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mercredi 6 mars 2013

Les "pas du tout instagram" de Février

Quand on a pas d'iPhone, on a un blackberry moisi qui fait des photos moisies.
Et plutôt que de prendre mon beau reflex, j'utilise mon téléphone tout pété pour prendre des photos toutes pétées.

Mais keskissédonc passé au mois de Février ?




Comme chaque mois, j'ai mitraillé les poses improbables de mes 2 compagnons de vie.
Je me suis fait envahir, comme d'habitude.





J'ai profité de la cheminée des autres.
Et comme à chaque fois, je rêve d'installer une cheminée dans mon studio. Entre le frigo et la tv, y'a moyen je pense.




J'ai pris ma première photo de touriste.
A 29ans, il n'était pas encore trop tard.





J'ai voyagé (pour aller dans le 95, on peut considérer ça comme un voyage), dans les nouveaux trains. On se seraient crues à Tokyo un peu.
Par contre nous quand on avait 16ans, on avait les vieux trains gris. Injustice.




J'ai mangé.


Et puis j'ai mangé.


Ah et j'ai mangé aussi.


Bah oui mais quand Pépito fait du pain perdu, tu le mange.
Et puis j'ai arrêté de fumer aussi.

Comment ça je cherche des excuses?





Je suis allée voir Jonathan Lambert.
Le théâtre était très très beau. Le spectacle était rigolo (mais il est plus drôle à la tv).
Ah et puis j'ai eu droit mon boulet de spectacle/concert habituel : l'homme qui rigole si fort, qu'il te fait saigner le tympan. Et malheureusement pour moi, il a trouvé le spectacle très très drôle ...

Ah et puis je déteste les ouvreuses. Je leur fait caca dessus. Surtout toi, la vieille conne du Marigny. Alors j'ai décidé de faire ma mégère, et d'écrire au théâtre tellement elle m'a énervée.




J'ai rematé un de mes films favoris, et j'ai pleuré. Encore.
Il me fait voyager comme un enfant.
La magie Tim Burton quoi.



J'ai découvert un resto fou fou fou. Ca s'appelle "La Gare", et comme tu es perspicace, tu l'auras deviné, ça se trouve dans une ancienne gare, en plein coeur de Paris !
C'est immense, c'est joli, c'est bon, et vu le quartier et ce qu'on y mange, et bien c'est pas si cher !

Une très très chouette découverte à tester absolument si vous êtes en panne d'inspi ou de passage à Paris.


La Gare 
19, Chaussée de la Muette 
75016 Paris

Entrée + plat ou Plat + dessert 34€
Entrée + plat + Dessert 39€

Crédit photo internet je sais plus où




Et puis ça y est .... on se prépare gentiment à avoir 30ans ....
Alors pour mieux faire passer la pilule, autant faire la fiesta.


D'ailleurs, si t'as besoin de faire-part, d'invitations en tous genre, 
ma soeur fait des choses canons ... enfin j'dis ça comme ça hein. 






Allez ciao l'amigo





.



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dimanche 3 mars 2013

Il faut que ça cesse ! 1 mois (enfin 2) après

Bonjourno !


Le 8 Janvier dernier, j'ai écrit ce billet ou je racontais comment j'avais décidé d'arrêter de fumer.
J'avais dit que je reviendrai dans un mois pour en reparler, faire un bilan du mois écoulé toussa toussa.
Voilà, ça fait un mois. Enfin, un mois + 3 semaines, mais ne chipotons pas, c'est presque pareil. Non ? Bon d'accord. 

Je vais donc te raconter un peu le mois qui vient de se passer, te donner mes impressions, te dire si c'était la fiesta, la dépression, l'échec, la victoire etc ... Peut être que si toi aussi tu as décidé d'arrêter, que tu viens d'arrêter, que tu y songe ou même si t'en a rien à secouer, et que vraiment la clope = la vie, ça t'intéressera peut être. 

En fait, j'avais carrément fait une vidéo pour t'en parler, sauf qu'en la regardant, je m'auto insupportais. 
La fille qui parle pendant 30 minutes, enfin 33 pour être exacte, au secours le blabla indigeste. Qui ponctue toutes ses phrases de "euuuh" et je te passe tous les tics de langage. 
Bref, je crois que c'était pas une très bonne idée, et que plutôt que de t'infliger un long discours soporifique, je vais plutôt t'écrire un gros pavé tout aussi lourd, mais plus rapide à lire (enfin on va essayer). 


Trève de blabla. 

Le 8 Janvier dernier donc, j'écrivais mon précédent article avec la ferme intention de revenir ici, aujourd'hui, avec quelque chose de positif à raconter.

Reprenons.


J'ai voulu mettre toutes les chances de mon côté en m'équipant à mort. La peur de l'échec peut être.
Je me suis donc commandé le bouquin d'Allen Carr, puis je suis allée acheter des nicorettes, j'avais une clope électronique au cas ou et quelques cigarettes en rab.
Ma petite trousse de secours du fumeur dépressif quoi.

J'ai donc décidé de commencer par réduire, pensant que ce serait plus simple pour moi, qui, étant vraiment dépendante,  ne voyait pas bien comment je pouvait tout stopper net.
Sauf qu'à ce moment là, je ne travaillais pas encore.... (oui j'ai eu la meilleure idée du monde).

J'ai donc tenu environ 4jours à ce rythme.
Ne pas bosser = être chez soi très souvent = avoir 4 millions d'occasions de fumer = ne penser qu'à fumer, donc.
La torture en somme.
Je me suis donc dit que je me contenterai de fumer seulement celles avec le café.
Du coup je buvais quarante douze cafés par jour.
Le tout ponctué de nicorettes dégueulasses qui te piquent la gorge.

