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dimanche 2 juin 2013

Mais keskicpassé le mois dernier ?

Bonjour Bonjour (dit-elle avec l'air innocent d'une fille qui n'est jamais là) 

Mais comment allez-vous ? C'est que ça commençait gentiment à moisir par ici non ? 
Bah si quand même ... 


Faut dire que je sais pas comment vous faites vous autres pour rester ultra productive sur vos blogs respectifs, avec un boulot et une vie à temps plein ?? Nan mais sérieux, j'aimerais que vous me donniez vos tuyaux, parce que j'y arrive plus ! Et j'aimerais quand même bien écrire plus souvent. 
QUE FAIRE ?! 

J'ai de vrais problèmes existentiels voyez. 

Revenons sur les bases, et voyons ce qu'il a bien pu se passer ces dernières semaines dans la vie de Pompon. 




Un long week-end entre potes dans un gîte de folie. 
Au programme : bouffer, boire, jouer, rigoler, bouffer, boire, jouer, rigoler.

C'est pas comme ça que ça doit se passer un vrai w-e  entre amis ? 



Recevoir par la poste un cadeau de mon beau-frère (alors qu'on habite à 15min l'un de l'autre), et rire beaucoup en le lisant. 
Si t'as pas de chat, tu peux pas comprendre



Tomber par hasard un soir de déroute sur Xfactor USA (d'il y a 2 ans)(en France on sait être "aware"), et tomber en amour sur la voix d'un des participants au concours : Josh Karcjik. Il arrivera en finale, mais ne gagnera pas, MAIS il a sortit un album. 
Aussitôt commandé, presque aussitôt reçu.
Un BIJOU. 
Nan mais écoutez plutôt cette voix !! (à partir de 0,50sec)






Partir un long week end en amoureux sur l'Atlantique > se rendre compte qu'on ne peut même pas marcher sans dire "pardoooon" tous les 2 mètres > réaliser qu'on ne peut même pas dormir à l'hôtel à cause de la foule > rebrousser chemin et finir par faire les châteaux de la Loire > réaliser qu'on fait la même chose que nos parents > se sentir vieux > mais kiffer quand même.


Le château de la Belle au Bois Dormant à Ussé. 



Le château d'Azay le Rideau




Le château de Meung Sur Loire
avec sa salle des tortures, sans contestes, notre pièce préférée (on veut bien faire comme les parents, mais on reste des jeun's quand même)



Et notre préféré, le château de Chaumont sur Loire. Le plus chouette des 4 visités car pour une fois, nous avions accès à toutes les pièces habituellement fermées au public car en mauvais état, ni retapées, alors que c'est justement CA qu'on a envie de voir ! Un vrai labyrinthe plein d'histoire. 




Evidemment un week end sur la Loire ne va pas sans profiter de la gastronomie française, vous en conviendrez ? Nous aussi on a joué aux rois, et on s'est fait servir dîner et petit dej dans la chambre de l'hôtel.




Et la découverte d'un restaurant DIVIN à Orléans : le Bon Marché







Enfin lire le 2ème tome des mémoires de ma grand-mère.
Un magnifique cadeau qu'elle a fait à tous ses enfants et petit-enfants, pour la seconde fois.
Réaliser une deuxième fois qu'à 86 ans , elle a plus de mémoire que nous tous réunis, et apprendre pleins de choses sur sa vie... Éprouver un immense respect pour elle ...








Quelques temps plus tard, du côté de ma mère, je découvre le visage de mes arrières grand-parents !
Et là je réalise que mes origines bretonnes prennent tout leur sens !




Sinon j'ai craqué à peu près 247 fois à cause de ce temps de MERDE au volant de mon scoot, dans le froid, sous la pluie. Nan mais SERIEUX hellooooo, on est le 2 Juin et mes manteaux d'hiver ne sont toujours pas rangés au fin fond de mon placard . Ca suffit ! 

Et puis j'ai fait la fête à mon boulot et dansé le Gangnam Style devant mes boss ...





Pour finir, je vous invite à regarder cette vidéo sur les héros anonymes (vous, eux, moi) , ces gens qui en ont sauvé d'autres.
J'vous jure ça va vous redonner un peu foi en l'humanité ...




A ciao bientôt !


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mercredi 4 juillet 2012

Je ne sais pas dire NON

Dans la vie t'as trois catégories de gens (j'aime bien faire des catégories) : 

a- les gens sûrs d'eux, qui ont confiance (ou qui se la pètent), qui savent s'imposer et marquer leur territoire

b- les gens pas sur d'eux, qui marchent tête baissée, qui obéissent sans sourciller, qui subissent en silence et disent oui à tout

c- et ceux qui selon le jour/l'humeur/le climat/la conjoncture/le cours de la bourse, vont se placer dans l'une ou l'autre des catégories

Personnellement, je me place dans la troisième catégorie. La troisième marche du podium. 

Il y a certains jours ou je suis particulièrement mal lunée, ou j'ai passé une journée merdique, et ou il ne faut pas me faire chier. Je suis capable de tout envoyer valser sous prétexte qu'on me manque de respect, ou que quelqu'un manque de savoir vivre. 
Ces jours là sont relativement rares en fait. 
L'habitude d'encaisser sans rien dire fait que ma capacité à subir l'insupportable est assez balaise. 

Du coup il m'arrive très fréquemment de me retrouver dans des situations improbables. 
Des situations, où, tout être normalement constitué d'un cerveau et d'une bouche pour parler, serait capable de dire NON.
Moi, je dis oui. 
Et je ne bronche pas. 

3615 soumission bonjour. 



Dans mon ancien job, il fallait bien avoir en tête que lorsque tu commençais ta journée, tu ne savais pas à quelle heure elle allait se terminer. 
Les joies de l'aéroport c'était avant tout dépendre du climat en France, mais aussi dans le monde. Ouragans, tempêtes, le volcan islansais eyjafkkcacakulljesaisplusquoi, les tsunamis, la neige, le verglas, et j'en passe ... mais c'était aussi les événements type 11 septembre, type plan vigipirate, grèves (vive la france) ... et puis la base: les problèmes techniques d'un avion. 
Bref, tout ça faisait que j'étais amenée à faire des heures sup' environ 3 jours sur 5, chaque semaine. 
Heures sup' qui allaient, de l'heure simple à la double journée qui te fait rentrer chez toi à 4h du matin et te fait rebosser 4h après. 

Bien sûr dans une équipe t'as toujours des putains de bras cassés qui prétextent le gamin/le mal de tête/l'empêchement x, y ou z pour pas rester. Sauf que 3 jours sur 5, chaque semaine, t'as vite cerné les tire au flanc qui en branlent pas une. 
Donc toi, t'as juste une conscience professionnelle, et tu te dis que quand même, tu vas pas laisser ta boss gérer seule 400 personnes, 400 bagages, 400 chambres d'hôtel + la même le lendemain quand il faudra gérer ces mêmes gens sur-excités. 
Donc tu restes.
Sauf que ta/tes boss, eux aussi, ils t'ont cernée, et ils ont compris que t'étais sur-dévouée (enfin t'as l'air), et qu'on pouvait tout te demander parce que tu disais toujours oui. 
En tous cas, tu ne dis jamais non. 
Donc on profite, et on te bouffe la gueule jusqu'à l'usure. 

