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mardi 8 janvier 2013

il FAUT que ça cesse !

Salut toi



A l'aube de mes 30ans (plus que 6 mois, au secours), et en ce début d'année 2013 j'ai envie de croire que certaines choses dans ma vie peuvent changer, et qu'il serait temps, aussi, qu'elles changent. 

On a tous plus ou moins, dans notre vie, fait des résolutions en fin d'année.
Se mettre au sport, arrêter de manger au fast food (d'ailleurs vous avez vu ce qu'un gars a retrouvé dans ses nuggets au KFC ... ? c'est tout juste dégueulasse), trouver son prince presque charmant, être plus gentille, trouver un boulot, arrêter de fumer ...
Bon, on le sait tous, sur le papier c'est tout joli mais en réalité c'est dur de s'y tenir. On a envie d'y croire, on se promet des merveilles et des miracles, et finalement 365 jours plus tard, vas-y qu'on se retrouve avec la même liste que l'année précédente.
J'ai envie de dire que finalement, si on n'a pas la volonté, ou si on n'y croit pas vraiment, ça peut durer des années à se trainer la même liste.
Les résolutions de fin d'année, c'est un peu de la poudre aux yeux pour garder la foi, et croire que chaque année peut être différente de la précédente. Sauf qu'en réalité, ça ne dépend que de nous, et de notre réelle envie d'y arriver ou de changer nos habitudes.

Personnellement, j'ai donc décidé il y a un moment d'arrêter de faire des résolutions que finalement, au fond de moi, je sais que je ne tiendrai pas, parce que pas vraiment envie, parce que pas vraiment de raisons de etc ... mais plutôt de faire une liste non exhaustive de choses que je souhaiterai réaliser à l'avenir, dans un futur plus ou moins proche, dans ma vie. Finalement, je trouve ça plus sain, plus réalisable, moins stressant, et ça permet d'avoir des petits ou grands défis perso dans sa vie (outre les défis du quotidien).
J'ai donc depuis plusieurs années, dans ma tête, une liste "to do in my life".

source

Voilà, mais avant ça, cela faisait des années que sur ma liste-toute-pourrie-de-résolutions-de-fin-d'année, trônait en première place, number one de la résolution hardcore : arrêter de fumer. Oui, en gros et en gras, comme ça.
Bien entendu, le 2 Janvier, j'avais déjà oublié.

Aujourd'hui j'ai 29ans et ça fait presque 15ans que je fume ... 15 ans. Et je n'ai QUE 29ans.
15ans que la clope fait partie intégrante de mon quotidien.
15ans que je dépense des sommes astronomiques juste pour me cramer les poumons.
15ans que je stresse quand le Dimanche je n'ai presque plus de cigarettes dans mon paquet.
15ans que je n'ose même pas connaître l'état de mes poumons.
15ans que mon souffle est si inexistant que si je devais fuir un raquetteur, je crois que je me laisserai voler toutes mes affaires plutôt que de courir.

15ans que je dépense plus de 600€ par an pour me niquer la santé. Soit environ 10 000€ depuis 15 années(plus ou moins en fonction des changements de tarifs).

10 000€ ...
C'est effrayant.

Quand je pense à tout cet argent, j'imagine très aisément ce que je pourrais faire avec ça, si je les récupérait. Un voyage, même deux, même trois. Rembourser une partie de mon appart, ou changer mes fenêtres. Acheter des fringues (oui mais non ça c'est une fausse bonne idée ^^), faire plaisir à mon entourage ... bref, la liste est bien sûr infinie.

Alors évidemment, quand on fume on ne pense pas à tout ça. Seul un fumeur pourra le comprendre.
Quand tu clopes tu ne te dis pas "une bouffée = 10 centimes , 1 clope = 50 centimes". D'abord tu fumes pour le plaisir, parce que tu aimes ça, que tu apprécies ce moment, parce que ça te détends ... pour pleins de bonnes ou plutôt mauvaises raisons, mais en tous cas pour des raisons qui sont propres à chaque fumeur.
C'est pour ça que la question financière tu en es conscient, mais quand t'es accroc finalement ça te passes un peu au dessus. Le plaisir, la dépendance avant tout. Le reste on verra plus tard.

