est dur.
Genre le cap que tu dois franchir, l'epèce de pseudo cap determinant qui te dis "soit tu passes, soit tu échoues" .

J'ai passé ce premier mois.
Mais difficilement.

Moi qui pensait avoir réussit à ne pas compenser par la bouffe, je me suis retrouvée à ne penser qu'à manger.
2 tartines le matin, grignotages intempestifs le matin au boulot. Manger, beaucoup, le midi. Prendre le goûter au boulot. Rentrer, manger des chips. Dîner, beaucoup. Manger des bonbons .

J'ai pris 2 kilos. Ou peut être 3. Tout dépend à quelle heure je me pèse. Disons 2. (pour me rassurer).

Je suis arrivée, après ce mois, à ne penser quà manger. Ou à fumer. Ou à manger et fumer en même temps. Ou manger des cigarettes. Ou fumer de la bouffe. Je ne sais plus trop.
J'en suis arrivée à envier mes collègues descendre s'intoxiquer dans le froid hivernal, et renifler les passants fumant des clopes.
J'en suis arrivée à me dire que à certains moments je m'ennuyais parce que je ne fumais pas.

J'ai tenu bon.
Jusqu'au jour ou en faisant le ménage dans mes tiroirs, je suis tombée sur un morceau de clope entamée (coucou la clodo), et à tergiverser 10ans pour savoir ce que j'allais en faire.
La jeter ? La fumer  ? La remettre dans ce tiroir jusqu'à la prochaine fois ?

A force de tergiverser donc, j'ai fini par franchir la limite .... je l'ai fumée...

Fallait que je me teste. Un mois et demi après mon arrêt total, je voulais savoir ce que ça faisait. Moi qui fantasmait tellement sur cette cigarette, il fallait que je sache ce que ça me procurerait de la fumer.
Je suis donc sortie sur mon balcon. Je ne voulais pas réenfumer mon appart.
Je l'ai allumée et j'ai tiré une grosse bouffée, comme j'avais l'habitude de le faire auparavant.
Et là, stupéfaction : c'était dégueulasse.
J'ai toussé comme une ado qui teste pour la première fois, et le goût était exactement le même que cette fameuse première cigarette d'ado : immonde.
D'un coup, j'ai réalisé tous les bienfaits que cela avait été d'arrêter. Mon corps s'était complètement désintoxiqué pendant ce mois, et avait oublié ce qu'était qu'une clope.
Si bien que je me suis retrouvée à avoir des vertiges, limite la gerbe.
Bon je l'ai quand même terminée ... va comprendre. Jusqu'au boutiste la fille.

Je suis rentrée en me disant que c'est bon, je ne réessaierait plus.
Et puis le lendemain, j'avais envie de recommencer ...
Je ne l'ai pas fait, mais même si mon souvenir reste mauvais sur ce test, j'ai quand même envie de recommencer, de refumer et de me réhabituer.

Putain, c'est grave.


Les effets positifs du bouquin d'Allen Carr ont déjà disparus.
Je m'explique pour ceux qui s'interrogeraient sur ce fameux bouquin, qui a fait arrêter tant de gens.

Comme je l'expliquais dans l'article précédent, je suis très hermétique à tout ce qui est hypnose, et tout ce qui à rapport avec le mental (voyance, manipulation etc ... ). J'étais donc pas très bien engagée pour que ce livre fonctionne sur moi .
Je l'ai quand même lu, histoire de ne pas mourir en fumeuse ignorante.
Et là où le livre a eu un effet positif sur moi, c'est qu'il y a des passages qui se répètent assez régulièrement au fil des chapitres. Au début ça parait étrange, et puis finalement, ce n'est pas par hasard. On le comprend une fois que l'on a arrêté.
Ces fameux passages m'ont permit de surmonter les moments difficiles, ou l'on a très envie de fumer.
Ils restent bien encrés dans notre inconscient, et quand on en arrive à ces fameuses minutes hardcore, ou l'on se dit " viiite une clope, maintenant, tout de suite", les mots d'Allen Carr nous reviennent en tête, et immédiatement on se dit "mais non, il a raison", et pouf, on passe à autre chose.
En tous cas sur moi, c'est comme ça que ça a fonctionné.