Sauf que toi aussi y'a des jours ou t'as pas envie, tu veux rentrer chez toi, t'avais prévu une soirée avec des potes, un resto, dormir ... 
Mais non. 
Des fois , toi aussi, t'aurais bien aimé pretexté le sale morveux qui a la fièvre pour la 12ème fois de la semaine juste pour rentrer chez toi et mater Sex and the city saison 1, 2, 3, 4, 5, 6 en pensant à tes collègues en train de se faire insulter par les passagers. 
Mais non. C'est toi qui te fais insulter. 

Tu te fais malmener par les gens parce que tu sais pas t'imposer comme il le faudrait. Ca craint. 

Dans ton boulot actuel, tu deviens petit à petit un esclave des temps modernes. Ca devient ingérable, et pourtant tu continues. Tu continues parce que t'as pas le choix en fait. 
T'as bien essayé d'en parler à ton boss, lui dire que la voiture dans Paris c'était insupportable et que t'avais pas postulé pour être coursier. Le tout en étant payé au lance-pierre. Et t'as quand même fait péter le champagne pour avoir osé lui cracher tout ça. (ce jour là j'étais dans la catégorie une). 
Mais pour autant la situation ne change pas. Je dirais même qu'elle s'empire. 
Et toi tu continues d'accepter en attendant de trouver mieux (rafale de cv dans tous les sens qui ne donnent rien, tu desesperes sévère, on va pas se le cacher).
Il te rajoute toujours plus de taf pour te faire gagner plus, mais réalise pas que je ne suis qu'une seule personne, genre je peux pas me diviser, en fait. 
Mais je dis rien. 
Je devrais hurler après lui, après tous les intervenants qui en plus me pourrissent mon job, mais non. 
Le désespoir. Ou l'espoir de partir peut être. 
Là ou d'autres auraient déjà plié bagage depuis un bail, ou auraient gueulé à la moindre contrariété, moi je me tais.




Et puis il y a toutes ces situations qui finissent par devenir "cocasses" avec le temps, tu en rigole, on se fou un peu de ta gueule, parce que ton aversion pour le mot " non" te pousse à dire oui à des trucs complètement aberrants. (je rigole en l'écrivant parce que je me trouve SO stupide...)

-Ton boss promet de t'offrir les ponts de Mai. 
Il te le dit puis te le confirme par mail. Toi tu es HAPPY parce que les vacances cette année c'est un peu la berezina. Alors comme une dingue, tu book des week end de beuverie, billets de train en poche et la tête déjà ailleurs, tu trépigne. 
Une semaine avant le départ, ton boss réalise qu'en fait il y a beaucoup de ponts en Mai, et qu'il a peut être été un peu trop généreux sur le coup. Alors il t'appelle et te demande finalement d'être là LE week end où tu es censée être en train de picoler à Bordeaux. 
Et toi, tu dis oui. 



(silence)



ALLO Pompon !!! ooh réveilles toi ! t'es folle ou bien ?
Pépito s'est donc chargé de me dire les choses à sa manière : "nan mais t'es malade ou quoi , il t'avait promis, pas moyen qu'on annule oh t'es folle, tu le rappelle et tu lui dis!!"

J'ai rappelé, et j'ai dis, et je suis partie. 


- La fille qui m'alpague dans la rue pour que je participe à une journée relooking cheveux pour le magasine d'un salon de coiffure. j'avais pas envie, j'ai dis oui. 
Je me suis retrouvée assise devant un miroir avec la coupe de mireille mathieu, je suis partie et j'ai rien dit. Je crois même avoir dit que j'aimais bien, pour faire plaisir. 

- Le mec qui t'alpague (toujours dans la même rue) quelques années plus tôt, pour faire son spitch greenpeace/WWF/sidaction (je sais plus), qui divague gentiment sur une vieille drague bien tournée, et qui arrive à me soustraire mon numéro. Il était moche. 
Et j'ai donné le vrai. 
Pourquoi ?

- En scoot, un autre gars qui flirte avec moi depuis le sien, à chaque feu rouge, et qui arrive par quelques phrases bien tournées à me faire m'arrêter le contact pour tchatcher alors que j'étais pressée et qui veut m'embaucher dans une sombre boîte de "communication". 
Il m'a tenu la jambe 25 minutes. J'ai pris sa carte alors que je m'en foutait. 
Le tout avec le sourire. 

La liste serait encore bien longue si je continuais de t'énumérer le nombre de situations incroyables ou je dis "oui" avec le sourire, alors que je pense "non" dans ma tête, mais je vais m'arrêter ici, parce que je sens déjà que tu me vois en tarée soumise par la vie. 

Je sais dire non, mais seulement dans des cas ou je sais que je ne "risque" rien, genre un vieux con à la poste qui marmonne que je ne me pousse pas, alors que je ne pouvait pas, m'a fait littéralement partir en loops, à base de voix haute, et de scandale. 
Je suis donc tout à fait capable d'ouvrir ma grande gueule de poissonnière. Mais pas au bon moment. 

Dommage. 

Je songe donc à faire partie d'un groupe genre "les soumis-anonymes" ou "SOS détresse in progress". Ca doit bien exister ça. 



Pompon, handicapée du non 


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mercredi 6 juin 2012

J'aime pas les gens


Je profite de cette journée d'agacement profond, couplé à ma crève qui me file une tête au carré + le pif de bozo le clown, pour écrire cet article.
Je pense que là, toutes les conditions sont réunies pour claquer un bon article en mode vénère "j'vais tous les niquer" (excuse par avance ma grossièreté)(ceci-dit, t'as un peu l'habitude).

Donc oui voilà, j'aime PAS les gens.
(je pense qu'on se dit presque tous la même chose)(mais moi j'aime vraiment pas)

Quand je dis "les gens" je parle pas de toi, non. Je parle de ceux que tu côtoie au boulot, dans la rue, quand tu vas faire les boutiques, en vacances parfois (les jours de pluie), sur la route, dans le train .... bref EUX là.
Finalement c'est peut être toi aussi, remarque, on s'est jamais vus, on s'est peut être insultés sans le savoir. Mais j'aime me dire que non.


J'ai l'impression, même la certitude, que le respect pour les autres se perd de façon alarmante, mais vraiment. Que ce soit dans les paroles comme dans les actes, je trouve qu'on atteint des sommets d'égoïsme et de "chacun pour sa gueule et dieu pour tous".

Je vais pas te rabâcher que j'ai tel age, parce que c'est pas le propos, mais je constate quand même que lorsque l'on était plus jeunes, les gens avaient beaucoup plus de respect, savaient dire "merci", "pardon", "excusez-moi" ...
Les années 2000 ont fait passer les gens du côté obscur de la force.

Je suis quelqu'un d'une patience extrême. Tu vois, le genre à encaisser pendant 10 plombes sans rien dire. Malgré tout, il arrive quand même un moment ou le vase est plein. Enfin il déborde déjà. Et là c'est le drame.
J'ai la sensation d'avoir encaissé pendant plusieurs années l'impolitesse et l'ingratitude des gens, de façon générale, et à l'aube de la trentaine (oh, oh pas encore, mais bientôt) j'arrive à un stade ou il y a des choses que je ne supporte plus. Vraiment.