Tiens des palpitations, comment ça se fait ? !

Heureusement, 4 jours plus tard après cette torture, j'ai reçu le fameux bouquin, le soit disant graal.

Ni une ni deux, j'ai décidé de ne pas attendre pour le lire.
je l'ai donc lu en 2 fois.

Vendredi soir, première partie du bouquin. Je reste perplexe, mais je note quand même qu'il ne s'agit pas d'un psy de comptoir qui nous parle, mais d'un vrai ex fumeur. C'est déjà rassurant.

Je continue de fumer.

Samedi matin, je lis la seconde partie. Je suis déjà plus convaincue.
Je le termine, et décide d'arrêter pour de bon.

Je fume CETTE dernière cigarette. Je m'enferme dans un silence total, j'aspire chaque bouffée et me répète dans ma tête "celle-ci sera la dernière de toute ma vie".
Je l'écrase, et c'est parti ...



La première journée à été hyper hard, surtout qu'il me restait encore des cigarettes, donc la tentation.
Je passe l'après midi tant bien que mal, et pars en soirée.
Avant cela, je rejoins Pépito chez lui, et décidons, (enfin IL décide) de faire un geste HAUTEMENT symbolique pour tout fumeur qui se respecte : écraser ces dernières cigarettes.
QUOI ??? Mais tu n'y pense pas! Ca coûte tellement cher, je ne peux pas faire ça !
MAIS ENFIN  !!  Tu es censée arrêter de fumer, donc t'en foutre ! Qu'est ce que ça peut faire maintenant que je les écrase, puisque tu as arrêté ?

Et bien oui, je ne sais pas, mais je ne pouvais pas me résoudre à faire ça.
Et au delà du geste, de l'argent que ça coûte etc ... j'ai compris à ce moment là que c'était bien plus symbolique que ça. Et j'ai pleuré. J'AI PLEURE POUR DES CIGARETTES OUI !
Je me suis rendue compte que je tirais un trait sur une partie de moi. 15 années de tabagisme. J'ai eue la sensation d'écraser un bout de moi, de jeter ce qui m'a représenté toutes ces années ...
Alors oui c'est ridicule, mais quand on a clopé activement pendant des années, c'est triste à dire, mais tu es un peu mariée avec ça. Les gens te voient avec, t'associent à la clope .. bref, c'est toi .
Et faire ce geste à été hautement symbolique, et finalement très difficile.

Passé cet épisode, ma première soirée chez ma soeur, sans fumer n'a pas été chose aisée.
Des années que je me retrouve à la fenêtre, dans la rue, devant le resto, dans la pièce fumeurs en soirée etc ... avec ma soeur, à fumer des clopes ! Et là, je la laisse toute seule à la fenêtre, et moi je la regarde avec envie .
Horrible !
Je tiens bon et lui refourgue en partant toutes mes clopes restantes, mon tabac à rouler, mes briquets and co.
Snif.


La semaine suivante a été vraiment difficile.
Dernière semaine de chômage (OUF), mais une semaine complète à devoir tenir chez soi, sans fumer, à essayer de s'occuper dès que l'envie me prenait. C'est à dire, à peu près tout le temps.
Regarder un film, faire la vaisselle, changer la litière (propre) des chats, prendre 3 douches, laver, relaver du linge, passer l'aspirateur derrière les meubles (qu'on se le dise, on ne fait jamais ça, n'est ce pas ?), donner, redonner à manger à mes chats (c'est eux qui ont compensé par la bouffe), regarder encore et toujours des films, sortir, marcher, voir les gens ... bref S'O-CCU-PER.

J'ai réussi à affronter cette semaine, non pas sans mal, mais j'ai réussi.

Puis, heureusement, ma première semaine de boulot est enfin arrivée.
Qui dit nouveau boulot, dit forcément esprit occupé, du travail, des nouvelles connaissances, une occupation de 8h30 à 18h00, donc peu de temps pour penser à cloper.
Et c'est vraiment arrivé à temps.
Mes deux première semaines de job ont été plutôt, et étonnement faciles.
Je me lève, je pars bosser, je rentre à 19h, je fais mes trucs et hop la soirée est terminée. Donc finalement peu de temps pour y penser.
Bon, on va pas se mentir, bien évidemment, j'avais des phases "UNE CLOPE MAINTENANT !!" , et puis ça passait.
Aussi, les collègues qui descendent fumer, te rappellent chaque fois que toi aussi tu descendrais bien avec eux.
Et puis ça passe.
Et ça revient .


Jusqu'à ce qu'on arrive vers la fin du 1er mois.
Passage difficile.
C'est comme les 7 ans dans un couple, il parait. C'est dur.
Genre le cap que tu dois franchir, l'epèce de pseudo cap determinant qui te dis "soit tu passes, soit tu échoues" .

J'ai passé ce premier mois.
Mais difficilement.

Moi qui pensait avoir réussit à ne pas compenser par la bouffe, je me suis retrouvée à ne penser qu'à manger.
2 tartines le matin, grignotages intempestifs le matin au boulot. Manger, beaucoup, le midi. Prendre le goûter au boulot. Rentrer, manger des chips. Dîner, beaucoup. Manger des bonbons .

J'ai pris 2 kilos. Ou peut être 3. Tout dépend à quelle heure je me pèse. Disons 2. (pour me rassurer).

Je suis arrivée, après ce mois, à ne penser quà manger. Ou à fumer. Ou à manger et fumer en même temps. Ou manger des cigarettes. Ou fumer de la bouffe. Je ne sais plus trop.
J'en suis arrivée à envier mes collègues descendre s'intoxiquer dans le froid hivernal, et renifler les passants fumant des clopes.
J'en suis arrivée à me dire que à certains moments je m'ennuyais parce que je ne fumais pas.

