mardi 31 juillet 2012

Un week à Lyon et 29 ans

Salut toi


Après être partie à Londres le week end précédent, je suis allée à Lyon ce week end.

Alors pour ceux qui ne connaissent pas du tout cette ville, ça peut paraître pas du tout sexy comme destination pour l'été, ET POURTANT tu as tort !
Certes, il n'y a pas la mer et le sable chaud, mais il y a suffisamment de choses pour te faire oublier que non, cette année tu n'auras pas plus d'une semaine de vacances, toi le sale larbin esclave payé au lance pierre (oui oui c'est moi).

Tu te consoles donc comme tu peux, et tu enchaînes les week end pour oublier cette putain météo parisienne digne d'un mois d'octobre, et ton job miteux.

C'était aussi sans compter l'arrivée de ma 29ème année qui tombait à pic pour festoyer comme des porcs (soyons honnêtes).

Alors voilà, je suis allée à Lyon. Et en 2 jours, à 6 personnes, et hébergés (ce qui facilite la vie)(et le porte monnaie) voici ce que tu peux faire.




Pour commencer, tu peux aller voir une super expo de l'artiste Chiharu Shiota, "Labyrinth of memory", à la Sucrière (en fait non, tu peux pas parce qu'elle est déjà terminée, c'est balot) . 
Trop joli. 
16 robes blanches reliées par un seul et même drap, intégrées dans 600km de pelote de laine ! Oui 600! 
En vrai on dirait une toile d'araignée géante, c'était superbe. 
(par contre le monsieur sur la photo je le connait pas) 

La sucrière 
49/50 quai Rambaud
69002 Lyon




En repartant le long du quai Rambaud (et pas Rambo), tu peux passer devant un bâtiment tout chelou.
En fait, nos hÔtes nous ont dit que tout ce quartier, c'était le nouveau quartier de Lyon: Confluences
Donc des tas de projets architecturaux, tous différents, des fois pas très réussis, mais au moins c'est osé, même si ce n'est pas mon quartier préféré. 



Après avoir zoné (sans rien acheter yalllaaaah !!) dans le nouveau très grand centre commercial tout neuf, nous nous sommes perdus (oui c'est le mot) au Paradis du fruit pour déjeuner (à 16h). 
Si tu vois ce serveur aux lunettes, un peu efféminé, qui essaye d'être friendly: FUIS, c'est un gros connard qui tente de faire des phrases drôles mais qui sont finalement mal placées, et pas drôles. 
En plus c'était pas bon. 


Pour retourner dans le centre de Lyon, tu peux prendre un petit bateau.
Mais comme Pépito et moi-même on est un peu des grosses tapettes au niveau du bateau, on a préféré laisser les autres et rentrer s'enfermer dans le métro. 


Après une après midi à marcher, beaucoup, il est de bon ton de rentrer s'abreuver. 
De champagne. 
On a des goûts de luxe un peu quand on est à Lyon. 


Ensuite, parce que 2x29ans (=58 bravo)(moi même et Mélachoune) ça se fête, on est allés dans un resto qui n'avait rien à envier aux pseudos restos gastronomiques. En gros ça TUAIT

Gaspacho Fromage frais 

Mi-cuit de thon avec de l'artichaut ou de l'aubergine, je sais plus, mais c'était à tomber

Poulet, gambas et Risotto (et plein de beurre)

Poêlée de légumes au pesto qui défonce (et beaucoup de beurre) 

J'ai rarement eu le bide aussi gonflé de toute ma vie. Une baleine que j'étais à la fin de la soirée.
(ah oui parce que je vous ai pas dit qu'on avait claqué un petit déj digne d'un grand hôtel + le paradis du fruit l'après midi...) (une baleine je vous dit) 

La cantine des sales gosses
5, rue martinière
69001 Lyon




Le lendemain, après avoir tenté de digérer pendant la nuit (mais j'ai pas trop réussi en fait), nous sommes allés au marché acheter à manger (oui on a beaucoup mangé). 
Et ce qui est assez mortel à Lyon, c'est que le marché c'est tous les jours, oui madame, tous les jours. Et en plus c'est pas un marché de pédé, si je puis me permettre l'expression. 