Alors ça peut paraître stupide ce que je vais raconter, parce que ça nous arrive tous, mais au quotidien, jour après jour, années après années, ça devient tout juste insupportable, personnellement.



Les gens qui font pas leur boulot alors qu'ils sont payés chaque mois pour ça. Ils m'exaspèrent.
T'es là, tu fais la queue, t'attends, tu passes d'une caisse à une autre parce que tout le monde se barre. Toi t'es toujours là, t'attend toujours, tu changes de caisse, et comme par hasard le mec se casse quand c'est ton tour. Il te dis d'attendre, il revient jamais.
Finalement, tu passes enfin, à une troisième caisse, mais t'as quand même mis un quart d'heure pour acheter ta boîte de médoc.
Putain les gars ! Ils sont 6, y'en a pas un qui est foutu de faire son taf correctement.
(On pourra ici inclure la cagole de la dernière fois, ça marche aussi pour elle)

La vieille/jeune qui se colle a toi, l'air de rien, pour gruger une place et se caler devant toi. Ni vu ni connu j't'embrouille la gueule.
Dans les bons jours, tu laisses couler parce que t'as pas envie de te prendre la tête avec une connasse.
Les mauvais jours, t'ouvre ta gueule en lui disant qu'elle fasse la queue COMME TOUT LE MONDE (ou presque) et qu'elle arrête deux secondes d'essayer d'enfiler le monde.
Elles, tu les conchie, t'as envie de leur cracher à la gueule. En plus elles se permettent d'hausser le ton avec toi, alors que de toute évidence c'est de leur faute.
Insupportable.

Les groupes de petites frappes en carton qui se croient absolument TOUT permis.
Qui roulent sans casque en faisant des roues arrière sur leur scoot débridé, comme si c'était normal. En même temps ils s'en foutent, ils emmerdent tout le monde. Le monde est le leur, et que celui qui ose leur dire quelque chose aille au diable. Ils te gonflent avec leurs basses à donf en bas de chez toi, à 1h du mat', pendant 10 minutes, sans s'occuper de savoir si ça dérange. Ils parlent comme des débiles "wesh t'as vu", s'habillent tous pareils et respectent personne.
Ils me crispent, mais je les plains. Passer leur jeunesse à tenir les murs en bouffant des grecs, je sais pas trop ce que ça leur apportera plus tard.


Les gens qui arrivent de front, ou même seuls, sur un trottoir et qui ne bougent PAS. Là aussi, le monde est à eux, et c'est à toi de passer ton chemin.
T'es devenue tellement "soumise" que tu te pousses sans même t'en rendre compte.
Heureusement, tu as souvent des éclairs de lucidité, et dans ces moments là, un bon gros coup de sac/de coude/d'épaule, est de rigueur. Et t'y vas pas de main morte.
Ras le cul.
Jamais les gens se disent une fraction de seconde "il y a un trottoir, on est deux, chacun la moitié". Genre ? Je dois être trop "normale".

Les parasites sur la route. Ceux qui s'en foutent des autres , a qui la route appartient. T'es là, t'es pas là, ça fait pas tellement de différence.
Le camion qui s'avance devant le feu rouge, en bouffant le passage piéton, et qui du coup te cache la vision. Pur égoïsme, et surtout, complètement inutile. Il a gagné 50cm, il est content.
Le mec qui fait le forcing dans un entonnoir, et qui, en aucun cas ne te laissera passer, même si t'étais là avant. Egoïste.
Celui qui passe en force, puis qui te bloque le chemin quand toi t'es en scoot, juste parce qu'il est rageux de ne pas pouvoir se faufiler comme toi. Alors il fait sa pute et te coince. Egoïste.

Les gens qui font un scandale d'un rien. Qui rejetent la faute sur toi alors que t'as juste rendu service. qui pinaillent pour des conneries, qui te font perdre ton temps et te pourrissent l'existence pour du vent.
Tu finis par te dire que c'est leur seule manière d'exister.

Ceux qui balancent leur cendrier de voiture dans le caniveau, qui jettent leur canette par la fenêtre, qui font chier leur chien au milieu du trottoir ou le font pisser sur l'antivol de ton scoot où tu vas mettre tes mains après ...


Je pourrais encore t'en citer des caisses entières de gens qui ont vraiment fini par m'insupporter, mais la liste serait bien longue.


En fait, tout ça pour dire que ces cons, parce qu'à la finale, ces gens sont des cons, finiront par avoir ma peau.
Je sais que ce n'est pas une histoire de lieu, car je suis certaine que dans le sud ou ailleurs il y a leurs cousins, tout aussi con.
Je pense quand même qu'en région parisienne, il y a un sacré concentré de ces connards (rapport populasse/mètre carré) .

Au delà de ça, je crois que c'est un souci "générationnel".
On va pas reprendre chaque cause de chaque attitude, ni le pourquoi du comment on en est arrivé là, mais, il semblerait que les gens aient muté entre les années 70/80 et les années 2000. Comme Alien.
De nouveaux parents, donc de nouveaux enfants.
Le relais des générations mais avec tout ce dont on dispose aujourd'hui.
On assiste donc a un spectacle de gens nourris à la télé-réalité (on a donc la télé qu'on mérite ... merci au public français. With Love xoxo), de gens qui ont comprit (à outrance) qu'avec l'argent on était un client roi, des gens qui n'ont plus aucunes valeurs, des gens qui deviennent mauvais et agressifs.

Bref des gens BETES.

Et en France on est champions du monde de la beauferie et de l'irrespect.
(d'ailleurs le touriste français est élu le plus mauvais touriste au monde. C'est pas un hasard)


Perso, je supporte plus ces gens.
Ca me lourde de faire avec tous les jours et de devoir supporter la connerie des autres comme si c'était normal.
J'ai pas envie de devenir une vieille mémé aigrie qui peste non stop et qui ne supporte plus rien ni personne.
Je suis convaincue que l'homme a un bon fond, car il existe des gens adorables, qu'on aime, qu'on adore. C'est donc que c'est possible.

Malheureusement, je crois que ca ne se trouve plus en France, en tous cas pas en région parisienne.

La bêtise et la connerie ont gangrénés le pays.

Fuyons.
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lundi 30 avril 2012

Quand on dramatise

Ne t'arrive t-il jamais de penser que tu es un peu pathétique ? (ceci est une question, ne crois pas que d'entrée de jeu je t'insulte).

Moi, ça m'arrive.

"roh la laaaa mais regardes-toi comme tu es pathétique"

Tu ne trouves pas que tu te plains un peu souvent ? Que ça ne va jamais dans ton sens ? 
Bon moi clairement, je me reconnais bien là dedans.

Je ne saurais dire si c'est de la poisse ou un mauvais concours de circonstances ou encore si c'est vraiment de ta faute tout ce qu'il t'arrive, mais quand même t'as la désagréable sensation de toujours te faire enfiler et de ne jamais avoir de chance .

Pourtant, t'es un peu à l'arrache, certes, mais tu t'arranges toujours pour bien faire les choses. 


Tu te doutes que si je te parle de ça aujourd'hui c'est que, bien évidemment, j'ai de l'exemple sous la main ... 



Un vendredi matin alors que je me réveillasse (fort mal réveillée d'ailleurs) sous un beau soleil d'hiver de printemps, je me disais que ma journée avait l'air de plutôt bien commencer. 