J'ai tenu bon.
Jusqu'au jour ou en faisant le ménage dans mes tiroirs, je suis tombée sur un morceau de clope entamée (coucou la clodo), et à tergiverser 10ans pour savoir ce que j'allais en faire.
La jeter ? La fumer  ? La remettre dans ce tiroir jusqu'à la prochaine fois ?

A force de tergiverser donc, j'ai fini par franchir la limite .... je l'ai fumée...

Fallait que je me teste. Un mois et demi après mon arrêt total, je voulais savoir ce que ça faisait. Moi qui fantasmait tellement sur cette cigarette, il fallait que je sache ce que ça me procurerait de la fumer.
Je suis donc sortie sur mon balcon. Je ne voulais pas réenfumer mon appart.
Je l'ai allumée et j'ai tiré une grosse bouffée, comme j'avais l'habitude de le faire auparavant.
Et là, stupéfaction : c'était dégueulasse.
J'ai toussé comme une ado qui teste pour la première fois, et le goût était exactement le même que cette fameuse première cigarette d'ado : immonde.
D'un coup, j'ai réalisé tous les bienfaits que cela avait été d'arrêter. Mon corps s'était complètement désintoxiqué pendant ce mois, et avait oublié ce qu'était qu'une clope.
Si bien que je me suis retrouvée à avoir des vertiges, limite la gerbe.
Bon je l'ai quand même terminée ... va comprendre. Jusqu'au boutiste la fille.

Je suis rentrée en me disant que c'est bon, je ne réessaierait plus.
Et puis le lendemain, j'avais envie de recommencer ...
Je ne l'ai pas fait, mais même si mon souvenir reste mauvais sur ce test, j'ai quand même envie de recommencer, de refumer et de me réhabituer.

Putain, c'est grave.


Les effets positifs du bouquin d'Allen Carr ont déjà disparus.
Je m'explique pour ceux qui s'interrogeraient sur ce fameux bouquin, qui a fait arrêter tant de gens.

Comme je l'expliquais dans l'article précédent, je suis très hermétique à tout ce qui est hypnose, et tout ce qui à rapport avec le mental (voyance, manipulation etc ... ). J'étais donc pas très bien engagée pour que ce livre fonctionne sur moi .
Je l'ai quand même lu, histoire de ne pas mourir en fumeuse ignorante.
Et là où le livre a eu un effet positif sur moi, c'est qu'il y a des passages qui se répètent assez régulièrement au fil des chapitres. Au début ça parait étrange, et puis finalement, ce n'est pas par hasard. On le comprend une fois que l'on a arrêté.
Ces fameux passages m'ont permit de surmonter les moments difficiles, ou l'on a très envie de fumer.
Ils restent bien encrés dans notre inconscient, et quand on en arrive à ces fameuses minutes hardcore, ou l'on se dit " viiite une clope, maintenant, tout de suite", les mots d'Allen Carr nous reviennent en tête, et immédiatement on se dit "mais non, il a raison", et pouf, on passe à autre chose.
En tous cas sur moi, c'est comme ça que ça a fonctionné.

Et puis au bout de 3 semaines, 1 mois, ces mots s'effacent un peu comme quand on oublie ses rêves. Et les moments d'envie redeviennent juste difficile. On oublie le livre.
C'est d'ailleurs peu de temps avant de me tester sur ce bout de clope, que je me suis rendue compte que le livre n'avait déjà plus d'effet.

Il faudrait, pour bien faire, que je le relise encore.
D'ailleurs, et c'est pas pour rien, qu'Allen Carr nous dit de ne jamais donner ce livre, et de toujours le garder ... Preuve qu'il fait son effet un certain temps, mais qu'il faut toujours l'avoir sous la main, histoire de ne pas oublier tout ce qu'il nous dit.

Je conseillerai donc, à ceux qui veulent arrêter, de le lire malgré tout, car chacun est différent, et je pense que pour ceux qui sont assez sensibles à tout ça, cela pourrait avoir un effet bien plus persuasif que sur moi. D'ailleurs je le conseillerait aussi à ceux qui ne fument pas, mais qui par exemple, vivent avec un/une fumeur/se, car cela permet de comprendre la psychologie d'un fumeur.
On s'y reconnait beaucoup ...

Sans la cigarette, ce serait moins classe non ? 



En bref, et pour conclure cet article, parce que ça fait déjà bien trop longtemps que je bavarde, je dirais que je suis tout de même assez fière d'avoir réussi à arrêter d'un coup.
Après 15 années sans n'avoir même jamais tenté une seule fois, et réussir presque 2 mois, à ce jour, c'est assez exceptionnel pour moi.
J'en retire donc tout de même beaucoup de positif.
J'ai aussi senti les bienfaits sur mon compte en banque. Bah ouai, quand tu ne dépense plus 6€ et quelques 2 à 3 fois par semaine, et bien tu vois quand même assez rapidement la différence. J'ai déjà du économiser une centaine d'euros depuis ... Et je dégaine vachement moins ma CB.
Pour ce qui est de la santé, je ne ressent pas encore trop la différence. Je suis peut être moins essoufflée  comme un boeuf quand je monte les escaliers, mais je ne vois pas trop encore les bienfaits pour le moment. Mais je suppose que c'est normal.