Et puis au bout de 3 semaines, 1 mois, ces mots s'effacent un peu comme quand on oublie ses rêves. Et les moments d'envie redeviennent juste difficile. On oublie le livre.
C'est d'ailleurs peu de temps avant de me tester sur ce bout de clope, que je me suis rendue compte que le livre n'avait déjà plus d'effet.

Il faudrait, pour bien faire, que je le relise encore.
D'ailleurs, et c'est pas pour rien, qu'Allen Carr nous dit de ne jamais donner ce livre, et de toujours le garder ... Preuve qu'il fait son effet un certain temps, mais qu'il faut toujours l'avoir sous la main, histoire de ne pas oublier tout ce qu'il nous dit.

Je conseillerai donc, à ceux qui veulent arrêter, de le lire malgré tout, car chacun est différent, et je pense que pour ceux qui sont assez sensibles à tout ça, cela pourrait avoir un effet bien plus persuasif que sur moi. D'ailleurs je le conseillerait aussi à ceux qui ne fument pas, mais qui par exemple, vivent avec un/une fumeur/se, car cela permet de comprendre la psychologie d'un fumeur.
On s'y reconnait beaucoup ...

Sans la cigarette, ce serait moins classe non ? 



En bref, et pour conclure cet article, parce que ça fait déjà bien trop longtemps que je bavarde, je dirais que je suis tout de même assez fière d'avoir réussi à arrêter d'un coup.
Après 15 années sans n'avoir même jamais tenté une seule fois, et réussir presque 2 mois, à ce jour, c'est assez exceptionnel pour moi.
J'en retire donc tout de même beaucoup de positif.
J'ai aussi senti les bienfaits sur mon compte en banque. Bah ouai, quand tu ne dépense plus 6€ et quelques 2 à 3 fois par semaine, et bien tu vois quand même assez rapidement la différence. J'ai déjà du économiser une centaine d'euros depuis ... Et je dégaine vachement moins ma CB.
Pour ce qui est de la santé, je ne ressent pas encore trop la différence. Je suis peut être moins essoufflée  comme un boeuf quand je monte les escaliers, mais je ne vois pas trop encore les bienfaits pour le moment. Mais je suppose que c'est normal.


Pour les points négatifs, parce qu'il en faut, et bien je dirais qu'au bout de presque 2 mois, j'ai toujours envie. J'ai encore du mal à me dire que c'est positif pour moi, et je me demande encore trop souvent pourquoi j'ai arrêté, pourquoi je me suis coupée ce plaisir.
J'ai aussi pris du poids, alors que je ne pensais pas compenser par la bouffe. Mais c'est arrivé plus tard, et me voilà aujourd'hui à me sentir moins bien dans ma peau, physiquement parlant, avec ces kilos pris.
Je pense trop souvent à manger, et plutôt que de me dire "non", et bien je mange. Aucune force mentale.
J'envie chaque jour qui passe au boulot, mes collègues qui descendent fumer, et je me dis encore trop souvent, que l'aspect social qu'a la cigarette (stupide pour un non fumeur) me manque.


Bref, je ne suis pas encore sortie de l'auberge.
Je sens que je suis encore faible, et qui me suffirait de pas grand chose, encore, pour que je m'y remette.
Je ne m'y autorise pas, mais suffit d'un stress pour que je replonge. Je suis la faiblesse encore.





Et toi ?
Je suis preneuse de toute expérience vécue ou non ! 






Pompon, 
ex future, ex, future, au passé, présent, futur, ex fumeuse



















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mardi 5 février 2013

7 choses que vous ignoriez (névroses inside)

Grace à Alphonse, j'ai une idée d'article toute trouvée. 
Comme je te l'ai expliqué précédemment, depuis la reprise du boulot j'ai peu de temps à te consacrer. Ca reviendra j'en suis sûre, mais en attendant, j'opte pour la solution de facilité. C'est à prendre ou à laisser.