Je bouffe mes 2 tartines, bois mon café (après) et fume ma première cigarette de la journée (le trio gagnant). Ce matin Pépito était à mes côtés.

Vers 9h, ravalée, lavée et brossée, claque sur le cul de pépito et il était temps de partir.

Pépito, avait décidé d'être copilote et de partager les joies du périph de bon matin. A force de vanter les bienfaits des bouchons du matin, il n'a pas su résister.
(petit déj' à l'arrivée à la clé, forcément).

1h15 de cul à cul (avec les voitures) plus tard, nous voilà arrivés. 
Second café, seconde clope et 11h du matin approche doucement.

11h du matin, le vendredi, c'est l'heure ou je dois ouvrir le parpaing qui me sert de pc, insérer la clé 3G et envoyer une commande pour le boulot. Jusque là ça parait pas bien compliqué. 
Sauf que le passif que j'ai avec ce moment de la journée ces 3 derniers mois est pas très glorieux. 
Le genre de truc simple qui se passe jamais bien. Mails foireux, connexion de merde, retards ... et j'en passe. 

J'allume donc l'ordi à la terrasse du café, insère la clé 3G ... et là le drame. On me demande un mot de passe

QUOI ?? Un mot de passe ? Mais pourquoi ?! 



Bon là tout de suite, tu ne comprends pas bien le drame.
Il faut dire que cette clé ne m'a jamais demandé de mot de passe. 
Mot de passe que bien entendu je n'avais pas. 
Et sans mot de passe pas d'internet.
Pas d'internet, pas d'Outlook (que celui qui a inventé Outlook se dénonce que j'le fume)
Pas d'Outlook, pas de mail de commande.
Pas de mail de commande, pas de livraison Mardi.
Pas de livraison Mardi, une tripotée de salariés qui allaient me tomber dessus à 8h30 pour m'insulter.
Une tripotée de salariés dont Mme LaOuf (remember) fait partie.

Voilà un peu le cheminement qui s'est opéré en 24 secondes 12 centièmes dans mon cerveau de moineau. 

Cheminement qui m'a aussitôt fait paniqué (pompon, zen en toute circonstance) et qui donc en 25 secondes m'a fait monter les larmes aux yeux

Putain mais pourquoi il me demande un mot de passe ? 
Pourquoi je l'ai pas? 
Pourquoi il me fait ça maintenant ? 
Pourquoi quand j'en ai vraiment besoin ?
Pourquoi moi? 
Pourquoi toujours moi?
Pourquoi.


Pépito, désarmé face à ma zenitude personnifiée à préféré se barrer travailler plutôt que de devoir supporter la fille pathétique qui se trouvait assise à côté de lui (eh j't'en veux pas hein).

Je reprends mes esprits et à 11h12 je décide de téléphoner à mes collègues de l'Allier.
(pratique quand tu as besoin d'aide, d'avoir des collègues en Auvergne, quand toi tu es à Paris, à une terrasse de café qui te sers de bureau...). 
La collègue me donne le mot de passe (qui, en passant, me l'avait déjà donné, mais chut).

Je tape le mot de passe, j'envoie mon mail et à 11h15 c'était plié. 

(Nb: dans la journée j'ai retrouvé le mot de passe qui était donc dans mon sac, justement au cas ou il m'arriverait ce genre de déconvenues... mais ça aussi vaut mieux le taire)


Cette petite histoire était en fait pour illustrer à quel point je suis pathétique comment pour des choses stupides on peut se rendre 
1) ridicule
2) stressé pour si peu
3) angoissé bêtement

(ceci n'est pas un QCM) 

Tu réalises (après) que dans une situation telle que celle-ci, tu as tendance à dramatiser (léger) au lieu relativiser, que ça te pourris un peu l'existence (3615 nervous bonjour)
Tu en tires tout de même des leçons, mais pour autant dès qu'il t'arrive un truc imprévu au boulot, c'est direct la panique (les stigmates de LaOuf peut être ?) (et finalement tu ne tire aucune leçon) 

Parfois tu as des éclairs de lucidité et d'intelligence et tu te dis que c'est qu'un boulot bordel. C'est qu'une commande de merde. On va pas se pourrir la vie à cause du taf merde (bis).
En plus t'as un peu 28ans et t'es un peu censée être responsable et "adulte".
Enfin, adulte ... 



Et puis vient le vendredi suivant. 





Toi aussi tu es pathétique ?
(hein toi aussi, hein ?!)




.



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jeudi 19 avril 2012

La blogueuse malpolie (l'article coup de gueule)

La couleur est donc annoncée

J'avais déjà pensé écrire cet article il y a quelques temps déjà et puis finalement je m'étais abstenue pensant que peut être c'était moi qui fabulait complètement.

Puis voyant que la chose s'est réitérée à mainte reprises, je me suis dit qu'en fait, c'était sûrement pas moi qui m'imaginait n'importe quoi.

Alors peut être que je vais en faire bondir certains, peut être que d'autres comprendront, peut importe en fait. Je vais juste dire le fond de ma pensée sans justifier le fait que, oui, je pense de cette manière.

(pompon ,mode vénère on).

Je trouve vraiment que certaines blogueuses manquent clairement de respect vis à vis de leurs lectrices.

Je vais cibler ici la blogueuse mode/beauté (pseudo influente) car c'est à ces personnes auxquelles "j'ai eu à faire" pour illustrer cet article. Je sais que je vais généraliser, et que les cibler elles, c'est leur tirer dessus, mais bien entendu je sais que cette critique peut s'élargir à tout type de blogueuse, et vous aurez peut être d'autres exemples de votre côté. Je sais également qu'il y a bien plus de filles sympathiques qu’antipathiques, c'est juste qu'aujourd'hui ce n'est pas le propos.


J'ai toujours pensé (naïvement) que la fameuse "blogosphère" était un peu le monde des bisounours.
Alors, c'est sûr, quand j'ai débarqué avec mon pauvre petit blog, je savais que je mettais le pied dans un truc déjà bien rodé, et qu'il fallait, petit à petit, faire sa place là dedans.
Tu sais pas trop comment t'y prendre, tu testes des trucs, tu sais pas vraiment dans quelle catégorie te placer (parce que oui, quand tu blogues, tu te classes dans une catégorie. Exemple sur Hellocoton, tu dois ranger ton blog).
Bon jusque là, c'est pas bien dérangeant.
Au fur et à mesure que tu apprivoise ton blog, tu sais à peu près de quoi tu vas parler, le ton que tu veux donner, et la direction dans laquelle tu veux aller (plus ou moins quoi).
De là tu commences à lire les autres, à en découvrir d'autres aussi, tu te découvre des affinités, peut être même tu rencontres en vrai certaines personnes.

Moi je me suis rangée dans les humeurs. Et ça me va assez bien finalement. Ça colle.

Jusque là, tout est normal.
Tu as plus ou moins réussi à faire ta place dans cette fourmilière déjà bien organisée, et tu t'y sens relativement bien.