Sur le retour, passage obligatoire dans le vieux quartier de Lyon, le quartier Saint Jean. C'est là que se trouve la majorité des petits bouchons lyonnais (restos typiques). C'est très chouette.



                       Mais c'est surtout là que se trouve la meilleure adresse de THE tarte à la praline. 
                                                               The best forever and ever. 



                                                    Ils font aussi des brioches à la praline

Et des pizzas de folie




Après avoir marché, mangé, rigolé, mangé, dormi, mangé, rigolé, mangé, mangé, on s'est affalés comme des gros en attendant l'heure de partir pour le retour à Paris (aaaaaah Paris ...) 




                               Et puis un chat. Parce qu'il faut toujours un chat où que tu ailles.








Voilà, un week end à Lyon, ça s'passe comme ça avec Pompon 
(et 2 kilos en plus) 




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lundi 23 juillet 2012

Un week end à Londres


Helloooo there ! 




Je t'ai assez rabâché la semaine passée que je partais passer un week end à Londres.
Je pense que désormais nous sommes tous au courant.
C'est chose faite.

Inutile de te dire que je suis dé-gou-tée d'être rentrée à Paris.
Dégoûtée comme le dégoût.

Une météo idéale, des gens idéaux, une ville presque parfaite, du shopping, de la bouffe, de la bière et des anglais. Comment résumer ce week end et cette ville mieux qu'avec ces quelques mots ?
Et bien avec quelques photos.

J'ai eu un peu de mal à choisir sur 140, t'as un peu envie de tout montrer, mais t'as pas trop envie de faire fuir les gens. Donc j'ai sélectionné au mieux, pour te résumer ce que tu peux faire en deux jours (troooop court !!) avec de l'argent de poche et une paire de jambes.



Pour commencer, un burger King est de rigueur, où que tu ailles.
A Londres en l'occurrence.


Une petite matinée à Portobello Road, avec ses jolies maisons, son chouette marché d'antiquités, de fruits, légumes et nourriture en tous genres 
(et de chaussures ... où le craquage de carte bleue à commencé)


Une découverte vraiment trop MIAM, la pizza était DE-MENTE, j'en boufferait au kilo
Si si. 


310 Portobello road
W10 STA London


Tu peux même y manger un breakfast le midi 



Des cheveux roses (bleus, jaunes, verts ...) en veux tu, en voilà.
Bienvenue à Londres



Ensuite LE passage obligatoire si tu veux faire fumer ton compte en banque: Oxford Street.
Et bien évidemment : TOPSHOP of course. Que je nommerait aisément commele temple de la fringue/accessoire/chaussures/sacs .... J'hallucine chaque fois sur la taille de ce magasin. 
Cinq étages dédiée à la surconsommation de fringues (où je me plait assez facilement soyons honnêtes) 
Tellement de choix que j'ai finalement surtout jeté mon dévolu sur Primark, Forever 21 etc ...  histoire d'en ramener encore PLUS
Au secours sortez de moi de ce pays !! 



Et bien sûr, Urban Oufitters, où je ne suis même pas entrée, pour ne pas me faire plus de mal



Après avoir marché environ 257km, une bière anglaise (en fait espagnole), dans un vrai pub anglais était de rigueur




Par contre je t'ai jamais dit qu'il fallait pas me faire attendre trop longtemps? 
L'alcool mauvais la gamine
(en vrai je voulais surtout crâner avec ma nouvelle bague achetée à Portobello)



Petit détour par Carnaby street ... 



... où l'on a découvert une petite cour planquée avec une chouette terrasse
(où t'as pas le droit de fumer. C'est tout ce que j'ai retenu) ...