Pour les points négatifs, parce qu'il en faut, et bien je dirais qu'au bout de presque 2 mois, j'ai toujours envie. J'ai encore du mal à me dire que c'est positif pour moi, et je me demande encore trop souvent pourquoi j'ai arrêté, pourquoi je me suis coupée ce plaisir.
J'ai aussi pris du poids, alors que je ne pensais pas compenser par la bouffe. Mais c'est arrivé plus tard, et me voilà aujourd'hui à me sentir moins bien dans ma peau, physiquement parlant, avec ces kilos pris.
Je pense trop souvent à manger, et plutôt que de me dire "non", et bien je mange. Aucune force mentale.
J'envie chaque jour qui passe au boulot, mes collègues qui descendent fumer, et je me dis encore trop souvent, que l'aspect social qu'a la cigarette (stupide pour un non fumeur) me manque.


Bref, je ne suis pas encore sortie de l'auberge.
Je sens que je suis encore faible, et qui me suffirait de pas grand chose, encore, pour que je m'y remette.
Je ne m'y autorise pas, mais suffit d'un stress pour que je replonge. Je suis la faiblesse encore.





Et toi ?
Je suis preneuse de toute expérience vécue ou non ! 






Pompon, 
ex future, ex, future, au passé, présent, futur, ex fumeuse



















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mardi 5 février 2013

7 choses que vous ignoriez (névroses inside)

Grace à Alphonse, j'ai une idée d'article toute trouvée. 
Comme je te l'ai expliqué précédemment, depuis la reprise du boulot j'ai peu de temps à te consacrer. Ca reviendra j'en suis sûre, mais en attendant, j'opte pour la solution de facilité. C'est à prendre ou à laisser.

On ne m'a pas décerné le "Versatile blogger Award" (bande de salauds), mais j'ai quand même décidé d'y répondre, et de te dévoiler 7 choses sur moi. 


Je suis sûre que ça va vraiment te passioner. 


Allons-y :

1. Je suis un peu hypochondriaque sur les bords. Surtout avec la gastro et le vomi (bon appétit). 
Chaque hiver pour moi c'est un peu le calvaire. Je m'en fout de la neige, du froid, de la pluie, j'ai juste  une angoisse : choper la gastro. Alors je me lave les mains à peu près 18 fois par jour, dans le métro je ne touche rien, et j'ai toujours un gel anti-bactérien dans mon sac. Bonjour névrose ! 


2. J'ai regardé la série Sex & the City environ 10 fois, je connais les épisodes par coeur. J'ai vu Muse 9 fois en concert. J'ai mangé 3 cheesecakes en une semaine. J'ai joué 2 fois de suite au même jeu vidéo, et j'en passe ...
Quand j'aime je ne compte pas, et je ne me lasse pas. 


3. Quand j'ai rencontré Pépito, j'ai compris ce qu'était que le "coup de foudre". Il n'était pas dispo, mais je savais qu'on était fait pour s'entendre.
Dans quelques jours ça fera 3 ans que nous sommes ensemble.
(oui j'ai un coeur, ça t'étonnes n'est-ce pas)

4. Je suis bordélique. Enfin je me soigne parce qu'avant c'était un level au dessus.
La vaisselle peut rester 2 jours dans l'évier parce que "genre" j'ai pas le temps. J'oublie que la machine à laver a fini de tourner, alors le linge peut rester une journée voir deux enfermé, donc je suis obligée de le laver une seconde fois ... Je n'ai pas rangé mes papiers et mon courrier depuis plus d'un an, alors ça s'entasse dans un rangement à magasines (au lieu de le ranger).

5. J'aime pas trop les gens. Je suis agacée facilement et suis convaincue que ce sont les français qui m'énervent. Je suis en perpétuelle révolte. Des tas de choses m'agacent et la mentalité parisienne (et banlieusarde)(et française, en fait) me sort par les yeux. Les poussettes dans le métro en heures de pointe me soulent, les gens qui me collent, les anti-gays me débectent, la foule m'écoeure, les gens pendant les soldes, les gens à la poste, dans le train, le manque de respect, je n'ai pas de patience ... et pourtant, j'adore faire des tas de rencontres, je suis fan de voyages et de nouvelles cultures, j'aimerais rencontrer encore plein de monde, et découvrir de nouvelles têtes. D'ailleurs je voudrais avoir une/un ami(e) québécois, avec un fort accent si possible. Tabernak.
Je suis le paradoxe. 

6. Je déteste les gens qui crachent, la morve, ceux qui se raclent la gorge, les tripes, le sang, les abats, la viande rouge, découper le poulet pour enlever les nerfs. Le mot nerf d'ailleurs me donne des frissons. Les ongles qui raclent un tableau, les gens qui vomissent, l'odeur du vomi, celui du caca. Les gens qui ont des ongles très très courts, ou pire, des ongles de pied très courts (ou très longs, ça fonctionne aussi). Ceux qui ont des points noirs ou des petites choses blanches non-identifiées aux commissures des lèvres. Le mot "pus" ou "pustule".
Tout ça me donne la nausée, et comme je l'ai dit en 1, j'ai peur du vomi.


7. Au lycée je me suis baladée tout une matinée avec une tâche de règle sur mon jogging gris clair Champion® (pas le supermarché hein), et personne ne m'a rien dit. Je suis rentrée chez moi, j'ai vu le drame, je ne suis pas allée en cours les 2 jours suivants pour qu'on m'oublie un peu. 
(m'enfin c'est pas pire qu'une copine, dont je tairais le nom, qui a carrément fait caca dans sa culotte en plein cours, parce qu'elle a eue une gastro fulgurante)
(j'avais besoin de trouver pire que moi)(le caca bat la tâche de règle).




Voilà.
A ton tour.




Pompon, le côté obscur de la force.


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samedi 2 février 2013

C'était en Janvier

Hola chicas




Je suis tellement productive bloguitisquement parlant, que c'en est effrayant ...

Parlons peu, parlons bien, et revenons sur ce mois de Janvier riche en émotions.