Pour autant, avant de débarquer dans LA blogosphère, et d'en faire partie toi aussi, tu suivais déjà quelques blogs.
(tu m'excusera pour la redondance du mot " blog" mais j'ai pas trouvé de synonyme)
Tu ne connaissais pas Hellocoton, et les seuls que tu lisais étaient une dizaine de blogs mode/beauté. Les grandes portes de la sphère bloguesque ne s'étaient pas encore ouvertes à toi, et tu pensais bêtement qu'un blog c'était ça : montrer ses fringues, mettre les pieds en dedans, et faire du sponsoring.
Comme un mouton, tu suivais assidument dans le silence, tu n'osais pas trop poster de commentaires pensant connement que c'était pas pour toi, que tu ne faisais pas partie de ce monde fabuleux des blogueuses à fringues et vernis O.P.I. (ouai vraiment conne que j'étais).

Alors quand tu as fait ton entrée dans ce petit monde et que tu t'es rangée dans ta case, t'as continué à suivre ces fameuses blogueuses, parce qu'après tout, c'est peut être un peu en les lisant que ça t'as donné envie d'écrire, toi aussi.

Tu as donc continué à les lire en parallèle, tu as aussi osé quelques commentaires, en essayant d'être un peu plus "originale" qu'un "t'es trop belle" ou "j'adore ton staïle, lus 56 fois avant. Mais bon, tu ne t'aventure pas trop car tu sais bien qu'il est difficile d'être constructive dans ce type de commentaire.
Les seules fois donc ou je m'y suis hasardé, je me suis toujours abonnée aux réponses, pour retourner voir lorsque l'auteur répondrait à mon commentaire.
Chose qui finalement ne s'est produite que de très rares fois (d'où la raison pour laquelle j'ai presque arrêté de les commenter)

Je leur ai trouvé des excuses car je me suis dit que de répondre à 150 (même 50) commentaires, quasi quotidiennement, c'était quand même fastidieux, et qu'une réponse plus ou moins collective de leur part, c'était tout de même compréhensible.
J'ai ravalé mes à priori, parce que bon, je ne suis pas une sale peste médisante.

Dans le même temps, je me suis rendue active sur twitter (oui, avant j'étais une twittos de l'ombre) uniquement pour converser (et dire beaucoup de conneries) avec les contacts des blogs que j'apprécie.

Puis, par la suite, je me suis abonnée aux blogueuses dont je parle dans cet article.


Petit à petit tu twittes, elles twittent, tout le monde twitte dans la bonne humeur. Tu lis les conneries des gens, les plaintes des autres, tu lis des infos, tu suis Lady Gaga et Michael Jackson (ouai même les morts ils twittent), bref c'est un peu tout et n'importe quoi. Mais tu sélectionne tes abonnements.

Et puis c'est là bas que mon agacement à surgit.

Twitter, c'est un peu l'endroit, aussi, où tu peux passer tes annonces, poser une question qui te taraude, ou demander une info cruciale. Bref en général tu sais qu'au moins une personne pourra te répondre.
Chose que presque tout twitto s'adonne à faire.
Chose que les blogueuses mode/beauté dont je parle (mais je ne donnerai pas de noms) font régulièrement.

Et puis systématiquement, t'as une tripotée de moutons (dont bien entendu j'ai fait partie) qui répond, qui y va de son info, de son conseil ou de son bon plan.
Toi connement (oui t'es vraiment conne), tu as plusieurs fois répondu aux appels à l'aide, comme un bon soldat, t'as donné tes trucs, tes ficelles, tes idées et tout ce que t'as eu en retour c'est ... kedal.
Kekette, peau de zob, pas même un merci. 
Un "M.E.R.C.I"
Pourtant t'as vu, c'est pas super compliqué écrire.

Au départ, encore une fois, t'as voulu trouver des excuses, et tu t'es dis " ouai peut être que mon twitt il a pas fonctionné" toussa toussa...
(...)
Tu réalises en fait que 5 minutes plus tard elle continue tranquillement de nous raconter sa vie Ô combien passionnante, ou encore, qu'elle ne répond mais QUE à ses copines "blogueuses influentes".
Par contre les larbins,peuvent gentiment aller se faire mettre avec leurs idées, soit de merde, soit super géniales (mais ce serait trop honteux de l'avouer).



Alors j'aimerai quand même qu'on m'explique ce qui il y a de si violent à dire un simple merci à une personne qui a prit le temps de répondre, qui a donné de son info perso pour rendre service.
Car quand on transpose ça dans la vie vraie, oui, cela s'apparente à un service rendu.

Imagine que cette même personne te demande ce même service face à toi.
Tu lui réponds, tu détailles même ta réponse, tu files adresses, bons plans (ou autres) et l'autre prend le tout et se barre.
Ça ressemble pas vaguement à de l'impolitesse, de la grossièreté ?

Peut être tu pensera que je vais trop loin, que je suis trop à cheval sur des conneries, que je me prends la tête pour pas grand chose, que je suis un peu con-con ou que je suis une vieille mégère. Ok, si tu veux, m'enfin c'est bien loin de m'empêcher de dormir la nuit ou de passer une belle journée.
Ça me saoule juste l'impolitesse des gens parce que ça les rend détestables, et par conséquent, t'as plus envie de les lire.
Je cherche juste à comprendre.
Car si j'en viens à en parler ici, c'est que l’expérience s'est produite au bas mot 5 ou 6 fois (de la part de 3 ou 4 blogueuses différentes). Donc à ce niveau, ce n'est pas un vague concours de circonstances, et je pense réellement que ces gens là sont justes malpolis et ne savent dire merci QUE lorsque ça les arrange, ou qu'elles y trouvent un réel intérêt personnel (là y'a du monde).

Alors cela veut-il dire qu'elles ne parlent qu'aux gens qu'elles connaissent?
Dans ce cas, pourquoi laisser son compte public alors que tout le monde peut s'y abonner ?
Pour avoir toujours plus d'abonnés ? Pour se faire mousser toujours plus ?
Mais alors, si on va dans ce sens, pourquoi poser des questions publiquement, sachant très bien que tout le monde peut y répondre ?
Pour glaner un max d'infos égoïstement?
Parce que je ne tiens pas un blog mode/beauté donc, je ne suis pas du même monde ?
Je ne suis pas populaire ?
Donc je n'ai pas le droit à un merci ?


Franchement, je cherche juste à comprendre.
J'ai quand même des doutes sur le fait que ces personnes reçoivent 150 twitt ou réponses à chaque question posée, et que de ce fait elles ne prennent pas le temps de répondre.
Hello tu ne t'appelle pas non plus Lady Gaga, on se calme.

Bref, j'ai bien entendu décider d'arrêter ces conneries auprès de ces personnes et de ne plus donner d'infos, même si j'aurai pu rendre service, tant pis.
Je crois qu'elles ont assez d'esclaves à leurs pieds, et l'esclave n°452187 se barre.



[ N'aies pas peur (après cet article) que je t'insultes parce qu'un jour tu ne me réponds pas - stop -
D'ailleurs si tu es ici c'est évidemment que tu ne fais pas parti de ces petites gens - stop- Ces demoiselles ne me lisent pas- stop- Je ne suis pas influente, moi - stop - Je n'insulterai pas mes quelques lectrices- stop -Vous êtes polies et moi je vous aime bien - stop]

Si tu as tenu jusqu'au bout de cet article, tu auras peut être réponse à mon questionnement sur le sujet, ou tu sera peut être d'accord (ou pas d'ailleurs) avec moi.

Le débat est ouvert.
Et je vous répondrai.