...Non, en fait c'était un petit resto thaï pas mauvais du tout.
Mais qui m'a arraché la tronche, par contre.



Après une nuit bien trop courte (levés 8h pour profiter au max), matinée sous le cagnard à Camden Town. Là aussi, passage obligé quand tu vas à Londres



Ne serait-ce que pour la bouffe (oui, je n'ai que ce mot à la bouche)
Les étalages de repas de Camden Lock sont à tomber. Spécialités de tous pays. En gros t'as envie de tout manger. Bon là en l'occurence, Pépito à choisi un hamburger de sanglier d'Australie.
NAN MAIS de sanglier quoi ?!! 


Moi j'ai choisi le camp des pakistanais avec un roulé végétarien épicé. Un mélange de pommes de terre, oignons, curry etc ... 
Super bon. Super bourratif. 



Et puis encore et toujours les looks Punks de Camden. Back to the 80's 



 Petite pause au bord du canal (avec de la bière. Toujours) où j'étais subjuguée (non je ne fusillait personne du regard) par un chien qui avait sauté dans l'eau pour chercher son ballon. Mais il arrivait plus à remonter, alors tout le monde sur le petit pont et autour, l'encourageait "jump jump !" "c'mon c'mon !". Mais le chien n'y arrivait pas, et au lieu de lacher le ballon, il préférait crever dans l'eau, en gros.
Les Brigitte Bardot ont essayé de l'aider, en vain, et le maître est enfin arrivé pour récupérer son chien. 
Et tout le monde à applaudit. 

The end



Dernière après-midi sous le soleil à Hyde Park où la bonne humeur ambiante était palpable.
Des gens qui pique-niquait (toujours bizarre à écrire ce mot), se baladaient, faisaient du vélo, du cheval, du pédalo, rigolaient s'embrassaient allongés sur les pelouses...
Et puis la fin d'une rando roller, où à chaque coin, des petits groupes dansaient en rollers sur de la musique. La police attendait sagement qu'ils terminent leur choré avant de pouvoir passer en voiture. 
Impensable en France. 


Et puis une poule d'eau. Je ne sais pas pourquoi 



Et pour ne pas te laisser sur la photo d'un oiseau aux pieds étranges, un résumé assez explicite de tout notre craquage shoppinguesque. 
On voulait surtout faire un clin d'oeil sympathique à tous nos salauds d'amis qui postent leurs photos de vacances sur Facebook, et leur dire que nous on leur dit Fuck. 

A nous deux: 5 pantalons, 3 pulls, 7 hauts, 2 paires de chaussures, 1 veste, du maquillage, une coque game boy pour mon téléphone, des chips au vinaigre (les Walkers, les vrais) et des faux ongles british pour le clin d'oeil.
Vous avez dit trop ?
Meuh non.




Voilà,
 un week-end à Londres, ça s'passe comme ça avec Pompon. 







NB: Je pensait ajouter une rubrique sur le blog "bonnes adresses de restos","Où bien manger" (Paris et ailleurs).  
Ca vous intéresserait ? 







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dimanche 15 juillet 2012

Je cloute, tu cloutes, elle cloute


Alors certes, je suis pas méchamment productive en ce moment sur le blog. On peut dire même que j'ai été frappée par l'épidemie qui a touchée toute la blogosphère depuis environ deux mois.
Oui, je le confesse.

Bon cela-dit, je n'ai pas été inactive de mon côté pour autant.





- je suis allée voir les Red hot au stade France, et ça, ça prend du temps.
Puis je suis rentrée avec un pneu crevé.
Et il a fallu pousser 150kg. Très long. Très chiant.

si, si, moi aussi j'ai poussé.
Après.


- j'ai fêté l'anniversaire de ma soeur et même qu'après j'ai conduit SUR un torrent de pluie avec le même scooter. Et j'ai eu très peur. Donc fallait bien du temps pour m'en remettre.

- je me suis achetée 3 paires de chaussures. Le temps de les choisir, des les porter toussa...