On ne m'a pas décerné le "Versatile blogger Award" (bande de salauds), mais j'ai quand même décidé d'y répondre, et de te dévoiler 7 choses sur moi. 


Je suis sûre que ça va vraiment te passioner. 


Allons-y :

1. Je suis un peu hypochondriaque sur les bords. Surtout avec la gastro et le vomi (bon appétit). 
Chaque hiver pour moi c'est un peu le calvaire. Je m'en fout de la neige, du froid, de la pluie, j'ai juste  une angoisse : choper la gastro. Alors je me lave les mains à peu près 18 fois par jour, dans le métro je ne touche rien, et j'ai toujours un gel anti-bactérien dans mon sac. Bonjour névrose ! 


2. J'ai regardé la série Sex & the City environ 10 fois, je connais les épisodes par coeur. J'ai vu Muse 9 fois en concert. J'ai mangé 3 cheesecakes en une semaine. J'ai joué 2 fois de suite au même jeu vidéo, et j'en passe ...
Quand j'aime je ne compte pas, et je ne me lasse pas. 


3. Quand j'ai rencontré Pépito, j'ai compris ce qu'était que le "coup de foudre". Il n'était pas dispo, mais je savais qu'on était fait pour s'entendre.
Dans quelques jours ça fera 3 ans que nous sommes ensemble.
(oui j'ai un coeur, ça t'étonnes n'est-ce pas)

4. Je suis bordélique. Enfin je me soigne parce qu'avant c'était un level au dessus.
La vaisselle peut rester 2 jours dans l'évier parce que "genre" j'ai pas le temps. J'oublie que la machine à laver a fini de tourner, alors le linge peut rester une journée voir deux enfermé, donc je suis obligée de le laver une seconde fois ... Je n'ai pas rangé mes papiers et mon courrier depuis plus d'un an, alors ça s'entasse dans un rangement à magasines (au lieu de le ranger).

5. J'aime pas trop les gens. Je suis agacée facilement et suis convaincue que ce sont les français qui m'énervent. Je suis en perpétuelle révolte. Des tas de choses m'agacent et la mentalité parisienne (et banlieusarde)(et française, en fait) me sort par les yeux. Les poussettes dans le métro en heures de pointe me soulent, les gens qui me collent, les anti-gays me débectent, la foule m'écoeure, les gens pendant les soldes, les gens à la poste, dans le train, le manque de respect, je n'ai pas de patience ... et pourtant, j'adore faire des tas de rencontres, je suis fan de voyages et de nouvelles cultures, j'aimerais rencontrer encore plein de monde, et découvrir de nouvelles têtes. D'ailleurs je voudrais avoir une/un ami(e) québécois, avec un fort accent si possible. Tabernak.
Je suis le paradoxe. 

6. Je déteste les gens qui crachent, la morve, ceux qui se raclent la gorge, les tripes, le sang, les abats, la viande rouge, découper le poulet pour enlever les nerfs. Le mot nerf d'ailleurs me donne des frissons. Les ongles qui raclent un tableau, les gens qui vomissent, l'odeur du vomi, celui du caca. Les gens qui ont des ongles très très courts, ou pire, des ongles de pied très courts (ou très longs, ça fonctionne aussi). Ceux qui ont des points noirs ou des petites choses blanches non-identifiées aux commissures des lèvres. Le mot "pus" ou "pustule".
Tout ça me donne la nausée, et comme je l'ai dit en 1, j'ai peur du vomi.


7. Au lycée je me suis baladée tout une matinée avec une tâche de règle sur mon jogging gris clair Champion® (pas le supermarché hein), et personne ne m'a rien dit. Je suis rentrée chez moi, j'ai vu le drame, je ne suis pas allée en cours les 2 jours suivants pour qu'on m'oublie un peu. 
(m'enfin c'est pas pire qu'une copine, dont je tairais le nom, qui a carrément fait caca dans sa culotte en plein cours, parce qu'elle a eue une gastro fulgurante)
(j'avais besoin de trouver pire que moi)(le caca bat la tâche de règle).




Voilà.
A ton tour.




Pompon, le côté obscur de la force.


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