mercredi 16 mai 2012

Pour toi, j'ai testé: s'envoyer en l'air

Tu te souviens il y a quelques temps je t'avais parlé du cadeau que j'avais offert à Pépito pour ses
a) 16 ans b) 33 ans c) 43 ans (rayer la mention inutile).
Et bien voilà, ON L'A FAIT, on s'est envoyés en l'air, ouai baby.

Tu penses bien, à 28 piges il était quand même temps que je lui fasse ce cadeau, ça fait quelques années qu'on se côtoie maintenant, c'était la moindre des choses.

Finalement c'était un peu un cadeau pour moi aussi. Ben oui, c'est un moment qui se vit à deux, toute seule c'est triste, on sait pas vraiment quoi faire de ses dix doigts tu vois ?

Donc voilà, on est des fou fou, on a sauté le pas, on a passé la nuit...
... dans une cabane perchée dans un arbre.


(vislarde) (roooh c'était facile)


Et bien autant te dire que c'était assez exceptionnel (c'est une bonne citadine qui te parle). Les oiseaux, la nature, le vert, le calme, LE CALME QUOI !
C'est un peu des notions qui t'échappent lorsque tu vis au milieu du béton, des bouchons, de la foule et du boum-boum-wesh-yo qui t'entoure chaque jour.
Forcément quand tu arrives là bas, tu as comme l'impression de faire une fugue pour retrouver le vrai monde. Oui le vrai, parce qu'en fait la nature c'est un peu la vraie vie (même si j'adore renifler du monoxyde de carbone sur mon scooter, des fois j'ai un peu envie de vomir)

Tu es à une heure de Paris (2h, si comme moi tu te perds en chemin avec ton gps foireux) et tu arrives dans un chemin perdu au milieu des bois (là tu as comme une impression de déjà vu du type "la cabane au fond des bois où tu ne passera pas la nuit parce qu'il y a un psychopathe qui rôde") et là, au bout de ce chemin caillouteux, un monsieur t'accueille avec un baudrier (ah oui parce que pour t'envoyer l'air faut d'abord te laisser glisser comme une vieille baleine morte sur une tyrolienne. Tout se mérite).

Après avoir enfilé l'accessoire idéal pour mettre ton fessier et/ou ton paquet en valeur, tu suis la dame (celle qui a intégralement appliqué la notion de "nature" sur son faciès. Mais très gentille, au demeurant) qui en chemin te racontera un peu l'historique des cabanes, de quoi faire si la foudre te claque dessus, de comment descendre sur ta tyrolienne lors d'une pluie battante couplée d'un vent à décoiffer ta grand mère (pendant ce temps tu pries pour ne pas finir ta nuit cul-nu, avec ton baudrier, à descendre de ta cabane pour dormir dans un refuge avec 20 autres personnes).

Et là, après avoir fait fait plouf-plouf pour deviner dans laquelle tu vas aterir, tu arrives enfin à TA cabane à toi.
Tu esquisse un large sourire parce qu'en fait c'est pas la cabane de davy crocket que tu t'imaginais, non. Pas de taule en guise de toit, ni de cordages branlants pour faire tenir le bordel. Non, c'est trop chouette.

Attends, tu n'es pas encore monté


Après t'avoir expliqué comment monter sur l'échelle avec ton baudrier et tes mousquetons que tu dois attacher à chaque mouvement que tu fais (chose que tu ne fais plus dès que la dame a le dos tourné), après avoir fait 15 allers retours sur la tyrolienne juste pour le fun, tu t'arrêtes deux secondes de faire la gamine attardée et tu contemple les lieux. Et là tu hallucines que tout ça puisse tenir sur un tronc d'arbre (autant te dire qu'ils ont intérêt à bien avoir serré les boulons sinon je les fume).
Sans déconner, je trouve que c'est limite mieux que mon F1 de banlieue, et pourtant, c'est plus petit.