- accessoirement j'ai travaillé. Beaucoup trop.

- j'ai bu des coups avec une pétasse (bah c'est pas de ma faute, c'est pas moi qui ai choisi le pseudo), et même que c'était vachement cool.

- j'ai pas fait le ménage

- j'ai vu le feu d'artifice de la tour eiffel depuis une terrasse vraiment très très proche, et c'était très très beau.

merci Blackberry sans qui la qualité de mes photos
ne serait pas si optimale. 


- je compte les jours avant mon week end à Londres. J'ai très hâte, je suis amoureuse de cette ville.


- et puis j'ai fait ceci ... (oui bon en gros j'ai rien foutu)





Voilà.
J'ai foutu des clous sur toutes mes fringues.
Oui alors je débarque après la bataille, les clous c'est limite old school maintenant on est passés au fluo, mais bon j'm'en fou, le but c'était pas d'être dans le mouv', "tendance", "in" et toussa.

J'aurais bien continué mais j'en avait plus. Donc je me suis arrêtée.
Mais j'aurais bien une paire de ballerines à rock'n'rolliser, et puis peut être en mettre un peu plus sur le short et la chemise. Mais j'en avait que 100. Et 100, quand on est partie dans une frénésie cloutesque, bah ça part vite.

Alors je vais pas te faire un "DIY" (do i t yourself pour pépito les gens du fond), en gros un "fais le toi-même" (ce qui rend le DIY vachement moins "cool" dit en français), parce qu'on va pas se mentir, faut pas faire des études supérieures pour clouter un tissu hein (la preuve j'ai pas mon bac) (quoi ?! t'as pas ton bac? mais comment tu fais?).
En gros tu pique et puis après tu plies comme une attache parisienne.
(tu ne sais pas ce qu'est une attache parisienne ? putain ... )

Bref c'est tout con.

Ca m'a bien occupée 2h cette connerie. Je suis limite frustrée de pas avoir pu continuer, parce que j'ai encore pleins d'idées de custo. Et pas qu'avec des clous hein. Je vais me calmer.


Bon et puis je le répète, je vais à Londres dans exactement 5 jours (t'as pas fini d'en entendre parler, tu es prévenu), alors si tu as de bonnes adresses que je ne connaîtrais pas encore VAS Y ! Je suis preneuse, surtout en matière de bouffe (la bouffe, la bouffe, y'a que ça de vrai j'vous dit). Genre restos sympas et breakfast typique anglais. Et why not (je commence à parler anglais ça y est j'en peux plus) des adresses vraiment TROP chanmé mortelles sa grand maman, de boutiques de fringues (même si je sais déjà où je vais aller claquer mon fric, fais moi confiance...). Pour le reste je sais où aller. Et puis deux jours c'est trop peu pour visiter des musées et se cultiver (ahem).

Pour te remercier, je ferais un petit article sympa à mon retour avec des jolies photos et tout.
Remarque je sais pas si c'est un cadeau que je te fais la.

Allez bonne semaine à toi.



See you
Cheers
xoxo
happy birthday
nice to meet you



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mercredi 4 juillet 2012

Je ne sais pas dire NON

Dans la vie t'as trois catégories de gens (j'aime bien faire des catégories) : 

a- les gens sûrs d'eux, qui ont confiance (ou qui se la pètent), qui savent s'imposer et marquer leur territoire

b- les gens pas sur d'eux, qui marchent tête baissée, qui obéissent sans sourciller, qui subissent en silence et disent oui à tout

c- et ceux qui selon le jour/l'humeur/le climat/la conjoncture/le cours de la bourse, vont se placer dans l'une ou l'autre des catégories

Personnellement, je me place dans la troisième catégorie. La troisième marche du podium. 