De plus dans mon cas, lorsque j'ai commencé à toucher au tabac, c'était en piquant des clopes à ma mère. C'est une grosse fumeuse, et lorsque je vivais chez mes parents, il était hyper facile de lui en prendre. Il y avait toujours un paquet dans la cuisine, un dans son sac, une cartouche au dessus du frigo, et des fois d'autres qui trainaient un peu partout dans la maison. Donc honnêtement  je n'ai pas eu besoin de qui que ce soit pour m'aider à commencer.
Alors bien sûr, je ne remet pas la faute sur ma mère, car même sans ça, je pense que j'aurais malgré tout continué de fumer. Simplement, je pense que cela a été plus facile pour moi de m'en griller une quand j'en avais envie, que ça a été facile aussi de ne pas acheter de paquet, puisque j'en avais toujours sous la main.
On va pas se mentir, je pense que grandir dans un environnement de fumeurs, c'est quitte ou double. Ca peut t'en dégoûter peut être, mais ça peut aussi te donner l'envie de faire pareil. Ce qui je pense à été mon cas.

Pour ce qui est de la dépendance, c'est venu plus tard.
Au départ, je ne fumais qu'une clope comme ça de temps en temps, avec Mélanie, planquées derrière un terrain de tennis, ou encore quand j'allais monter à cheval le Samedi après midi. On allait se planquer dans les bois pour fumer LA clope de la semaine.
C'était pas méchant en fait.
Et puis est arrivée l'heure du lycée. A l'époque, en 98 donc, on avait encore le droit de fumer un peu partout, y compris dans la cours du lycée. Tu penses bien qu'à cet âge là, en pleine crise d'ado, tu trouves ça tout juste génial, et la première chose que tu fais lorsque tu arrives là dedans, c'est fumer une clope à la récré parce c'est " über cool ", ça fait grand. Grosse erreur. Et grosse erreur de l'établissement. Avec du recul, je trouves ça aberrant qu'un lycée puisse laisser des gosses fumer en toute impunité au sein même de l'établissement (et c'est une fumeuse avertie qui dit ça) . Parce que, et là par contre j'en suis sûre, c'est bien à cause de ce droit que je suis devenue dépendante à la clope.

Tu commences timidement à en fumer une première, puis petit à petit ça devient une habitude, petit à petit c'est à chaque récré, puis après la pause du midi, puis après les cours, et avant les cours... pour finalement devenir une habitude, puis un besoin, donc une dépendance.
Et te voilà bien ancrée dans le sale engrenage qu'est la clope. Te voilà à 29 ans complètement accroc, à te demander comment tu vas bien pouvoir faire pour t'en sortir, maintenant que ça a bien prit sa place dans ta vie.


Tous les ans donc, lors des mes super non-résolutions, je me suis toujours dit "il faut que j'arrête".
Sauf qu'un "il faut que j'arrête" à demi-convaincue, ça marche pas beaucoup.
Mais va savoir pourquoi, cette année, je veux vraiment arrêter.
L'approche des 30ans peut être ? Un cap psychologique à passer cette année? devenir une trentenaire en bonne santé ?
Enfin des raisons je n'en manque pas, et dans le trio de tête je dirais bien entendu ma santé, mes finances et ce putain d'esclavage qu'est la dépendance à la clope.
Ah oui et bien sûr (sinon il va me cogner) faire subir mon tabagisme aux autres, et notamment à Pépito qui en a ras le bonbon de puer la clope à cause de moi (nan mais ça me fait plaisir aussi).

source

C'est donc il y a quelques jours, après que cela m'ait trotté dans la tête depuis plusieurs semaines, voir mois, que j'ai pris la décision que j'arrêterais de fumer pour de vrai.

Je suis allée sur tabac info service, je me suis renseignée un peu sur l'expérience des autres, sur les substituts, est ce que j'en prend ou pas, sur les méthodes etc .... bref j'ai lu un paquet de trucs qui peut être me serviront à rien, mais qui étaient nécessaires pour que je puisse me mettre dans le bain.
Je manque sacrément de volonté si j'ai pas de carottes pour me faire avancer, ou si je ne vois pas de résultats rapidement, du coup il fallait vraiment que je m'arme pour bien m'imprégner de mon arrêt.
J'ai aussi, grace à Jade, regardé une vidéo d'une chic fille (que je ne retrouve plus) qui raconte son expérience face à ses multiples arrêts, et son arrêt véritable depuis maintenant un an. Elle te fais comprendre que finalement c'est pas aussi difficile qu'on peut l'appréhender ...

Sur ce dernier point, je t'avouerai que pour l'instant j'ai encore du mal à le penser car présentement,  je trouve ça hyper dur. Mais avec du recul, je dirai peut être la même chose. Qui sait.