Et peut être même que je dirai merci.
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jeudi 15 mars 2012

Quand on est en retard

Franchement y'a rien de plus énervant que d'être à la bourre non?

Mais quand en plus les éléments se liguent contre toi et font tout pour que tu le sois encore plus, y'a de quoi devenir folle à lier.

Bon alors oui, il y a bien une question de nature qui entre en jeu.
Genre moi, je suis pas du genre à être organisée, à tout préparer à l'avance, à partir plus en avance qu'en avance pour être sûre d'être à l'heure.
Quand j'étais au lycée ou à l'école, je préparais pas du tout mes affaires la veille, je choisissais pas du tout mes vêtements la veille au soir non plus, je faisais rien de tout ça. J'étais plutôt du genre à gratter les 3 minutes de sommeil qui, soit disant, allaient tout changer sur ma fatigue de la journée, à tergiverser 10 ans sur ma tenue du jour, manger ma brioche sur la route tout en révisant mon contrôle de maths, que de toutes façons j'allais foirer l'heure d'après.

Pas du tout organisée la fille.

Mais j'ai tenté, enfin, je tente toujours, de changer avec l'age (à presque 30ans, il serait temps j'ai envie de dire)
La vie active toussa, fait que t'as un peu plus d'obligations, voir de contraintes, qui font que tu es forcée de t'organiser un minimum, d'être à l'heure au travail et d'avoir une mémoire d'éléphant (l'agenda et les rappels sur ton téléphone sont tes meilleurs amis du 21ème siècle).
Cependant, bien que tu tentes de mettre tout en oeuvre pour devenir quelqu'un d'organisé, et que tu essayes de faire parti du clan des gens qui sont toujours à l'heure, qui pensent à tout, et bien il y a toujours quelque chose, quelqu'un qui se met en travers de ton chemin pour que tu moisisses dans ton clan à toi, celui des gens bordéliques qui sont jamais à l'heure.
Pourtant tu veux changer, et tu y met de l'énérgie.

Si si, je te jure.

La veille au soir tu règles ton réveil, tu le fais consciencieusement, tu mets le radio-réveil à 5h57 pour que tu ai le temps de te réveiller.
S'en suit l'alarme du téléphone qui sonne à 6h, qui est censée être ton dernier rappel pour que tu lèves ton cul de ton lit chaud et douillet.

6h18, tu te lèves.
Bah ouai. Tu t'es rendormie entre l'annonce du prix de l'essence à 2€ et le "Someone like you" d'Adele qui te donne envie de dormir plus que de l'entendre pour la 958ème fois.
Finalement c'est la minute info trafic qui te réveille et qui te fais dire que t'as plutôt intérêt à te cravacher le fessier.


6h20 les 2 chats slaloment entre tes jambes, tu tentes de les éviter et tu marches dans un vomi relativement frais.

6h21 tu ramasses le vomi, et t'as envie de vomir, à ton tour.

6h23 tu donnes à manger aux chats, avant de te nourrir toi.
T'as encore envie de vomir sur le "petit mijoté de civet de lapin aux légumes reconstitués dans sa gelée" écrasé dans la gamelle.

6h42 t'as ingurgité tes 2 tartines, ton café et ta clope.
T'as checké facebook, Twitter, tes mails, les infos, les epic-fails du jour, sytadin une fois, deux fois, trois fois et les quelques blogs qui ont posté dans la nuit ou ceux qui ont eu le courage d'écrire si tôt
D'ailleurs tu cherches toujours à comprendre si ils sont programmés si tôt ou si y'a vraiment des gens qui se sentent l'âme bloguesque de si bon matin.

6h43 tu te dis que t'as abusé et qu'il ne te reste plus que 17 minutes pour te doucher, te maquiller, te coiffer, trouver des vêtements, prendre tes affaires et être dans ta voiture à 7h.
Tu penses encore que tu es large.
T'es vraiment trop naïve.

7h13 t'es dans ta voiture, t'as bouffé 1/4h sur ton temps de parcours appart-boulot. Pourtant, tu sais que ça vaut de l'or 15 petites minutes quand tu bosses à l'autre bout de Paris.

7h30 t'es toujours pas arrivée sur l'autoroute parce que t'as laissé passer 4 feux verts d'environ 2min chacun, tout ça à cause du premier connard (d'une longue série) de la journée qui bloque le carrefour.
Il pense peut être qu'il est seul sur la route?
A cette heure ci tu trouve encore des circonstances atténuantes aux gens.

7h34 t'arrives sur l'autoroute. Elle est bouchée.
Ton taux d'agacement commence à s'emballer.
Tu te sens fébrile.
Tu te dis qu'aujourd'hui c'est justement pas le jour ou tu dois arriver en retard, des gens t'attendent à l'arrivée, et tu dois être à l'heure.


7h35 Tu oses malgré tout espérer que tu auras quand même le temps de prendre un café en arrivant.

7h55 Tu arrives au bout de l'autoroute et là un choix cornélien s'impose à toi :

périph nord ou périph sud ?
(TADAAA musique angoissante)

Quand la vie est injuste, elle te laisse le choix car tu te trouves quasi à même distance quel que soit ton choix. La chienne.
Pendant ce temps, environ 6 connards te doublent sur la droite pour gagner 15,32 secondes, trop précieuses ...

7h56 Tu prends le sud parce que tu gagnes 2 portes.
Pourtant sur le trafic Gmap ils disent que c'est vert au nord à partir de la chapelle alors qu'au sud c'est rouge du début à la fin.
Mais tu penses quand même que t'as raison.
Ta logique est implacable.

8h10 T'as environ 10 portes à passer avant d'arriver.
Tu en a passé 2 ... en 15minutes.
Selon un calcul savant, ça te laisse 20 minutes pour arriver mais tu estimes ton arrivée 45 minutes plus tard.
Tu regrettes amèrement ton choix.
Toujours tu fais les mauvais choix.
T'as envie d'hurler.
Ton taux d'irritation est à 80%
Tu as fais une croix sur le café.

8h30 T'es au max acceptable de l'énervement, t'es pas arrivée, il te reste 2 portes.
C'est officiel, tu es en retard.

8h40 tu sors enfin du périph. Tu remercie Dieu même si tu n'y crois qu'à moitié, que l'entreprise où tu vas soit à la sortie du périph.
Tu réalises que ce n'est plus bouché après ta sortie.
Tu pestes.
Tu supportes plus personne possédant une voiture.
Tu te dis que si tu étais dans un jeu vidéo tu écraserai tout le monde sans scrupules. Surtout ceux qui ont une camionette blanche. Tu les déteste.

8h42 t'arrives en burn sur ton parking.
Tu croises les doigts pour que personne ne soit arrivé avant toi.
(tu oses croire que tu pourras quand même prendre un café)

8h45 le mec qui te livres à toujours pas compris que tu n'étais pas là avant 8h30, donc il vient à 8h10 te livrer.
Forcément t'es pas là. Et tout est posé à l'arrache dans le couloir.
Ca t'énerve, mais t'es plus à ça près.

Et quand t'as pas de chance, tu te fais pourrir par les gens.



La journée se passe.
Tu sais que tu finis à 18h et que c'est l'heure stratégique pour les bouchons.
Tu sais aussi que tu vas rentrer à 20h chez toi.
Ca te blase d'avance.
T'as envie de laisser ta caisse comme Michael Douglas dans "la chute". Mais t'es pas dans un film et c'est pas ta voiture.
Tu te promets alors de partir plus tôt la prochaine fois et d'arriver à l'heure.