Nan mais la terrasse quoi


par contre le lutin à gauche, il est horrible et il fait peur.
Je pense que la nuit il se lève et il te regarde dormir 

Après donc avoir bouffé comme des porcs (ou des vaches, c'est selon) rillettes de saint jacques, salades, saucisson, crème d'artichaut (kikou colinette), pain, fromage, vin bien sûr et j'en passe (bah attend on fête un anniversaire ou pas?), il était temps de tester les toilettes sèches d'aller à l'intérieur et de passer la nuit.
Nuit qui, en passant, fut assez agitée. Alors je te vois venir d'ici avec tes allusions, et pourtant ce n'est pas de ça dont je parle (oh!). J'ai eu un peu froid, mal au dos, je me suis réveillée 50 fois et à 7h du mat j'avais hâte d'en finir avec cette non-nuit.

Le lit du délit (mais classe tout de même)


Après ta nuit un peu pourrave (mais chouette quand même, j'insiste), on te dépose ton petit déjeuner dans un panier au bout d'un fil, et toi au saut du lit, en culotte sur ta terrasse, tu hisses le bordel et tu (re)bouffe. Bref la vie quoi.



Et pour finir en beauté, et surtout parce qu'après t'être totalement dépaysé (ou re-paysée) t'as surtout pas envie de retrouver ta vieille banlieue moisie, alors tu décides d'aller prendre un deuxième petit dej (bouffer, toujours, c'est important) en partant, dans le petit village d'à côté.

Et là tu découvres un endroit charmant (oh putain je parle comme les vieux), avec un château magnifique (et merde). Et comme des vieux retraités, ben tu décides d'aller le visiter (et en plus t'as aimé ça. Coucou j'ai 70 ans).
Oui bon voilà j'assume, j'ai toujours été fascinée par les intérieurs des châteaux. J'adore m'imaginer comment c'était à l'intérieur à l'époque, comment les gens vivaient dedans tout ça ... j'étais subjuguée par la taille des salles, la façon dont ils se prenaient la tête pour faire des belles choses, les impacts des obus sur le château et imaginer les histoires dingues qui se sont passées ... bref.

Ma nouvelle acquisition, donc.
Oh, trois fois rien.
(je te réserve la tourelle sud si tu viens me rendre visite)


Voilà, une nuit dans une cabane, ça se passe comme ça.

Alors si toi aussi tu veux tenter une expérience inoubliable (ça fait un peu pub pour le parc asterix), et bien je n'ai qu'un mot à dire : FONCE. C'est vraiment giga coule.
Je te dirais bien le prix, mais Pépito rôde par ici, donc si tu veux savoir, tu me demandes les infos in private, sinon tu vas voir ICI .

Le Nid dans l'arbre 
Route de Morienval
60350 Pierrefonds



-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-Bonus-

On a la classe. Ou pas du tout.
(je t'ai épargné la vidéo ... )



Voilà voilà.



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dimanche 13 mai 2012

Tu es né dans les années 80 ?

Alors tu vas sûrement te reconnaître dans ce qui va suivre.

(si tu es né dans les années 90, voir 2000, qui sait, tout ça t'échappera peut être, mais tu peux rester quand même, il y a de la place pour tout le monde, au risque de passer pour une ancêtre)


Pour être honnête, je n'envie pas la nouvelle génération. Celle qui a tout, celle qui vit aux dépends du 2.0, du smartphone, de la mode et des marques à outrance. Je n'ai rien contre hein, mais franchement, je suis tellement heureuse d'être née dans les 80 pour avoir connu ....

* Les premiers ordinateurs, les débuts du web ou tu avais un forfait mensuel de 20h et paf, ça se coupait.
Aujourd'hui ça parait impossible, tout est illimité, on se gave du net toute la journée.
A l'époque, t'avais un modem qui faisait biiiiiip crrrchhhh tiiiiiiii pendant 5 minutes avant de se lancer (remember ?), mais on était patients, forcément, ça nous paraissait déjà super rapide (et on avait pas le choix surtout).

Ecoute ce doux bruit

Tu as connu les débuts du téléchargement avec Kazaa. Tu trouvais ça génial d'avoir un single gratos en une nuit. Ouai parce qu'avant, pour avoir une chanson, fallait laisser ton ordi tourner toute la nuit. Et alors si tu avais le malheur d'en choper plusieurs en même temps, ou pire, que tu voulais un film, t'en avais pour une semaine. La patience je vous dis.