1 - On a fêté le nouvel an. Le thème c'était la montagne, sauf qu'on était que 5 sur une dizaine à l'avoir respecté, du coup on s'est sentis un peu seuls avec nos chaussettes.


2 - On a passé 7h à cuisiner pour que tout soit bouffé en environ une heure. Ce qui est relativement frustrant. 
Pour l'occas' me suis essayée au pop-cake. Mis à part 3 ou 4 boulettes qui ont finit écrasées dans le jardin, le reste à tenu le choc. Je vous conseille, c'est chouette à faire et à manger. 

3 - On s'est amusés à faire des ombres chinoises un peu obscènes avec le vidéo projo. 
(on s'est aussi jetés des cotillons mouillés de bave sur le visage à 00h,  on a aussi fait beaucoup de bruit, et des combats de branches fouettés sur les cuisses/les fesses/les bras ..., et puis on a fait un clip de la boulette de Diam's en pyjama, mais ça je le montrerai pas. Un week end à Bordeaux quoi).


4 - Personnellement, je vous conseillerait plutôt de ne jamais abandonner votre chien. On sait jamais, Rocco n'est jamais loin ... et ça peut faire un peu mal. 


5- J'ai lu le FAMEUX bouquin d'Allen Carr .... je reviendrai vous en parler dans une semaine ...



6- Du coup, j'ai mangé beaucoup de cheesecakes. Beaucoup trop.


7 - J'ai commandé des chaussures, mais on aurait dit que je chaussais du 46 avec, je les aies donc renvoyées. Ce qui n'a pas été du goût de tout le monde.



°°°° En aparté °°°°

J'ai trouvé un travail, pouf comme ça en 5 jours.
Quelqu'un file sa carte à ma soeur - ma soeur me la file - on m'appelle - rdv le lendemain - appel 2h après pour me dire "on vous veut" - 1er jour de travail 3 jours après.
Et me voilà à KIFFER les joies du RER, les horaires de pointes, les semaines de 40h toussa toussa ... MAIS je suis ultra contente, le boulot est intéressant.

°°°°°°°°°°°°°°°°°


8 - A l'embauche on m'a demandé de rapporter mes diplômes. Comme toute fille bordélique qui se respecte, mes papiers importants ne sont pas avec les papiers importants, mais avec mes lettres et mes journaux intimes du lycée. Normal. 
J'ai donc ressorti ma boîte de 10kg de correspondance effrénée avec toutes mes copines, copains et moi même. je suis retombée sur de de ces trucs ... 


9 - Par exemple, j'avais écrit une lettre à Jordan Taylor des Hanson parce qu'au collège j'étais amoureuse de lui. 
Mais j'avais pas osé lui envoyer pensant que c'est lui qui la lirait, et qu'il risquerait de me répondre personnellement ... 
Bien sûr. 


10 - J'avais aussi gardé ma place de concert d'Amy. J'avais du sentir le côté collector de la chose déjà à l'époque.


11 - Par la même occas', j'ai aussi ressorti ma boîte photo, tout aussi collector que la boîte à lettres.
Et j'ai retrouvé une photo de ma maîtresse de CM1, dont tous les garçons étaient amoureux, et que toutes les filles trouvaient TROP belle.
Les années 80 en somme.


12 - Il a aussi beaucoup neigé, du coup il a fait très froid. Chacun a donc sa propre technique pour se réchauffer.





Ce mois a donc été en fait très chargé, notamment avec la reprise de ma vie active, très active. 
Levée 6h30 et rentrée à 19h, semaines de 40h, c'est un rythme à prendre que je n'avais plus l'habitude d'avoir, même lors de mon ancien job. Du coup il va falloir que je trouve un moyen de faire coïncider cette vie de travail avec le blog et ma vie sociale extérieure. 
Vu comme ça, ça me paraît un peu mission impossible, mais j'ai pas très très envie d'abandonner ce blog non plus, même si j'écris moins. 
Je vais donc faire mon possible pour garder cet endroit toujours sur la limite de l'agonie, mais pas en état de mort cérébrale. Promis. 
Et puis j'ai promis, aussi, de vous parler de mon arrêt du tabac dans une semaine, donc je le ferai, parce que ça me tient à coeur. 

Et puis même quand j'écris pas, je vous continue de vous lire hein. 




Kiss kiss bang bang 




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mercredi 2 janvier 2013

Faut-il avoir le style en toute circonstance ?

Salut chenapan,



L'autre jour, entre un réveil difficile à 8h et un épisode de Malcolm (le chômage pendant les fêtes de noël, a un effet très productif sur moi...), j'ai accompagné Mr Pépito échanger une subEUlime chemise (forcément c'est mon cadeau) trop petite (fail), chez zara (sympa la meuf), dans mon centre commercial préféré (ironie). 

Sous un temps dégueu, la tête en vrac et à dos de moto, j'avais revêtue ma plus belle tenue : K-way dégueu Décathlon, No-coiffure, maquillage de secours de chez Pépito et jolies bottines en cuir marron pas du tout accordées au reste. 
En somme, je ressemblait à une clodo. 

En fait, je m'en foutais parce qu'il était 10h du matin, que ça n'a duré que 30 minutes, et qu'après je rentrais chez moi envoyer des CV regarder Retour vers le futur. 
Donc me pomponner pendant 2h30 pour aller échanger une chemise dans une galerie commerciale vide, puis rester enfermée le reste de l'après midi, ça n'a pas de sens (on est d'accord ?). 

Pourtant, en ressortant de la dite galerie, arrivés à la moto (toujours avec mon k-way trop grand et mes cheveux en bataille), sur un muret, une fille était assise. 
Je l'ai regardé, j'ai regardé Pépito, il m'a regardé, on a sourit, on a rien dit, on est partis. 