Il y a certains jours ou je suis particulièrement mal lunée, ou j'ai passé une journée merdique, et ou il ne faut pas me faire chier. Je suis capable de tout envoyer valser sous prétexte qu'on me manque de respect, ou que quelqu'un manque de savoir vivre. 
Ces jours là sont relativement rares en fait. 
L'habitude d'encaisser sans rien dire fait que ma capacité à subir l'insupportable est assez balaise. 

Du coup il m'arrive très fréquemment de me retrouver dans des situations improbables. 
Des situations, où, tout être normalement constitué d'un cerveau et d'une bouche pour parler, serait capable de dire NON.
Moi, je dis oui. 
Et je ne bronche pas. 

3615 soumission bonjour. 



Dans mon ancien job, il fallait bien avoir en tête que lorsque tu commençais ta journée, tu ne savais pas à quelle heure elle allait se terminer. 
Les joies de l'aéroport c'était avant tout dépendre du climat en France, mais aussi dans le monde. Ouragans, tempêtes, le volcan islansais eyjafkkcacakulljesaisplusquoi, les tsunamis, la neige, le verglas, et j'en passe ... mais c'était aussi les événements type 11 septembre, type plan vigipirate, grèves (vive la france) ... et puis la base: les problèmes techniques d'un avion. 
Bref, tout ça faisait que j'étais amenée à faire des heures sup' environ 3 jours sur 5, chaque semaine. 
Heures sup' qui allaient, de l'heure simple à la double journée qui te fait rentrer chez toi à 4h du matin et te fait rebosser 4h après. 

Bien sûr dans une équipe t'as toujours des putains de bras cassés qui prétextent le gamin/le mal de tête/l'empêchement x, y ou z pour pas rester. Sauf que 3 jours sur 5, chaque semaine, t'as vite cerné les tire au flanc qui en branlent pas une. 
Donc toi, t'as juste une conscience professionnelle, et tu te dis que quand même, tu vas pas laisser ta boss gérer seule 400 personnes, 400 bagages, 400 chambres d'hôtel + la même le lendemain quand il faudra gérer ces mêmes gens sur-excités. 
Donc tu restes.
Sauf que ta/tes boss, eux aussi, ils t'ont cernée, et ils ont compris que t'étais sur-dévouée (enfin t'as l'air), et qu'on pouvait tout te demander parce que tu disais toujours oui. 
En tous cas, tu ne dis jamais non. 
Donc on profite, et on te bouffe la gueule jusqu'à l'usure. 

Sauf que toi aussi y'a des jours ou t'as pas envie, tu veux rentrer chez toi, t'avais prévu une soirée avec des potes, un resto, dormir ... 
Mais non. 
Des fois , toi aussi, t'aurais bien aimé pretexté le sale morveux qui a la fièvre pour la 12ème fois de la semaine juste pour rentrer chez toi et mater Sex and the city saison 1, 2, 3, 4, 5, 6 en pensant à tes collègues en train de se faire insulter par les passagers. 
Mais non. C'est toi qui te fais insulter. 

Tu te fais malmener par les gens parce que tu sais pas t'imposer comme il le faudrait. Ca craint. 

Dans ton boulot actuel, tu deviens petit à petit un esclave des temps modernes. Ca devient ingérable, et pourtant tu continues. Tu continues parce que t'as pas le choix en fait. 
T'as bien essayé d'en parler à ton boss, lui dire que la voiture dans Paris c'était insupportable et que t'avais pas postulé pour être coursier. Le tout en étant payé au lance-pierre. Et t'as quand même fait péter le champagne pour avoir osé lui cracher tout ça. (ce jour là j'étais dans la catégorie une). 
Mais pour autant la situation ne change pas. Je dirais même qu'elle s'empire. 
Et toi tu continues d'accepter en attendant de trouver mieux (rafale de cv dans tous les sens qui ne donnent rien, tu desesperes sévère, on va pas se le cacher).
Il te rajoute toujours plus de taf pour te faire gagner plus, mais réalise pas que je ne suis qu'une seule personne, genre je peux pas me diviser, en fait. 
Mais je dis rien. 
Je devrais hurler après lui, après tous les intervenants qui en plus me pourrissent mon job, mais non. 
Le désespoir. Ou l'espoir de partir peut être. 
Là ou d'autres auraient déjà plié bagage depuis un bail, ou auraient gueulé à la moindre contrariété, moi je me tais.