Tu as découvert les tchat.
"Caramail", "Voila" (Lycos, va chercher !) et j'en passe, étaient devenus les rendez vous quasi quotidiens pour faire des rencontres, même amicales. Tu demandais ton "asv" (age-sexe-ville pour les jeun's) et tu jugeais avec ça, si tu poursuivais en MP (message privé). Tu conversais avec 15 personnes en même temps, tu t'en sortais plus, mais tu pensais chaque jour faire des rencontres inoubliables (ahem) (oui tu avais 16, 17 ans tu étais un peu naïf).
Les soirs de vide, tu retrouvais ta copine Yohann sur des tchats publics à thème, et tu t'amusais à tacler les autres. Inutile, mais tu trouvais ça drôle.
Tu te faisais un 5ème repas à 4h du mat devant ton écran, le tout en éclatant joyeusement ton forfait internet.


* Tu as aussi connu les cassettes audio et le walkmann.
T'en avait marre de tourner Ace of Base en boucle dans tes oreilles, alors tu enregistrais la radio pour avoir des sons tout frais que personne n'avait encore (genre).
Au début tu faisais ça à l'arrache, tu laissais tourner la cassette pendant la nuit pour gagner tu temps, et la nuit suivante, tu faisais l'autre face. En deux jours, ta cassette était prête, bouffée par les pubs et les annonces "Lovin' fun de Doc et Difool sur Fun radio".
Petit à petit, tu gagnais en expérience et tu faisais ça bien. Tu n'enregistrais que les chansons (souvent coupées), mais ça demandait un temps considérable de rester devant ton poste pour faire REC-Stop-REC-Stop .... pendant 2h, et surtout fallait PAS louper quand la chanson passait.


* Tu as connu la vie sans téléphone portable.
Bon par contre tu as aussi connu les factures démentielles de téléphonie fixe, les engueulades avec tes parents chaque mois parce que tu passais des heures avec mélachoune qui habitait à 2 maisons de la tienne. 
Pour retrouver tes potes tu te disais la veille l'heure à laquelle tu te retrouverais le lendemain. Fallait de la mémoire. 
Les portables sont arrivés vers l'an 2000, et là, au lycée tous tes potes avec le Nokia 5110 avec coque interchangeable et le mythique jeu du serpent. 
T'avais un forfait itineris (Orange pour les jeun's) sms et appels limités à 1h. Tu t'échangeais des codes de déblocage pour les textos et t'étais content. (Bon moi j'avais un forfait "Ola")
Là aussi tu as connu de nouvelles engueulades avec tes parents, parce que tu niquais ton forfait tous les mois à discuter avec tes copines que tu voyais déjà toute la journée. La vie était dure.

* Quand tu rentrais de l'école tu prenais ton goûter devant Giga sur la 2, et tu attendais avec impatience le début d'Hartley Coeurs à vif avant de faire tes devoirs. 
Tu aimais Nick Poulos, puis quand il est mort t'as jeté ton dévolu sur Drazic le rebelle. 
Tu trouvais son piercing à l'arcade trop ouf et son côté mauvais garçon te faisait frétiller.


Remember


* T'as fêté l'an 2000 en étant ado. Et ça c'était bon.
Alors que tout le monde craignait "le bug de l'an 2000" qui n'a jamais eu lieu (un peu comme le skylab), toi tu ne pensait qu'à t'amuser. T'avais 17 ans, au coeur de ton adolescence, les émois des flirts "qui sort avec qui ce soir ?", les nuits blanches, les styles un peu improbables tout ça ...
On avait fait un grosse teuf chez Josiane (enfin chez ses parents over stricts qui avaient bien voulu prêter la baraque, la révolution quoi) avec une trentaine d'autres potes, on avait hurlé au décompte, on avait dansé comme des attardés, on avait cassé une table en marbre (enfin j'ai assisté au carnage surtout) et à 3h on est partis quand ses parents sont revenus, et que sa mère s'est mise à pleurer devant la table en 3 morceaux.