La fille en question, sortait tout droit d'une soirée très distinguée sponsorisée par NRJ12.
You see ? 




Don't judge a book by its cover dit-on, mais parfois c'est difficile.
J'ai tendance (malheureusement, ou pas?) à me fier en partie aux fringues que les gens portent, pour m'en faire une image. Et croyez-le ou non, je me trompe vraiment rarement. J'observe tellement les autres, que les moindres détails me parlent, et du coup font parler la personne. 
(c'était l'aparté) 

Là en l'occurrence, la demoiselle assise sur ce muret, était habillée un peu comme si allait en boîte de nuit. Ou plutôt en after d'after, vu l'heure.
Quoique même en boîte, et même en adorant les talons, j'aurais eu du mal à porter les mêmes. 
Soit. 
Over maquillée, over lookée, talons over-size, chevelure longue avec des over vaguelettes à l'américaine, over french manucure... 

(pour arrêter tout de suite les futurs commentaires médisants sur "la critique facile blablabla", il s'agit pas là de critiquer cette nenette, essayer avant de lire l'article en entier pour en comprendre le fond, merci) 

Je l'ai donc regardée furtivement, et d'un coup je me suis sentie affreuse. 
Bah ouai. Bêtement, c'est le premier truc qui m'est venue en tête (on est cons un peu les filles des fois). 
J'étais là avec mon k-way moisi, elle était là avec sa chevelure l'oréal, et puis y'avait Pépito. 
Alors forcément, je me suis sentie moche face à mon mec. (pute)
Et pourtant, en toute sincérité  je suis bien loin d'aimer ce genre de nanas. Je n'envie pas Kim Kardashian, que je trouve plutôt vulgaire. Alors imagine Kim devant un carrefour de seine saint denis, à 10 du mat', ça va pas du tout. 
Donc non. 



Du coup, je me suis interrogée. 
D'abord sur cette fille. Je me suis demandée ce qu'elle pouvait faire si sapée, devant un centre commercial, si tôt le matin. Peut être elle travaillait là ? Mais pourquoi si lookée ? Tellement maquillée, qu'on aurait pu lui enlever son fond de teint avec une truelle. 
Mais bon, à la rigueur c'est son affaire. 

Mais ensuite, je me suis posée une question plus générale, "faut-il avoir le style en toute circonstance" ? 

Ce n'est pas la première fois que je remarque en allant faire mes courses, ou en allant acheter mes clopes un Dimanche, des gens (souvent les filles on va pas se mentir) qui sont ultra lookées. Et régulièrement je me dis "est-ce bien nécessaire tout cet attirail ?". Des fois, trop c'est trop. Quel que soit ton look, tes goûts, ta façon d'être, ce n'est pas la question. Mais de façon générale, en faire trop, ça rend moche. 
Non? 
Et puis en faire trop quand la situation n'est pas adaptée, à quoi ça sert ? 

Au mois de Septembre j'ai vendu des trucs sur une brocante. Tu sais que tu vas te lever à 5 du mat et que tu vas passer la journée dans des vieilleries, tu t'habille en circonstance. Tu enfiles un jean, un gilet et go. 
Et bien il semblerait que pour certains ce ne soit pas si logique en fait. J'ai vu des lunettes de soleil alors qu'il faisait gris, des femmes en talons aiguilles et des micro-jupettes, prêtes à arpenter les 5 bornes de brocante. 
Alors encore une fois, ça les regarde, et s'ils sont à l'aise ainsi, soit. Mais je ne peux malgré tout pas m'empêcher de me poser des questions. 
Pourquoi ? 
(oui pourquoi je me pose toujours des questions me diras-tu) 

Aimer la mode (quelle qu'elle soit), les fringues, les pompes (et je sais de quoi je parle ^^), les sacs, les lunettes, le maquillage, les u.v (beeerk) ... c'est une chose. Mais aller faire-faire sa crotte à son chien le dimanche matin avec tout l'attirail sus-nommé, c'en est une autre. 

Alors j'ai essayé de me mettre à leur place. 
Et je me suis dit que c'est vrai, quel que soit l'endroit où je vais, j'avoue, j'ai du mal à sortir sans me crayonner l'oeil et me blusher la joue. J'aime pas trop ma tronche sans un chouilla de maquillage (où sont mes 20aaaaans). 
Alors je me suis dit que peut être, pour ces gens là, c'était pareil. 

Mais j'ai quand même du mal à imaginer que l'on puisse resentir le besoin de mettre des talons de 12, et son manteau en vison, pour aller promener son chien dans les rues de Trouland-ville. 


La simplicité, c'est bien aussi. 



Je m'interroge. 









Bonne année ! 




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mercredi 5 décembre 2012

Mon boulot, ce cauchemar #2

Si tu as loupé le 1er épisode, tu peux encore te rattraper ICI, et tu seras pardonné. 




Janvier 2012 donc, me voilà embauchée. 

Heureuse (et naïve) que j'étais. 


Première semaine, j'ai la chance d'être en binôme (je déteste ce mot, mais j'ai rien trouvé d'autre) avec celui que je vais remplacer. Un homme, la quarantaine, sympathique mais bordélique, avec une écriture digne de celle d'un médecin sur une ordonnance, avec qui nous manquons l'accident de voiture à chaque virage. 
Je marche dans ses pas pendant une semaine (c'est poétique ça), j'apprend le métier et ce que je vais devoir gérer une fois qu'il sera parti. 
Un maximum d'infos en un minimum de temps, c'est pas simple, ça me stresse, mais je suis contente.