Et puis la fois suivante, c'est le même refrain.
Quand t'es en avance, c'est un concours de circonstances.

En fait t'es incurable.
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dimanche 11 mars 2012

Semaine et découvertes (et déconvenues)

Professionnellement parlant, on pourra dire que c'était la semaine de l'angoisse.

Mardi, je mets 1h30 pour faire une moitié de periph, le truc qui te blase puissance 1000 dès le matin. J'arrive 10min en retard (heureusement je badge pas, je bosse seule)
Puis une vieille connasse (pour parler simplement) me pourri par téléphone pour une raison merdique qui ne m'incombait pas du tout en plus. Donc doublement agaçant.
La madame elle avait pas reçu confirmation d'un mail pour passer sa commande hebdomadaire, et la madame elle se réveille 5 jours après, quand c'est trop tard, donc.
Donc la madame elle commence par m'écrire un mail assassin dès 8h30 du mat' (que lui, j'ai reçu par contre).
Je vérifie, je n'ai rien de sa part. Je décide donc de lui téléphoner ... bien mal m'en a prit.
Hurlements au téléphone, pourrissage dans les règles de l'art, humiliation pendant 10 minutes et j'en passe... dès 8h30 du matin c'est clairement pas agréable.
Je tente de retenir mes larmes pour pas passer pour une faible (ouai j'aime pas quand on m'hurle dessus, surtout quand c'est pas ma faute, alors ça me donne envie de pleurer, petite chose sensible).
Tellement subjuguée par son attitude, j'ai pas su réagir comme j'aurais voulu, je me suis écrasée comme une merde dans une pelle (pour imager hein).



La journée (voir la semaine) était annoncée.

Inutile de préciser que le reste de la journée fût TRES long et aussi TRES merdique. Bien évidemment une "couille" n'arrivant jamais seule, je n'ai eu que des problèmes ce jour là.

Manquait plus qu'une corde pour me pendre, en fait.



Mercredi, jour de repos, j'écris un mail au boss pour lui compter ma petite histoire pleine de rebondissements.
En bon boss qui se respecte (sur ce coup là je lui dis merci quand même), il écrit à la madame un bon mail qui remet bien les choses en place.
La madame confesse, elle a été ultra mauvaise avec moi (sans blague ?).

Le reste de la journée pas du tout reposant comme un jour de repos

(repos, nom masculin de l'adjectif reposant = jour ou tu te repose. A priori

Ne faire que des trucs pour le boulot et rentrer à 18h30, blasée et rincée comme une journée de taf. Lovely day.



J'achète une patate douce, je sais pas comment on cuisine ça, mais ça me rappelle mes vacances en Guadeloupe (le soleil, l'eau transparente toussa), alors j'achète. Espérons qu'elle ne finisse pas comme la banane de la semaine dernière.




Jeudi je décide de me faire des pommes grenaille comme au resto avec whatmille gousses d'ail, un pot de crème fraiche (genre je cuisine moi, depuis quand?)

LEGER le soir, LE-GER.

Evidemment j'en fais 10 fois trop, et je me sens obligée de tout bouffer. Je mets 24h à digérer avec la sensation d'avoir pris 5 kilos.



Vendredi stress. Je n'ai encore pas reçu le mail de la madame la tarée.
Vieille sueurs froides, je décide de lui téléphoner pour être sûre que ce soit normal ... et là, toute mielleuse au téléphone, genre je suis trop gentille de l'avoir appelé... Connasse.


S'en est suivi une invit' au resto le soir puis une autre invit' à bouffer le samedi.
Tu l'as compris cette semaine j'ai pris 3 kilos je pense.

J'ai skypé avec ma grand mère (89 piges). Ma mémé Rocks.

J'ai vu des jeun's déguisés partout dans Paris, j'ai pas compris, et puis Brie m'a dit que c'était Mardi gras (moi je croyais que mardi gras c'était la chandeleur ... kikou l'inculte)

J'ai appris qu'avec l'asperge tu faisais pipi vert ou que ça sentait pas la rose (je sais plus je m'embrouille avec l'artichaut) . Du coup j'ai racheté des asperges pour faire l'expérience.
Je te raconterai et je prendrai une photo. Non j'déconne, le pipi c'est mon jardin secret.

Et puis j'ai vu la réincarnation du sphinx sur mon canapé.

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lundi 27 février 2012

Je ne suis pas une vraie fille

je ne suis pas un hermaphrodite non plus qu'on soit bien clair dès le départ.

Je suis toujours un peu admirative (et agacée soyons honnête) des filles qui passent des heures à se préparer, se pomponner, qui ont toujours une trousse de maquillage dans leur sac, une bouteille d'eau et une pomme (nan en fait ça m'énerve vraiment).
Mais ça me fascine un peu.
Bon en fait j'aime bien me moquer.

Mais ça me fait réaliser parfois, que bien que je sois une vraie fille qui porte des soutifs et chez qui les anglais débarquent tous les 28 jours, qui adore la mode et toussa, en fait je suis pas une vraie fille qui se poupine sans cesse.

Tu vois quand je vois les pubs elseve/movida (ça existe encore?)/garnier/ fructis et tutti quanti, je me dis que la vie est injuste et/ou trop photoshoppée (sûrement), mais qu'en tous cas, la nature ne nous a pas mise tout sur la même marche du podium tu vois.
Nan parce que moi, quand je me lave les cheveux, ça s'apparenterai plutôt à Beyrouth dans ma salle de bain qu'à une pub pour Tahiti douche, je suis tout sauf glamour.
Surtout, quand mes cheveux sèchent, ça ressemble plutôt à une meule de foin qu'à une vague ondulée et brillante. Pourtant j'utilise le même, je fais tout pareil comme la dame à la télé. Je fais des petits cercles dans ma chevelure pour masser le cuir du cheveu (ou le cuir chevelu) pour que ça mousse et que ça fortifie mes racines, genre, ... mais non .
Et je te passe l'étape du séchage qui prend approximativement une heure.


J'y mets vraiment de la bonne volonté, mais définitivement je n'aurais jamais la chevelure de  boucle d'or.
En brun. Et sans les boucles.

Quand je suis avec des filles, je suis toujours impressionnée par l'organisation presque militaire de leurs sacs à main.
Chaque chose est à sa place. Le téléphone, ou devrais-je dire l'iphone (qui je pense finira par remplacer le mot portable dans le dico, mais je m'égare) est dans sa housse, elle même dans une poche, elle même fermée dans une autre pochette.
L'agenda est dans le fond, succédé par le porte monnaie, puis le porte feuille, puis le porte cartes, puis le porte carte bleue.
Dans une autre poche tu as les clés, toujours séparées du téléphone et de l'ipod afin de ne pas les rayer.
Dans une autre poche tu as les clopes, pour les fumeuses, séparées de tout le reste pour ne pas que le tabac n'envahisse la doublure du sac. Et quand elles sont encore plus consciencieuses, le paquet est même remplacé par une boîte à clopes hermétique.
C'est génial hein, mais moi mon sac c'est ça


Des clopes perdues au mileu d'un agenda même pas fermé duquel s'échappe toujours la moitié de ce qu'il contient. Mes papiers de voiture/scoot et que sais-je encore mélangés dans un porte-je-ne-sais-quoi avec des bouts de tabac collés sur le plastique. Une boîte de médoc pas fermée qui ne contient plus de médoc d'ailleurs. Un recommandé que je n'ai toujours pas été chercher, froissé au milieu du reste, un bouquin trop immense et pas du tout pratique ...
Le tout dans un sac informe, contenant des poches à fermetures qui ne servent donc jamais.