Il est 18h et j'ai donc, depuis 3 jours, le même paquet de cigarettes, qui en temps normal devrait déjà être terminé depuis hier.
Il m'en reste 2.
J'ai très peur de le finir car je me suis dit que c'était "le dernier", et qu'aujourd'hui, je n'en rachèterai pas.
J'ai un paquet entamé de tabac à rouler au cas ou, et je crois que pour l'instant ça me rassure de savoir qu'il est là. J'aime moins, alors si je n'ai plus que ça, je serai moins tentée de fumer.
J'ai également décidé d'aller acheter des gommes Nicorettes. Je ne sais pas si ça aide. Mais j'ai lu que certaines personnes avaient réussi à arrêter mais par contre étaient devenues accroc aux gommes .... Putain c'est un monde !!!
Et pour finir, j'ai commandé le bouquin d'Allen Carr qui a révolutionné le monde des fumeurs il y a quelques années en présentant, il parait, une approche tout à fait différente pour arrêter de cloper. Je  ne mise pas d'espoirs dessus car je suis finalement assez hermétique au psycho (genre hypnose et compagnie), mais j'ai bien envie de le lire. Qui sait .... il y a bien des gens qui ont arrêté du jour au lendemain grace à lui .


Voilà où j'en suis aujourd'hui, 8 Janvier 2013 (veille des soldes)(on change pas une équipe qui gagne).

Je reviendrai dans quelques temps en reparler, si tu veux bien, voir ou j'en suis.
Disons dans 1 mois peut être.
Et peut être que dans les prochains articles, je ferais un mini topo comme Bridget Jones ^^


Si tu veux partager ton expérience à toi de fumeur(euse) ou ex-fumeur(euse), je suis bien preneuse !





A bientôt !





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mercredi 4 janvier 2012

La viande et moi, pas le même combat

Ce billet pourrait paraître être une résolution de merde, mais point du tout l'ami.
Ce billet est sans viande certifié.

J'ai jamais été une grosse viandarde (ce mot ne veut rien dire, mais tu m'auras compris).
Quand j'étais gosse c'était la misère pour mes parents de me faire bouffer un steak, et de me faire bouffer tout court d'ailleurs.
J'étais maigre comme un clou, une brindille, un brindillon même.

A table, ça durait des heures, j'essayais de faire passer les morceaux de steak haché avec de l'eau, ça me donnait envie de vomir, alors je recrachais à moitié dans le verre d'eau, et il y avait des morceaux de steak qui flottaient, ça me dégoûtait (toi aussi?).
Ma mère en avait tellement marre (et je la comprends) qu'elle m'envoyait à la cave (haut lieu de terreurs fictives)(si tu l'avais vu cette cave, ça t'aurais foutu les boules, même si t'as 30ans, j'te jure) pour finir mon assiette sur les escaliers.
Bon alors oui, ça peut paraître ultra sadique, mais j'vous rassure, j'ai eu une enfance heureuse et sans maltraitance! je suis pas traumatisée.
Néanmoins, c'est une technique qui ne marchait que très peu.
Le steak finissait balancé entre les marches de l'escalier (j'étais pas encore au courant des problèmes de famine, bien entendu), ou machouillé pour être donné au chat ensuite (so glam').
Ma mère pensait donc que j'avais finis mon assiette jusqu'à ce qu'elle se rende compte quelques mois, années (?) plus tard qu'il y avait des morceaux de bidoche séchée étalés dans le coin sous l'escalier ...



Mon expérience carnivore s'est poursuivie en vacances à la campagne (on connait tous quelqu'un de la famille plus ou moins proche, ou une connaissance à la cambrousse chez qui on a passé du temps dans son enfance non ? ) .Ben là, c'était l'oncle de ma mère.
Il avait une grande baraque perdue dans le trou oublié de la France. Genre y'a plus d'animaux que d'humains.
Il avait des poules et dans le fond du jardin il y avait un clapier avec des tas de lapins. Forcément quand t'es gamin, tu kiffes, tu te sens un peu comme Belle des champs (sans le côté érotique, bah oui t'as quand même 7, 8 ans oh), tu coures (façon Laura Ingalls), et puis tu t'amuses avec les lapins, là au fond du jardin.
Et puis un jour, l'oncle décide que se serait hyper ludique de te montrer comment on enlève la fourrure d'un lapin pendu à un arbre, et tant qu'à faire, comment on l'éviscère...
Et pour t'achever il te le sert à manger 2h après et t'obliges à finir le lapin blanc que tu caressais la veille, sinon, punie de glace en dessert.
Bon s'tu veux la glace j'en avais plus rien à secouer sur le moment.
J'ai donc rayé définitivement la mention lapin de mon alimentation.