La semaine se passe, puis très rapidement arrive mon premier Lundi en solo.
Seule comme la solitude.

Je dois faire face aux quarantenaires rageuses de voir une minette de moins de 30ans remplacer l'homme qui les servait. Tu sentais leur ton mielleux lorsqu'elles me déposaient leurs affaires, qui s'apparentaient à un "t'es bien mignonne du haut de tes 29ans, mais si tu me bousilles mes affaire j'te défonce la gueule".
La pression était un peu quotidienne à ce niveau là.

You know what i mean ?!? 

Mais encore, s'il n'y avait eu que ça...


Les jours et semaines se passent, je m'acclimate petit à petit au job, aux différents prestataires, aux gens aussi (ce qui n'est pas une mince affaire, croyez-moi).
Je m'habitue aussi à mes collègues à 500bornes d'ici, par téléphone. Et j'apprend au fur et à mesure qu'en fait ma boîte est dans une situation bancale...
Bancale ? Je dirais même sur le fil: ils sont en plein redressement judiciaire.
Oh puté j'ai décroché le jackpot avec ce boulot.
Tu penses bien que lors de l'entretien le boss s'était bien gardé de me le dire, ça fait pas méga bonne impression
"Bonjour, nous sommes dans le caca financier, voulez-vous intégrez notre entreprise?"
"Oh mais bien sûr, avec plaisir ! "

J'ai donc appris avec le temps à faire avec les contraintes de budget qui nous étaient imposées.
Enfin, imposées ... En fait non. En fait. 
C'est plutôt ma conscience professionnelle qui me faisait faire attention aux dépenses de la société. Quand tu débarques dans une boîte et que tu apprends un truc pareil, tu te dis "ok, je veux bien faire mon boulot, donc il s'agirait de pas craquer la CB du boss". T'es consciencieux quoi. 
Sauf que quand tu réalises petit à petit, que de son côté le patron ne tient absolument pas compte de cette situation catastrophique, tu comprends pas trop ce qu'il se passe dans l'espace. 

Première aberration, et pas des moindres: la société ne se fait aucune marge. Sur rien.
En gros, on rendait des services aux gens à tire larigot, mais gratuitement. C'est open bar les gars.
Madame X dépose une paire de godasses > tu l'emmènes au cordonnier > tu retournes la chercher > tu la rends à Madame X qui te payes exactement le prix facturé par le cordonnier. Tu suis ? 
Au passage nous on ne prenait rien. Enfin "nous", eux, lui quoi. 

Bon déjà, on est d'accord, pas besoin d'être PDG d'une master société pour comprendre qu'il y a comme un gros fail dans le calcul là. 

Tu te dis que finalement c'est pas trop ton problème si le mec veut pas se faire d'argent. Mais tu comprends aussi un peu, comment il s'est retrouvé dans une situation comme celle-ci. No bénéfice, comment à fait cette boîte pour tenir jusque là ?! Et bah tout simplement en arrêtant de payer ses employés l'année passée bien sûr ! Suis-je bête. 
Véridique donc. J'apprend plus tard que la prédécesseuse de mon prédécesseur (c'était pas évident à écrire) n'avait pas reçu son salaire pendant 3 mois. 3 MOIS !

J't'avoue que je prend un peu peur à ce moment là. Je me met deux secondes à sa place, et m'imagine ne pas être payée pendant 3 mois. Quand tu as un loyer à lâcher, des impôts, des charges, l'électricité, tout un tas de factures et une vie à côté, c'est tout bonnement impossible. 

Une vie à côté oui. Justement, parlons-en. 

Ma vie, mes activités and co, se sont mises entre parenthèses depuis ce 26 Janvier 2012. 
Comme tu as pu le lire lors du premier épisode, le boss m'avait vendu dans un futur proche, un 35h. 
Tu penses bien qu'un temps partiel, à 840€ nets par mois, lorsque tu vis seule, c'est ingérable. 
Nous sommes au mois de Mars, Avril, Mai, Juin ... toujours rien. Le futur proche devant être dans un ou deux mois, max. 
Voyant que très rapidement, ma situation financière était proche du chaos, je me décide donc au mois de Mars à lui en parler (2 mois à peine après l'embauche. Déjà)
Je lui explique ma situation, et qu'il est difficile pour moi de m'en sortir. Bien sûr, pour une première conversation je pèse mes mots. Je n'allais pas d'entrée lui dire "sivoupléééé, je suis au bord du gouffre, je ne mange plus que des pâtes, et suis à deux doigts de bouffer les croquettes de mes chats !". 
Dans un premier temps, naïvement, je pense que cette discussion aura forcément un impact et que le changement se ferait rapidement. 

... 

Mois de Mai, toujours rien. Walou. Peau de zizi.
Je réitère donc l'expérience de la discussion, sauf que cette fois-ci je décide de jouer la carte du "je suis vraiment dans la merde, si tu me passes pas en 35h a)j'te fais bouffer ta cravate b)je m'asphyxie dans ta voiture de fonction c)je mange la bouffe de mes chats pour de vrai d)je pleure (ne rayer aucune mention).
Ma situation financière était carrément alarmante, j'ai du demander de l'aide à mes parents (ce qui dans mon cas, s'apparenterait presque à de la prostitution), tirer un trait sur des supers vacances en Californie, réduire de façon très très significative les restos et sorties payantes en tous genre. Et par conséquent, réduire les restos, vacances et sorties payantes de Pépito, qui partage ma vie. La LOSE. 
Quand ta situation financière en vient à se répercuter sur les gens qui t'entourent, c'est vraiment l'échec. La honte. La tristesse. 