Mon sac de non-fille, c'est ça (et encore tu n'as pas vu le fond).


Quand je vais chez certaines filles (ou chez mister, d'ailleurs ça marche aussi en fait), et que je vois leur armoire, j'aurais presque envie de prendre une photo pour m'imprégner de leur organisation (ou maniaquerie, ça marche également).
Chaque étagère a sa fonction.
Nan franchement je trouve ça dingue. Mais je ne critique pas. En vrai j'aimerais être aussi consciencieuse.
Je vais carrément t'épargner la photo de mon armoire parce que je risquerai de te faire peur.
Je n'ai pas une case pour les pulls, une autre pour les hauts, une autre pour les débardeurs, un tiroir à culottes et un autre pour les chaussettes. Et dans les cas extrêmes ou ça peut même être classé par couleur.
Non, tu vois ici tout le monde se mélange, tout le monde s'aime. Et c'est beau.


Je rêverai d'avoir le dressing de Carrie Bradshaw.
Si je gagnais au loto.
Si je jouais au loto.


Et je ne te parle même pas de mon étagère de salle de bain.
Je m'évertue à acheter des crèmes, des produits pour les cheveux (l'éternelle quête du produit parfait introuvable, tu connais?), des sprays en tous genre, pour au final, n'utiliser qu'un seul et même truc.
Les crèmes ça me lourde, c'est chiant à mettre, c'est gras, t'en a plein les mains, tu dois recommencer tous les jours, même deux fois si tu veux faire ça bien. Et encore en plus pour bien faire faudrait t'en mettre sur la face, sur la gambette, sur les mains et voir même sur le cou et le buste si toutefois je ne voudrais pas avoir le sein tombant en vieillissant ... bref la plaie. Nan franchement je préfère fumer des clopes, ça donne le teint et les dents hâlées.


En fait la fille dans le couple c'est pas moi.
Enfin on s'est compris hein.
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dimanche 19 février 2012

Un jour j'irai en enfer


Ou peut être que j'aurais au moins un pied au paradis (et l'autre en enfer). 
En même temps c'est cool j'pourrais déconner avec Jizeuss craïst et Belzébuth à la fois.

Franchement je suis quelqu'un de gentil, mais il y a des choses qui m'exaspèrent tellement que j'en arrive à penser ou à dire des trucs vraiment sales. 
Bon parfois c'est mérité. Franchement un bon "enculé d'ta mère" ça fait de mal à personne. Mais à d'autres moments je me demande si c'est pas moi qui manque de patience ou de compréhension (?)

Tu vois le vieux qui va à la poste à 19h alors qu'il a toute la journée pour le faire, et qui en plus grogne dans sa barbe parce que tu te pousses pas (parce que t'as pas la place de te pousser hein), ben lui il mérite pas des claques dans sa gueule ?
On est d'accord. 
Une bonne esclandre dans la poste ça fait toujours du bien. 

Ou alors la raclure qui force le passage avec sa voiture et qui te colle dans la voie d'insertion du périph' pour gagner une place et être devant toi, hein, t'as pas envie de lui casser sa gueule? 
Souvent d'ailleurs, c'est toujours les mêmes dans leur caisse commerciale blanche qui t'énervent aussi parce que quand t'es derrière eux tu vois kedal.
Bon ben eux ils me foutent hors de moi, toutes fenêtres ouvertes à coup de "connAAArd".

Et je te parle même pas du cas ou tu es une fille sur un scoot ... ou là tu sens clairement que tu les touche dans leur égo ou carrément que tu les emascule. C'est un peu comme si un vagin et une paire de seins n'avaient pas le droit de se poser sur un 2 roues.
Tu peux resentir leur haine et leur besoin d'à tout prix t'insulter parce que soit disant tu roules mal. A ce moment un "vas te faire mettre" s'impose.


Jusque là je trouve ma vulgarité somme toute légitime. 

Mais je pense que là où je deviens mauvaise, mais c'est plus fort que moi, ça m'irrite ... c'est les mamans, quel que soit leur age, qui ne vivent que pour et par leurs mioches. 
En gros, tu as un enfant, ta vie de femme s'arrête là. Salut jeunesse, féminité, vie sociale, vie active, vie sexuelle ... Leur facebook devient un forum info-maman-bébé à partir du jour ou leur première échographie est postée sur le mur, sachez-le. Dès ce moment précis, faites le deuil de votre copine.
Leurs albums "les bitch à miami beach" et "soirée de ouf avec DJ Féroce", deviennent petit à petit "Enzo/mathis/Dylan 6mois", "1an... ah non pardon on ne parle QUE en mois quand on est maman .. 24mois" ...
On s'échange nos plans "maxy-cosy" et barboteuse entre mamans consentantes, et on se congratule sur nos chers bambinos, si laids soit-ils pour certains, il faut être honnête.
On poste le moindre état de santé de son morveux "Mathéo à mal à la tête, au bout d'une heure ça passait pas alors on est allés aux urgences" (et encore je te passe les fautes d'orthographe ou le langage texto, parce que je pense que quand tu es maman, tu n'as plus le temps d'écrire le français correctement). 
Tu m'étonnes que les urgences dégueulent toujours de monde.



D'ailleurs ça aussi ça me crispe. Les gens qui consultent le médecin, les urgences, et autre corps médical pour la moindre connerie. 
"j'vais aux urgences parce que j'ai une croûte qui cicatrise pas" ... et j'exagère à peine. 
Pendant ce temps, toi t'es là, à attendre depuis 2 heures et 57 minutes à te tordre de douleur parce que pour de vrai t'as un méchant mal de bide et ton appendice et à deux doigts de claquer, mais tu dois attendre parce que devant toi t'as dylan qui a le nez qui coule et mamie josette qui a de l'arthrose depuis à peu près 20ans et tu peux rien y faire. 


Et ce ne sera sans compter, les horripilations quotidiennes quant aux gens qui ne se poussent pas quand tu marches sur le trottoir et que systématiquement c'est à TOI de te pousser. 
POURQUOI ?! parce que t'es trop bien élevé peut être. 
A moins que tu ne fasses parti de ces gens là (et dans ce cas ce sera ma main dans ta gueule !) , tu remarqueras lorsque tu marches et que tu as un troupeau qui arrive devant toi, ou encore l'autre et sa poussette, qui a largement la place de se pousser, elle/eux, que c'est toujours toi qui te décale. Ca fait quelques années déjà que j'étudies le problème, je planche actuellement sur une thèse. Mais n'ayant pas trouvé la solution, j'ai décidé, juste, de plus me pousser et de foutre des gros coups d'épaules, finalement, c'est vachement plus efficace. 


Ouai je suis mauvaise, et alors ?! 




Je tenais quand même à remercier mes amies-maman, qui doux jésus marie josi ne sont pas devenues l'une de ces mères. 

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