S'en est suivi de mes séjours à répétition dans la maison de campagne (encore une) de mon "grand père".
Y'avait RIEN à foutre là bas, c'était pas du tout charmant comme l'autre, on se faisait chier à mourir, et c'était le carnaval des horreurs.
Une visite (forcée) de la porcherie ou j'ai vu le paysan couper la queue des porcinets à vif puis nous filer un pot de rillettes maison ... la goute d'eau quoi.
J'ai bani les rillettes de mon alimentation.
Mon "grand père" qui éclatait les pigeons de son pigeonnier sur le mur pour les buter et nous les servir à manger le midi ..
Ca aura été la seule et unique fois de ma vie ou j'aurais mangé du pigeon (dégueulasse en plus)
Les souris qu'ils balançait à même le feu, vivantes. J'mange pas de souris hein, mais c'est quand même cruel bordel.

Et pour finir il y a environ un an je suis allée à Bourges. La ville où j'ai rayé le boeuf de ma vie.
Bourges+le boeuf = aucun rapport. Et pourtant.

J'y suis allée avec Pampililu pour assister au festival international du film écologique car le film d'un ami à lui, Patrick Rouxel (bah oui, là j'ai le droit de dire son nom) était sélectionné et il ne pouvait pas s'y rendre.
Je n'avais pas encore vu son docu, et ça a été un peu LE choc de ma vie. J'ai été hypra touchée, émue, effrayée, terrifiée, j'ai pleuré ma race et je suis sortie de là en me disant, et sans me forcer, que je ne mangerais plus de boeuf de ma vie.
Le docu en question s'appelle Alma. Pour reprendre les termes du résumé, le film nous invite à nous remettre en question (tu m'étonnes) sur notre manière de consommer (le boeuf en grande partie, mais aussi quelques autres sujets abordés), une prise de conscience sur ce qui se cache derrière le cuir.
Moi étant hypra sensible rapport à la cause animale, entre autre, ce film a eu l'effet d'une bombe sur moi. Il m'a fait tellement réfléchir que j'ai stoppé net ma conso.


Je vous invite à le regarder même si certaines images sont dures, il ne dure pas longtemps, il ne vous laissera pas indifférent, je vous le garanti.
Le but n'étant pas de vous faire tout arrêter (ça c'est moi), mais de vous faire réfléchir sur notre façon A TOUS de consommer de manière générale, et de réaliser les effets destructeurs que ça a sur notre planète. Ce n'est peut être qu'un steak dans votre assiette mais si vous saviez tout ce qui se cache derrière, c'est édifiant ...


Parenthèse terminée !

Tout ce "blabla" (chiant?) (long?) pour dire que la viande et moi s'tu veux c'est pas la loft love story.
Quand j'entends parler Foie gras à noël j'ai envie de lacher une galette tellement la manière inhumaine de procéder me débecte.
Encore une fois ce n'est que mon avis, mais tout ça, en fait, me pousse juste à aller vers le droit chemin d'une vie de légume, enfin de no-viande quoi.
Sensible au rapport animal/viande/assiette, je fais trop le rapprochement entre ce que je vois et ce que je mange, ce qui me bloque gentiment, mais sûrement, à supprimer toute viande de mon alimentation.
Très sensible à la cause animale de façon générale pour ce qui est de la fourrure, du cuir et de la viande.
Alors certes j'ai des chaussures en cuir, mais peu, et si je peux , j'évite, de plus en plus.
Je m'en fou d'avoir un sac en faux cuir, s'il est joli, peut m'importe.
Je men fou d'avoir de la fausse fourrure autour de mon cou, puisque de toutes façons le rendu est quasi identique.
Mais je m'en fou moins de me dire que ce que je mange, a des répercussions vraiment catastrophiques sur la planète sur laquelle je vis, que ce soit le boeuf (vous comprendrez le rapport en regardant le docu justement), ou encore l'huile de palme, le bois etc ...

Bref , le poulet est à peu près la seule viande qu'il me reste dans mon alimentation, mais je suis en passe de faire une croix dessus également. Et ce ne sera pas compliqué .

Un beau mélange entre culpabilité de tuer des animaux pour me nourrir (même si MA décision ne changera pas hein je sais) et prise de conscience sur les effets dévastateurs que ma consommation de certains aliments/produits a sur la planète et donc sur les animaux .

Je suis donc une future "veggie", et tu peux m'apeller Brigitte Bardot.