Après cette discussion, je sens que le boss comprend l'urgence et je me dis que la situation va enfin finir par changer.
Une semaine se passe, il revient vers moi et me fait une proposition ... 

"Je vous propose de vous rajouter 10h supplémentaires sur votre prochaine paye, et de vous payer vos frais d'essence pour votre véhicule personnel"

Marcel Béliveau tu es là ? C'est une caméra cachée ?
Ah ben non. Il est sérieux. 

Kikou


Premièrement, étant en temps partiel, tu te doutes que les 10h sup' je les fait, donc finalement il me les doit. Donc ce n'est pas un cadeau.
Secondo, mon véhicule personnel est un scooter, donc si tu veux l'essence c'est pas ce qui me coûte le plus cher. Et franchement quand t'as besoin de tunes, l'essence de ton scoot n'est pas ta priorité.
Putain mais c'est quoi cette proposition de merde ? C'est une blague ? 
(à ce jour je me pose toujours la question) 
C'est comme si tu demandais un rab de frites à la cantine et qu'on te donne une frite. (elle est chouette ma métaphore non ?)

A partir de ce moment, je me dis que clairement on se fout de ma gueule, et qu'il est grand temps que je recherche un autre boulot.


Mai 2012.

To be continued ... 




PS: t'as vu j'ai changé la bannière, t'aimes bien ou tu trouves ça dégueu ?

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mercredi 28 novembre 2012

Un tour sur la blogo #1

Salut l'ami


J'étais tranquillement en train d'écrire le second épisode de ma saga "Mon boulot, ce cauchemar", quand soudain mon inspiration s'est envolée. 
Comme ça. Sans prévenir. 
Nan mais tu t'rends compte ? 

Je me pose, je prend le temps d'alimenter ce blog, qui est chaque fois un peu plus au bord de la mort, et mon esprit sournois s'est enfuit et m'a échappé. 
Pute.

Mais je ne me laisserai pas faire. Tu sais pourquoi? Parce que Pompon a plus d'un tour dans son sac, et Pompon a décidée d'écrire un autre billet juste pour contrer le malin. 
(mon dieu, il va pas falloir que je reste au chômage trop longtemps, je commence à devenir dingo)

Du coup j'ai eu l'idée (pas du tout novatrice) de te proposer un article avec mes quelques billets coups de coeur de ces derniers jours. Comme ça on partage, ça me fait plaisir, c'est cadeau (et surtout ça me laisse le temps de rattraper mon inspiration qui s'est barrée en courant, sans laisser ce blog à l'agonie). 

T'es content ?


 Commençons par ce billet de Marcelle (quoi ??? tu ne connais pas encore Marcelle ? Veux-tu aller t'abonner tudsit' !) qui m'a beaucoup fait rire. 
Tu te reconnaîtras forcément un peu là dedans, parce que je crois que l'on s'est tous retrouvés face à une caissière qui te jette tes courses sur le tapis en te demandant de dégainer ta CB, alors que toi tu ranges ton jambon et ton paquet de tampax, pendant que l'autre derrière toi est à deux doigts de te faire un kick  pour que tu te dépêches. 
Une histoire de productivité caissière-client, à qui ira le plus vite... 

marcellechose.canalblog.com




 Je ne sais pas si tu connais la blogueuse bd "Diglee", mais je crois bien que c'est l'une de mes préférées quand même. Outre les très bons dessins, c'est aussi et surtout beaucoup d'humour. Et moi rigoler, j'aime ça.

Son dernier post est court, mais c'est du pur rigolage. Et franchement je te conseille vivement d'en lire plus, et notamment ses récits voyage en bd qui sont vraiment d'une pure drôlerie. 

diglee.com







♡ Ole Caliente c'est MA découverte de la semaine. 
Je ne sais plus comment je suis tombée dessus, mais je remercie donc ma mère, mes producteurs, mes fans le hasard, sans qui je n'aurais pas tant ri grace à ce billet
Mais Ole Caliente ce n'est pas seulement du rire à chaque article, c'est aussi des chouettes revues beauté (donc les gars, à moins de prévoir une soirée travelo make-up, je crois que c'est surtout pour les filles)

ole-caliente.com







 En regardant un peu dans le sélection du jour sur Hellocoton, je clique sur cet article  de balbc, et madre dios, que j'ai ri. 
Je me suis imaginée à sa place (enfin à la place de "sa copine"), et j'avais presque envie de me cacher sous ma couette.
Je n'en dis pas plus, je te laisse lire ^^

lemondedebalbc.com






 C'est encore une histoire de culotte qui m'a fait rire. Ne cherche pas d'explication, il n'y en a pas. 
C'est Laurie cette fois-ci qui m'a vraiment fait rire avec sa culotte moisie. Ne te moque pas, je sais que toi aussi tu as au moins une culotte défraichie dans ton tiroir. Si, si, tu sais bien, LA culotte que tu portes pendant les périodes "difficiles", celle que tu évites de porter quand tu as rencard. 
Bref, chez Laurie, comme ici ça prend un peu la poussière, mais crois-moi, chaque fois qu'elle poste un billet, on s'marre bien. 

chroniquesettribulations.fr






Je m'arrêterai là pour aujourd'hui car tu as déjà beaucoup de lecture (si, si, tu vas aller lire), et puis il faudrait pas qu'écrire sur le blog ne m'étouffe de trop. 
En plus faut que je te laisses, car ce soir j'ai décidé de passer une soirée pleine de tristesse, de pleurs et de trémolos, je vais aller voir The impossible au ciné. 
Je suis une petite chose fragile tu sais. 

J'irai noyer mon chagrin (non parce que je SAIS que je vais pleurer) dans un Bento et tout ceci ne sera qu'un lointain souvenir.





Ciao les zouzous 











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