T'as connu le passage à l'euro, et tu ne savais pas encore que t'étais en train de te faire enc*ler profond.


Bref, la liste serait encore longue si je continuais. Il y a sûrement même des choses que j'oublie.



Enfin voilà, je trouve quand même que c'était de belles années, et qu'aujourd'hui, à mon sens, les jeun's ont un peu perdu cette naïveté qui nous caractérisait si bien dans les années 80.
Je suis triste de voir qu'aujourd'hui les gosses ont tout, que la technologie les domine, que le web, les téléphones et les marques les maitrisent complètement, que tout leur est dû parce que c'est dans la normalité.
Alors non, ce n'est pas de leur faute, il faut vivre avec son temps, et leur jeunesse à eux, c'est ce qu'on leur propose aussi, donc c'est logique tout ça.
Et puis j'y trouve mon compte aussi aujourd'hui.
Mais franchement, je suis heureuse d'avoir eue une jeunesse sans toutes ces choses, ça m'a permit de faire certaines différences entre l'utile et le superficiel, de garder de bons souvenirs de ce qu'était la vie sans tout ça, d'avoir connu une enfance habillée comme une "vraie" enfant avec des fringues toutes moches, et faire de "vraies" activités de gamins sans jeux vidéos/internet et télévision....

Enfin c'est un autre débat.


Et toi, c'était quoi tes années 80/90 à toi ?! Raconte !



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mercredi 9 mai 2012

Le coming out de la honte

Bon bon bon, aujourd'hui c'est un peu le billet coming out.
L'article que tu ne devrais pas écrire, et pourtant, sciemment, tu l'écris.

Je te jure, personne ne me pointe un flingue sur la tempe, ni ne menace d'étouffer mes chats pour me forcer à écrire ça.
C'est bien ça le pire.
Je me vends. Toute seule. Comme une grande personne de 28 ans qui n'a besoin de rien ni de personne pour se foutre la te-hon seule-tout (wesh t'as vu?)

Je crois qu'on a tous et toutes notre lot (plus ou moins lourd) de dossiers inavouables, ou que seul(e)s tes ami(e)s les plus proches, et qui te côtoient depuis un bail, connaissent l'existence.
On évitera de parler de ceux là. Je voudrais, si possible, ne pas devenir la risée de la blogosphère ( bien que ça pourrait le devenir avec ce qui va suivre)

Bon pour ma défense, je dirais qu'on a tous été jeunes et con, qu'on a tous été adolescents, voir rebelles, voir stupides un peu aussi.
On en est pas forcément fiers, mais ça fait parti des souvenirs hein.

Par exemple en matière de choix musicaux, je pense que nous sommes tous passés par des phases que l'on nommerait aujourd'hui aisément comme des phases "what the fuck ?!".
Évidemment je n'ai pas dérogé à la règle, puisque, outre ma passion dévorante pour la musique depuis des années, je suis quand même passée par des phases de recherches artistiques intenses loin, même très lointaines de ce que j'écoute aujourd'hui.
Tu te cherches, mais surtout, tu te perds.

En effet, alors que j'avais 14 ans, je fût une grande fan de .... Lara Fabian (l'auto-flagellation commence)
Ses hurlements de "je t'aime"et de "j'y crois encore" pleins de mièvreries, m'émoustillaient et me faisaient trembloter la lèvre inférieure. Je connaissait les paroles par cœur, et son duo criard avec Johnny me foutait les poils (...no coment).

 Fais toi un kif" et mate ce regard de killeuse
  

En bonne vieille groupie de 14 ans qui se respecte, je suis allée la voir en live avec mon ex colloc' (qui soit dit en passant était fan de David Charvey. Mais chut j'ai rien dit) armée d'une rose et d'un collier en perle dégueu que j'avais supplié à ma mère d'acheter chez Promod pour lui jeter sur scène. Tu cernes le pathétique ?
Voilà.
(je te rassure cette période est loin derrière, d'ailleurs pour oublier cette vidéo atroce, je t'invite à écouter ma playlist, là, à gauche)

Évidemment le ridicule ne s'arrête pas ici, je dirais même plutôt que c'est à partir de cet âge ou j'ai entamé une seconde recherche artistique:

Le style vestimentaire.