(Mais jeune, faut pas déconner)
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mardi 15 novembre 2011

Regrets,remords...tu es perdu?Moi aussi

Nous avons tous des regrets et/ou des remords (enfin si tu es normal, car je pense que c'est normal, mais qu'est ce que la normalité ? bon je m'égare).
Des choses qu'on aurait aimé faire, et d'autres qu'on aurait mieux fait de ne pas faire.
C'est la dure loi de la vie (c'est profond ce que je dis)

Pour bien cerner la différence entre les regrets et les remords (pour toi là bas au fond qui en branle pas une), je vais t'expliquer parce que je suis super intelligente et que j'ai la science infuse (tu ne savais pas ?)

Les regrets peuvent s'exprimer lorsque tu as mal agis mais pas seulement, ils peuvent aussi s'exprimer si au contraire tu n'as pas agis du tout, par exemple "je regrette de ne pas avoir pu éviter ce petit hérisson sur la route" (en vrai tu aurais pu mais tu ne l'a pas fais parce que tu es un gros salaud)

Les remords quant à eux s'expriment lorsque tu as mal agis et qu'en conséquence tu te trouves honteux ou que tu as mis quelqu'un dans une situation honteuse ou blessante etc... le genre de moment ou te retrouves à dire "putain mais quelle conne j'ai été d'avoir écrasé sciemment ce pauvre hérisson" (il a bon dos le hérisson ces derniers temps)

C'est bon t'as cerné la différence ?
Non pas que je vous prenne tous pour des buses, mais c'est un truc que moi même je me suis longtemps demandé, fut un temps, sans trop savoir dans quelle situation employer l'un ou l'autre terme. Bref, tu as le droit de dire merci wikipedia, c'est cadeau, ça me fait plaisir .

Tout ça pour dire que toute notre vie on se traine à plus ou moins grande échelle ces regrets et remords dans un coin de notre tête et/ou de notre coeur et ça saoule un peu.
Si il y a des choses que je pouvais refaire, je les referais sans hésiter.
Par exemple, avec du recul, je me dis que si j'avais mieux bossé à l'école, enfin au lycée, j'aurai fait ma terminale, comme tout le monde, comme un grande, et j'aurai eu mon bac, chose que je ne connais pas car je me suis arrêtée en première, sur un échec cuisant au bac français et ça c'est con car si j'avais eu mon bac j'aurai fait quelque chose de mieux ensuite. (ça c'est un regret)
Par contre, même en étant une bonne grosse cancre, je regrette en aucune façon d'avoir retapé ma seconde qui m'a permis de rencontrer des tas de gens géniaux, de lier des amitiés qui existent toujours aujourd'hui. Sans contestes, cette année aura été la meilleure année scolaire de toute ma vie.

Non je ne vous dirais pas où je suis , 11ans ont passé depuis
se serait trop douloureux !


Si je pouvais aussi, après le lycée, je serais partie à l'étranger un an car c'est à cette période là que tu te forges et que tu engranges un max de trucs et ça j'ai les boules de ne pas l'avoir fait (ça aussi c'est un regret), peut être que si je l'avais fait ma vie serait totalement différente aujourd'hui, je vivrais aux usa ou en Angleterre, j'aurais un super boulot, je serais parfaitement bilingue ... On ne saura jamais .

Enfin, si vous saviez, la liste est longue !
Je ne vais donc pas faire de liste (again) de tout ce que j'ai foiré dans ma vie parce que Primo j'vais me pendre après avoir cliqué sur "publier le message" et secondo je crois que ça sert à rien de vivre pleine de regrets et de ressasser sans cesse ce qu'on aurait du faire ou ne pas faire dans sa vie, ca n'amène à rien sinon à s'auto-flageller, même si parfois, il est bon de ne pas oublier certaines choses, qui, malgré tout vous servent à avancer et à ne pas reproduire les même erreurs que par le passé.

J'essaye d'apprendre avec les années à faire des choix intelligents et ne pas penser qu'à ce qui est le moins chiant, ce qui souvent m'amène à me dire "pfff j'aurai pas dû, maintenant c'est le bordel" .
C'est pas toujours simple car quand on est un peu impulsive (comme moi), on agit beaucoup par coups de tête, et c'est pas forcément la meilleure façon de faire, même si sur le coup on trouve ça cool, on finit souvent par revenir sur nos conneries .

Gros travail sur moi même pour ne pas vendre sur un coup de tête mon scooter dans le but de me faire de l'argent et m'acheter une camelote made in china à la place qui finira forcément par me rendre dingue à force d'aller retour chez le garagiste et qui donc m'aura finalement fait perdre plus d'argent que ce que j'en avais.
Tout à fait le genre de conneries que je suis capable de faire, mais que, systématiquement je regrette. Alors que mon placard dégueule de vêtements que je ne porte plus, ou ma cave remplie de merdes trésors, c'est plutôt là que je devrais chercher ...

On ne se refait pas ....
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