Et puis il y a toutes ces situations qui finissent par devenir "cocasses" avec le temps, tu en rigole, on se fou un peu de ta gueule, parce que ton aversion pour le mot " non" te pousse à dire oui à des trucs complètement aberrants. (je rigole en l'écrivant parce que je me trouve SO stupide...)

-Ton boss promet de t'offrir les ponts de Mai. 
Il te le dit puis te le confirme par mail. Toi tu es HAPPY parce que les vacances cette année c'est un peu la berezina. Alors comme une dingue, tu book des week end de beuverie, billets de train en poche et la tête déjà ailleurs, tu trépigne. 
Une semaine avant le départ, ton boss réalise qu'en fait il y a beaucoup de ponts en Mai, et qu'il a peut être été un peu trop généreux sur le coup. Alors il t'appelle et te demande finalement d'être là LE week end où tu es censée être en train de picoler à Bordeaux. 
Et toi, tu dis oui. 



(silence)



ALLO Pompon !!! ooh réveilles toi ! t'es folle ou bien ?
Pépito s'est donc chargé de me dire les choses à sa manière : "nan mais t'es malade ou quoi , il t'avait promis, pas moyen qu'on annule oh t'es folle, tu le rappelle et tu lui dis!!"

J'ai rappelé, et j'ai dis, et je suis partie. 


- La fille qui m'alpague dans la rue pour que je participe à une journée relooking cheveux pour le magasine d'un salon de coiffure. j'avais pas envie, j'ai dis oui. 
Je me suis retrouvée assise devant un miroir avec la coupe de mireille mathieu, je suis partie et j'ai rien dit. Je crois même avoir dit que j'aimais bien, pour faire plaisir. 

- Le mec qui t'alpague (toujours dans la même rue) quelques années plus tôt, pour faire son spitch greenpeace/WWF/sidaction (je sais plus), qui divague gentiment sur une vieille drague bien tournée, et qui arrive à me soustraire mon numéro. Il était moche. 
Et j'ai donné le vrai. 
Pourquoi ?

- En scoot, un autre gars qui flirte avec moi depuis le sien, à chaque feu rouge, et qui arrive par quelques phrases bien tournées à me faire m'arrêter le contact pour tchatcher alors que j'étais pressée et qui veut m'embaucher dans une sombre boîte de "communication". 
Il m'a tenu la jambe 25 minutes. J'ai pris sa carte alors que je m'en foutait. 
Le tout avec le sourire. 

La liste serait encore bien longue si je continuais de t'énumérer le nombre de situations incroyables ou je dis "oui" avec le sourire, alors que je pense "non" dans ma tête, mais je vais m'arrêter ici, parce que je sens déjà que tu me vois en tarée soumise par la vie. 

Je sais dire non, mais seulement dans des cas ou je sais que je ne "risque" rien, genre un vieux con à la poste qui marmonne que je ne me pousse pas, alors que je ne pouvait pas, m'a fait littéralement partir en loops, à base de voix haute, et de scandale. 
Je suis donc tout à fait capable d'ouvrir ma grande gueule de poissonnière. Mais pas au bon moment. 

Dommage. 

Je songe donc à faire partie d'un groupe genre "les soumis-anonymes" ou "SOS détresse in progress". Ca doit bien exister ça. 



Pompon, handicapée du non 


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dimanche 1 juillet 2012

C'est beau l'amour (ou pas)

Une journée comme une autre 
(avec 36 degrés sous les aisselles)

















Amour vs Glamour




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(je balance un truc un peu vite fait là, mais j'essaierai de faire mieux une prochaine fois) 





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