Et alors là je peux te dire que je me suis pas foutue de la gueule du monde (c'est surtout les autres qui ont du bien se foutre de la mienne).
Je suis la deuxième et dernière de la famille. J'ai donc hérité de tous les rebuts de ma sœur en matière de fringues et chaussures.
Une grande sœur, c'est un peu un modèle pour toi, aussi atroces que les fringues puissent être, tu trouvera toujours que c'est canon et que t'es un peu en avance sur tes copines. Tellement en avance que finalement t'es en retard sur les autres parce que trop à côté de la plaque. Bref, j'me comprends ...

Je l'ai suivie dans son délire " j'me fringue aux puces de Clignancourt et j'ai l'air d'une clodo".
Je claquais donc mon petit argent de poche dans des pantalons en velours côtelés hideux et gilet grosses mailles orange. Je me trouvais cool mais j'ignorais que j'avais l'air d'une pauvre fille.
Cela a rapidement fait le tour de mes copines qui s'habillaient dans ce même mouvement néo hippies, et toutes ensemble, on avait l'air d'une brochette d'antiquités (je ne dirais pas que Mélachoune portait carrément les futals de son père.Ah ben si j'l'ai dit)


Ce délire vestimentaire à fait place au style "gothique". Ou comment passer du coq à l'âne à cause d'un garçon. Il a suffit d'une soirée chez l'ex colloc pour que j’aperçoive un ami à elle, total look goth', cape incluse, et que je tombe en adoration sur ce mec.
Le dit-garçon, à qui je n'ai même pas adressé un mot de la soirée. Et pourtant il m'avait complètement retournée. A tel point que j'en avait affiché des flyers de soirées gothiques sur l'arrière de la porte de ma chambre (soirées auxquelles je n'ai jamais été évidemment) (pas trop assumée la fille), et revêtis tous mes habits noirs.
Le ridicule a atteint son paroxysme lorsque j'ai gardé une cigarette qui venait de lui dans une boîte pendant plus d'un an en me disait " je ne la fumerai que lorsque je le reverrai".
Bien entendu, je n'ai jamais revu ce garçon, d'ailleurs un mois après je l'avait déjà oublié, et la clope aussi. 

La phase gothique a tirée sa révérence pour laisser le style de skateuse (qui skate pas) faire son entrée. Et celui là, il m'a collé à la peau un certain temps ...
On pourra dire, qu'à cette époque,  ma féminité a atteint son plus haut sommet.
Ne jurant que par les Van's, Etnies, baggy et hauts de survets colorés, on était loin de la pseudo gothique.
Josiane, pourvue d'une grande personnalité et surtout in love with me en cachette (remember) a rapidement arboré le même style (style qui soit dit en passant ne l'a toujours pas quitté, 10 ans plus tard. Hum)


J'ai rapidement comprit qu'il fallait grandir, et qu'en portant des chaussures dégueu il me serait difficile d'entrer dans le monde du travail. Aujourd'hui les fringues et les chaussures de fille c'est un peu beaucoup mon pêché mignon.
Un jour j'te montrerai peut être.

Je suis donc passée à un style de "femme qui se cherche", pensant que les bottes à talons de 12 à 19ans ça faisait "femme".... surtout quand on sait pas marcher avec.


De l'eau à coulé sous les ponts


Puis ....
... non en fait je vais m'arrêter ici, car bien que ce ne soit pas bien bien méchant tout ça, c'est un peu comme si j'étais là, au milieu de vous toutes, habillée comme une clodo sur talons de 12 avec une rose dans la main chantant du Lara Fabian
(chose tout à fait probable lors de soirées arrosées, mais à jun, là tout de suite, ça passe moins bien) .

Je m'arrêterai donc ici, pour aujourd'hui, mais je te préviens .... on est pas à l'abri d'un autre coming out. Sait-on jamais....




Et toi, tes trucs inavouables (mais avouables) c'est quoi ?








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